La propreté au sommet de Montréal

stade-olympique

La Tour de Montréal est la plus haute tour inclinée au monde, avec ses 165 mètres et un angle de 45 degrés. En comparaison, la tour de Pise a une inclinaison de 5 degrés seulement! À son sommet, on admire la région de Montréal et la plaine du Saint-Laurent jusqu’à une distance de 80 kilomètres. Un panorama à couper le souffle!

Comment la tour défit la gravité?

On peut se demander comment un édifice aussi incliné que la Tour trouve son équilibre. La réponse à l’énigme repose dans le rapport des masses : la partie supérieure de la Tour représente une masse de 8 000 tonnes qui est jointe de façon permanente et immuable à une infrastructure de béton qui descend à une dizaine de mètres sous le niveau du sol et possède une masse de 145 000 tonnes, soit l’équivalent de trois porte-avions!

On accède au sommet de la Tour par une montée saisissante dans un funiculaire vitré qui peut recevoir jusqu’à 76 passagers. Ce funiculaire est d’ailleurs le seul au monde à fonctionner sur une structure courbée : un système hydraulique permet en effet à la cabine de toujours demeurer horizontale, pendant les deux minutes que dure l’ascension.

Aimeriez-vous vous trouver au sommet de cette tour? Eh bien, Lalema vous y invite gratuitement! Le 28 avril, l’Expo Lalema se tiendra au sommet de cette tour. L’Expo Lalema est une occasion unique de découvrir les nouveautés en hygiène et salubrité en plus de discuter d’astuces d’entretien.

Que sont les biofilms et comment les éliminer

biofilms-Serratia_marcescens

La bactérie Serratia marcescens. Source: Wikimedia.

Que sont les biofilms et comment les éliminer?

Avez-vous déjà remarqué ce dépôt rosé se faisant dans les douches, les toilettes et les lavabos des salles de bains ou même ailleurs? Saviez-vous qu’il s’agit d’une colonie bactérienne représentant une forte concentration de la bactérie rouge Serratia marcescens?

Tout comme les bactéries qui les forment, les biofilms sont partout! Dans les éviers, les drains, les tuyaux, le réservoir de la cuvette, les fontaines intérieures et extérieures et même dans votre bouche. Effectivement, la plaque dentaire est un biofilm que l’on élimine en se brossant les dents.

Anatomie d’un biofilm

Les biofilms retrouvés sur les surfaces sont souvent issus d’une colonie complexe de microorganismes produisant des polymères leur permettant de mieux adhérer à la surface et faciliter la vie en colonie. Bref, un biofilm c’est comme une ville pour les microbes. L’homme a appris à apprivoiser ces biofilms et peut s’en servir pour traiter les eaux usées ou produire certaines molécules telles que des plastiques naturels. Toutefois, la présence des biofilms non désirés pourrait être nuisible et peut mener à des infections. Une étude scientifique a révélé la présence de biofilms sur la majorité des surfaces dans un hôpital que l’on croyait propre!

Comment éliminer un biofilm?

Si le biofilm n’est pas éliminé dès les premiers stages, des conséquences désagréables risquent de se produire, notamment :

  1. Les biofilms peuvent tacher et même dégrader des surfaces telles que des joints de silicone, des tuiles de céramique et différents plastiques et permettre la corrosion des métaux.
  2. La présence de biofilms facilite la propagation et la création d’un nouveau biofilm.
  3. Plus le biofilm peut se développer, plus il sera difficile à éliminer.
  4. Les bactéries présentes dans un biofilm peuvent être jusqu’à 1 000x plus résistantes aux produits désinfectants.

La bonne stratégie est donc de s’attaquer rapidement aux biofilms. Un nettoyage régulier avec un bon produit va donc empêcher la contamination avec un biofilm.

Une action mécanique abrasive, par exemple en utilisant une brosse ou un tampon en nylon facilite l’élimination du biofilm. Un désinfectant peut être utilisé pour éliminer toutes les bactéries résiduelles sur la surface.

Plus d’infos

Consulter le site du Montana State University’s Center for Biofilm Engineering, un centre de recherche spécialisé sur l’étude des biofilms. Vous avez d’autres questions? Vous pouvez également consulter notre webinaire sur le défi des biofilms en milieu industriel et institutionnel. N’hésitez pas à communiquer avec nous au 515.645.7749.

D’où vient le virus Zika?

Tout débute à la fin des années 40. Une équipe de recherche en Ouganda, dirigée par Alexander Haddow, étudie la présence du virus de la fièvre jaune dans cette région. En avril 1950, l’équipe isole un nouveau virus chez un singe utilisé comme cobaye dans la forêt de Ziika.

zika

Source : NEWSCOM/SIPA

Premier cas du virus Zika chez l’humain

La première description d’un cas clinique chez l’humain remonte à 1954 au Nigéria. Puis, en 1956, une expérience sera faite sur un volontaire qui sera infecté au virus Zika à l’aide de moustiques eux-mêmes infectés. Le volontaire développe une faible fièvre et une éruption cutanée bénigne. Il se remet rapidement. Le paradigme est confirmé : le virus Zika peut vraisemblablement infecter les humains à partir d’un moustique.

Par la suite, le virus Zika sera isolé dans de nombreuses espèces de moustiques du genre Aedes en Afrique et en Malaisie. En 2007, ce virus est identifié en Micronésie, lors de la première épidémie de grande ampleur. Depuis, le virus Zika est considéré comme un virus émergent.

zika-2

Moustiques Aedes aegypti

En 2013, une épidémie fait rage en Polynésie française. Le virus s’étend rapidement et touche les cinq archipels qui comptent environ 270 000 habitants. Entre octobre 2013 et mars 2014, le nombre de personnes atteintes est estimé à 28 000. En Polynésie française, on décrit 73 cas de Guillain-Barré, un syndrome rare qui peut causer de la faiblesse jusqu’à la paralysie. D’autres cas sporadiques d’infection au virus Zika ont été documentés un peu partout en Océanie.

Au Brésil en début d’année 2015, des observations de patients présentant des symptômes ressemblant à la dengue attirent l’attention des autorités de santé publique. Un spécialiste en maladies infectieuses évalue les patients, tandis que les tests de laboratoire indiquent qu’il s’agit d’un virus différent de celui de la dengue et du chikungunya. En mars 2015, la présence du virus Zika sera confirmée par le laboratoire de virologie de l’Institut Carlos Chagas. Il s’agit de la première description d’infection acquise au virus Zika en Amérique.

La souche isolée au Brésil appartient à la lignée asiatique du virus Zika et ressemble à celles retrouvées en Océanie. Des experts pensent que le virus aurait été importé au Brésil lors des Championnats du monde de pirogue (va’a) qui se sont tenus à Rio en août 2014. Quatre pays d’Océanie dans lesquels le virus Zika circule depuis 2014 étaient présents.

Actuellement, il est estimé qu’environ 1,5 million de cas d’infection seraient survenus au Brésil, ce qui en fait la plus grande épidémie jamais répertoriée au virus Zika. De plus, le virus Zika est soupçonné de provoquer des cas de microcéphalie chez les fœtus de mères infectées. Selon le ministère brésilien de la Santé, en date de 2 février 2016, on comptabilise 4 783 cas suspects de microcéphalie. Les recherches se poursuivent activement pour tenter de démontrer que le Zika est impliqué dans ces malformations congénitales.

Le virus Zika représente-t-il un risque de contamination des surfaces?

À l’heure actuelle, il n’existe aucun vaccin contre le virus Zika. Il est recommandé de se protéger des piqûres en portant des vêtements longs et en utilisant des antimoustiques et des moustiquaires.

Le virus Zika se transmet principalement par les piqûres de moustiques. Toutefois, les mesures d’hygiène et salubrité doivent suivre leur procédures normales incluant la désinfection des surfaces à haut potentiel de contamination et le lavage des mains. Pour plus de détails, voir cet autre billet.

Barbes et infections nosocomiales, font-elles bon ménage?

barbes

Barbes et infections nosocomiales, font-elles bon ménage?

Les barbes, comme vous avez pu le remarquer, sont de retour. Qu’il s’agisse de barbe complète, d’une barbe hipster ou d’une simple moustache, les barbes sont bien populaires. Il est donc normal de se questionner sur la flore microbienne que ces barbes transportent.

Certaines critiques affirment que les barbes ne sont pas seulement mal propres, mais peuvent potentiellement héberger des bactéries pathogènes.

Cette peur des barbes, connue sous le nom de pogonophobie, est-elle justifiée?

Une récente étude scientifique, menée dans un hôpital américain, est venue à des conclusions très différentes. Dans cette étude, publiée dans le Journal of Hospital Infection, les chercheurs ont prélevé les bactéries des visages de 408 membres du personnel hospitalier avec et sans poils au visage.

Ils avaient de bonnes raisons de le faire. Nous savons que les infections nosocomiales sont la quatrième cause de mortalité aux États-Unis et au Canada. En moyenne, 1 patient sur 10 va contracter une infection lors de son séjour à l’hôpital. Mains, sarrau, cravates et équipements ont tous été mis en cause, mais que dire des barbes?

Des résultats étonnants

Eh bien, les chercheurs ont été surpris de constater que le personnel rasé de près, et non les barbus, était plus susceptible d’abriter des microorganismes pathogènes. Le groupe imberbe était trois fois plus susceptible d’être porteur d’une espèce connue comme le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) sur leurs joues rasées. Le SARM est une source particulièrement fréquente et pénible d’infections nosocomiales, car il est résistant à un grand nombre d’antibiotiques.

Comment l’expliquer? Les chercheurs ont suggéré que le rasage peut causer des microabrasions dans la peau qui peuvent soutenir la colonisation et la prolifération bactérienne. Certains avancent aussi que la flore microbienne de la barbe préviendrait la colonisation avec des bactéries pathogènes. Allons-nous un jour isoler de nouveaux antibiotiques dans la barbe des travailleurs de la santé? À suivre…

barbes_zoom

Source : http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0195670114000905

Biofilm et le futur de la désinfection

biofilm-1024x767

Peut-être avez-vous déjà songé aux principaux facteurs affectant la désinfection et la stérilisation dans les centres de soins. Les CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) aux États-Unis ont établi une liste des sept causes majeures affectant la persistance des microorganismes sur une surface.

  1. Le nombre de microorganismes
  2. La résistance des microorganismes aux désinfectants
  3. La concentration et l’efficacité des désinfectants utilisés
  4. Le temps de contact
  5. Les facteurs chimiques et physiques propres à l’environnement
  6. La présence de matière organique et inorganique
  7. Les biofilms

Pour plusieurs spécialistes en contrôle des infections, ces facteurs sont bien connus et bien adressés. Toutefois, savez-vous quelle est la différence entre la matière organique et les biofilms? Les deux affectent significativement l’efficacité de la désinfection. Par contre, les biofilms sont bien plus difficiles à éliminer et à contrôler.

Que sont les biofilms et comment se forment-ils?

Les biofilms sont issus d’une communauté de microorganismes entourés d’une couche protectrice de polymère extracellulaire. Cette couche adhère aux surfaces retrouvées dans notre quotidien telles que les surfaces dans les hôpitaux et devient une source importante de contamination. La formation de complexe extracellulaire ou d’un biofilm par les microorganismes est un phénomène naturel qui aide les microorganismes à se protéger des stress environnementaux tels que le nettoyage et la désinfection.

Plusieurs pathogènes nécessitent la présence de matière organique dans l’objectif de démarrer la formation d’un biofilm. Toutefois, certaines bactéries plus entreprenantes n’ont pas besoin de grand chose pour amorcer la création d’un biofilm. Lorsque les microorganismes se retrouvent dans un biofilm, ils sont beaucoup plus difficile à éliminer.

Il a été reporté que les bactéries présentes dans un biofilm pouvaient être jusqu’à 1 000 fois plus résistantes que celles n’étant pas dans un biofilm.

Biofilm

Source: wikimedia

Bonne journée mondiale du lavage des mains

lavage-des-mainsLe 15 octobre est une journée dédiée à la conscientisation et la compréhension du lavage des mains.

Se laver les mains, c’est facile

Une petite quantité d’eau et de savon suffisent pour accomplir une action qui a beaucoup de bénéfice. Trente secondes, un peu de frottage des mains et le tour est joué.

Se laver les mains, c’est efficace

Se laver les mains après être allé aux toilettes ou avant de manipuler des aliments peut réduire de façon dramatique le risque d’infection tel que les infections alimentaires. Cette année, le lavage des mains a été une étape clé dans la lutte contre le virus Ebola en Afrique de l’Ouest.

Se laver les mains, c’est pour tous

Nous demandons souvent aux enfants de se laver les mains avant de manger, lors du retour de l’école ou après qu’ils aient joué dans le jardin. Toutefois, des nourrissons aux aînées, ce geste ne diminue pas en importance. Les infections peuvent être transmises de n’importe qui à tous. Après tout, le lavage des mains est l’action coût-bénéfice la plus efficace en santé publique.

Plus d’informations sur le lavage des mains

Visitez : globalhandwashing.org

Microcapsule: les spores bactériennes!

foret

Peut-être le savez-vous déjà, le Bio-Ranet® et le Katalyse contiennent des spores de bactéries! Lorsqu’elles sont activées, ces bactéries agissent directement sur les salissures en les dégradant.

Quelle est la différence entre une spore bactérienne et une bactérie?

Certaines bactéries sont capables de former des spores. Il s’agit en fait d’une espèce de cocon bactérien. La bactérie se transforme en spore et devient inactive. Cette forme lui permet de survivre très longtemps et la rend très résistante aux stress environnementaux.

Par exemple on peut penser aux spores de Clostridium difficile qui sont résistantes à la plupart des désinfectants, mais sensibles à l’Ali-Flex® RTU! La spore sera réactivée en bactérie lorsqu’elle sera dans un environnement propice à son développement.

spores

Saviez-vous que des spores vieilles, mais encore viables de 250 millions d’années ont été retrouvées dans des cristaux de sels au Nouveau-Mexique?

Qui sait, peut-être que dans 250 millions d’années, un microarchéologue va découvrir un échantillon de Bio-Ranet® avec des spores de bactéries encore viables dedans!

Microcapsule: Virus ou bactérie? Quelle est la différence

bacterie vs virus

Il arrive souvent que les gens soient confus entre virus et bactérie. Quelle est la différence?

Virus ou bactérie?

Une bactérie est un organisme unicellulaire relativement complexe. Généralement, elle peut vivre et se reproduire par elle-même.

Les virus sont beaucoup plus simples, ils sont simplement faits d’un fragment de matériel génétique dans une enveloppe de protéines (capside) et parfois d’une surenveloppe de gras. Les virus ne peuvent pas se multiplier sans une cellule hôte et sont donc vus comme des parasites.

Les illustrations ci-haut vont vous aider à visualiser la chose!

Notez que les virus sont beaucoup plus petits que les bactéries!

Petit quiz: Virus ou bactérie?

A. Clostridium difficile
B. Influenza A
C. SARM (Staphylococcus aureus résistant à la méthiciline)
D. Hépatite C
E. VIH/SIDA

Réponses plus bas

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

 

Virus : B, D, E

Bactérie : A, C

Norovirus: tout ce que vous devez savoir

norovirus

Qu’est-ce que le norovirus?

Les norovirus sont un groupe de virus qui provoquent la gastro-entérite, une maladie généralement accompagnée de diarrhée et/ou de vomissements. Il s’agit de virus très infectieux qui attaquent tous les groupes d’âge.

Selon Santé Canada:

  • 65% des gastro-entérites sont causées par le norovirus ce qui en fait la plus grande cause de gastro-entérite au Canada.
  • 1 Canadien sur 15 est infecté chaque année.

Les symptômes du norovirus

Même si les symptômes du norovirus ne sont pas alarmants, 800 personnes succombent à ces virus chaque année. Toutefois, la déshydratation est un risque sérieux surtout chez les jeunes enfants, les nouveau-nés, les personnes âgées ou les personnes déjà affectées par d’autres troubles médicaux.

D’une période d’incubation moyenne entre 12 à 48 heures, les symptômes incluent:

  • maux de tête
  • fièvre
  • nausée
  • vomissements
  • fatigue
  • frissons
  • diarrhée
  • crampes gastriques
  • douleurs musculaires

La transmission du norovirus

80% des éclosions ont lieu entre novembre et avril. Cependant, une personne peut contracter le virus durant n’importe quelle période de l’année:

  • En touchant une surface ou un objet contaminé puis en touchant sa bouche
  • En étant en contact avec une personne infectée
  • En étant en contact avec des particules de vomi ou ses gouttelettes
  • En mangeant ou en buvant de la nourriture contaminée

Comment prévenir l’infection au norovirus?

L’une des meilleures manières de prévenir les infections virales est le lavage de mains. Il est cependant important de le faire de la bonne façon:

  • Mouiller les mains avec de l’eau propre.
  • Appliquer du savon et frotter jusqu’à l’apparition de la mousse.
  • Frotter les mains pendant au moins 20 secondes ou plus.
  • Prendre soin de nettoyer le dos des mains, les paumes, l’espace entre chaque doigt et le dessous des ongles.
  • Rincer les mains abondamment
  • Sécher les mains des essuie-mains propres
  • Utiliser un essuie-mains pour fermer le robinet

Consultez cette infographie sur le norovirus

norovirus

Pour en finir avec la teigne

teigne

La teigne est une infection fongique causée par plusieurs types de champignons, notamment ceux du genre Trichophyton et Microsporum. Les chats sont particulièrement vulnérables à la teigne, mais d’autres animaux de compagnies tels que les chiens peuvent aussi être infectés. Les humains peuvent aussi être atteints et les enfants y sont plus vulnérables, mais parlons des animaux. Les symptômes seront principalement en surface. Plus précisément, une plaie caractérisée par une perte de poils avec une tache rouge ou noire sont caractéristique de la teigne. Une visite au vétérinaire s’impose !

Briser la chaîne de transmission de la teigne

Il est connu que les spores de champignons peuvent demeurer sur une surface et présenter un risque d’infection si un autre animal ou si un humain entre en contact avec ces spores. D’où l’importance de bien désinfecter les surfaces en contact avec des animaux présentant des symptômes.

Dans les cliniques vétérinaires par exemple, la désinfection des surfaces et objets doit se faire avec un désinfectant  portant la mention fongicide ou encore être efficace contre les champignons du genre Trichophyton.

Chez Lalema nous avons 2 produits désinfectants de choix pour lutter contre la teigne. Le premier, le Myosan TB est un produit prêt à l’emploi facile d’utilisation qui élimine 99,9% des germes. Sinon, nous avons aussi le Polyquat 5 un produit désinfectant concentré polyvalent.

La désinfection ce n’est pas tout ! Le lavage des mains lorsque l’on manipule des animaux malades est tout aussi important que le lavage des mains dans un hôpital ! Il s’agit d’une manière très efficace de briser la chaîne de transmission d’une infection. Assurez-vous d’avoir un savon à mains de qualité en quantité suffisante.

Quels que soient vos besoins en hygiène et salubrité, 

Lalema est là pour vous aider à combler vos besoins !

Les origines de l’Ebola

800px-Ebola_virus_virion

D’où vient l’Ebola ?

Bien que cette question puisse sembler simple au premier abord, elle constitue un réel casse-tête scientifique. L’information parue dans les médias au cours de l’éclosion actuelle a peu fait le point sur la question.

Première apparition

Le virus Ebola a été identifié en 1976 lors d’une éclosion de fièvre hémorragique dans le village de Yambuku près de la rivière Ebola dans le nord du Zaïre, aujourd’hui la République démocratique du Congo. C’est le médecin Belge Peter Piot qui a identifié le virus Ebola pour la première fois. Cette épidémie avait alors touché 318 personnes faisant 280 morts. Par la suite, plusieurs éclosions d’Ebola ont été enregistrées en Afrique centrale. La souche virale d’identifié fut nommé Ebola/Zaire et est apparentée à la souche causant l’éclosion actuelle en Afrique de l’Ouest.

Un accident à aussi eu lieu en 1989 à Reston en Virginie, le virus a tué plusieurs singes et aurait vraisemblablement infecté 4 personnes qui n’auraient pas développé de symptômes. Cette souche bien distincte, Ebola/Reston, serait issue de singes en provenance des Philippines toutefois, l’origine exacte du virus demeure inconnue à ce jour.

L’éclosion de 2014

L’OMS a identifié le patient 0, il s’agit d’un garçon de deux ans de Méliandou un village situé dans le sud-est de la Guinée. Toute la famille, ainsi qu’une amie de la famille auraient alors été infectées. L’infection n’aurait cessée de se propager depuis. Il s’agit de la première éclosion à survenir en dehors de l’Afrique centrale et même au-delà de l’Afrique. Depuis l’éclosion se propage et a atteint à ce jour 14 413 personnes faisant plus de 5 177 morts. Actuellement, la croissance de l’épidémie semble se stabiliser et les experts espèrent qu’il n’y aura pas de deuxième vague dont les conséquences pourraient être désastreuses.

Réservoir naturel

Il est généralement accepté que les chauves-souris frugivores sont le réservoir naturel de ce virus. D’autres hypothèses pointent les insectes et parfois des primates. C’est ainsi que plusieurs scientifiques prévoient qu’avec la déforestation actuelle en Afrique que les cas d’Ebola risquent d’augmenter dans les années à venir. Un travail d’éducation sera à faire avec les peuples situés à proximité de la forêt tropicale pour limiter la chasse des chauves-souris et primates pour la consommation alimentaire, ce qui n’est pas une pratique couramment répandue.

 

Les hôpitaux d’ici et d’ailleurs

Les hôpitaux d’ici et d’ailleurs

Le dicton dit, le gazon est toujours plus vert chez le voisin. Allons voir chez nos voisins ce qu’il y a.

Sierra Leone

hôpitaux-sierra-leone

Un hôpital de maternité au Sierra Leone. Depuis 2010, de plus en plus de femmes décident d’enfanter dans les hôpitaux. http://www.theglobeandmail.com/news/world/in-west-africa-the-birth-of-a-notion/article4105570/

Taiwan

taiwanCouleurs-hôpital semble être une notion internationale ! Source: http://www.theglobeandmail.com/news/world/in-west-africa-the-birth-of-a-notion/article4105570/

Soudan

soudan-du-sud

Parfois les budgets n’incluent pas des lits… Source: http://www.theglobeandmail.com/news/world/in-west-africa-the-birth-of-a-notion/article4105570/

Russie

russie

Certains hôpitaux russes au-delà de l’Oural sont toujours en attente de modernisation postsoviétique.  Source: http://www.viralnova.com/awful-russian-hospital/

Pologne

pologne

La Pologne modernise ses hôpitaux pour outrepasser les souvenirs du règne soviétique. Source: http://polandpoland.com/polish_hospitals.html

Émirats Arabes Unis

dubai

Hôpitaux moderne de Dubai, rien de trop beau ! Source: http://www.arabianbusiness.com/saudi-german-eyes-q1-launch-for-dubai-hospital-361565.html

États-Unis

etats-unis

Si on a les moyens, les hôpitaux privés américains offrent le grand luxe!  Source: http://imatter.silvercross.org/uncategorized/room-view-2

Québec

quebec

Bien que les hôpitaux ne soient pas tous jeunes ou rénovés, nous pouvons être fiers de la qualité de l’entretien dans nos hôpitaux !  Source: http://imatter.silvercross.org/uncategorized/room-view-2

Désinfectant tuberculocide Myosan TB: Analyse d’un succès

nettoyant-desinfectant-tuberculocide-myosan-tb-LM006155111Le nouveau désinfectant tuberculocide Myosan TB vient à peine de sortir sur le marché que déjà la demande pour le produit se multiplie.

Un nouveau produit vient de faire son apparition dans la gamme des désinfectants Lalema, il s’agit du nettoyant-désinfectant Myosan TB. Ce désinfectant à base d’ammonium quaternaire prêt à l’emploi est ultra-efficace pour éliminer les bactéries, virus et moisissures des surfaces.

Plus qu’un tuberculocide

Son efficacité a été démontrée contre plus de 38 microorganismes ! Ce produit a même démontré son efficacité comme tuberculocide, c’est-à-dire que ce produit est efficace pour éliminer la bactérie qui cause la tuberculose en seulement 5 minutes.

Son efficacité a aussi été démontrée contre le Rotavirus principal virus des gastroentérites chez les enfants, ce qui en fait un produit de choix pour prévenir les gastroentérites dans les garderies.

Ce produit est sans parfum, mais pourtant laisse une odeur de propreté après son utilisation. Le fait qu’il est prêt à l’emploi c’est-à-dire qu’aucune dilution n’est à faire en fait un produit super simple d’utilisation.

Que ce soit dans une garderie, un centre de soins ou tout autre endroit nécessitant une désinfection le Myosan TB semble ravir ses utilisateurs. Bref, nous sommes bien fiers de ce nouveau produit et de son grand succès !

Guide pratique: Traitement des taches

traitement des taches

Ça nous est tous arrivé à un moment ou un autre, une gorgée de café ou de vin de travers, un crayon non bouchonné dans notre chemise, une goutte de sang à cause d’une imprudence. Que faire quand une situation comme celle-ci arrive ? Paniquer, crier, arracher ses vêtements ? Aujourd’hui, Lalema vous propose un petit guide pratique pour lutter contre les taches sur les vêtements.

La première chose à faire si vous avez accès à de l’eau c’est de rincer à fond la tache. Toujours utiliser de l’eau froide ou tiède. Certains produits comme le sang, le jus de tomates ou le vin vont cuire en eau chaude rendant le retrait de la tache beaucoup plus difficile. Ensuite, chaque tache est chimiquement différente, alors c’est du cas par cas. Par conséquent, il est bien important de reconnaître la nature de la tâche avant de la traiter

Types de taches et solution

Type de taches Solution
Rouille, vert de gris, métaux Produit acide ex : Reaction*
Encre, teinture d’iode Solvant/alcool ex : Eko-Kwik
Graisse, huile Dégraissant basique ex : Opera*
Sang, urine Oxydant ex : eau de javel ou du Ali-Flex LF*
Gazon, boues Détergent à lessive ex : Spin
Bière, café, thé, chocolat, confiture, jus de fruits Détergent à lessive ex : Spin

* certains produits tels que l’Ali-Flex et le Reaction doivent être dilués avant utilisation, car ils sont très concentrés.

Technique de détachage

La première chose à considérer c’est qu’il faut agir le plus rapidement possible. Plus la tache est fraîche, plus vos chances de s’en débarrasser sont grandes. Si la tache est fraîche, tenter de l’éponger et de retirer le maximum du produit tachant puis rincer. Si vous avez accès à un savon doux, vous pouvez toujours l’utiliser, mais ce n’est pas toujours suffisant. Certaines taches doivent tremper pour un certain temps avant de pouvoir être délogées. Faire tremper dans une solution de savon à lessive tel que le Spin pour une heure ou deux avant de passer à la lessive. Pour un traitement-choc ou un traitement plus en profondeur, suivre les indications dans le tableau.

Ce guide est bien général, car chaque tissu et chaque tache sont différents. Avant d’utiliser un produit pour enlever une tache vous assurer que celui-ci n’endommagera pas le tissu à détacher.

Finalement, certaines taches sont indélébiles et irréversibles; c’est effectivement le cas des tâches causé par l’eau de Javel. Si vous avez besoin de produits ou de conseil pour lutter contre les taches, n’hésitez pas à nous écrire!

Une infirmière contracte l’Ebola au Texas, faut-il revoir les protocoles de contrôle des infections ?

infirmiere-ebola

Une infirmière de l’hôpital de Dallas où un malade était traité pour le virus Ebola a contracté la maladie. Il s’agit du premier cas de transmission d’Ebola en Amérique du Nord. Bien que les autorités se veulent rassurantes, la question se pose dans les hôpitaux : Les protocoles en place sont-ils adéquats ?

L’infirmière en question Mme Nina Pham portait l’équipement de protection conformément aux directives de son hôpital. Effectivement, elle dit avoir suivi le protocole en tout temps et est incapable d’identifier comment elle aurait pu contracter le virus. Les méthodes de contrôle environnemental étaient aussi bien en place. Effectivement, la chambre était désinfectée à tous les jours avec de l’hypochlorite de sodium.

Une violation des protocoles en cause?

Le directeur des CDC américains (Center for Disease Control), le Dr Thomas R. Frieden croit que les protocoles de soins n’auraient pas été suivis à la lettre «Une violation des protocoles a sûrement eu lieu et cette violation à entraîner une infection».

Les CDC font actuellement enquête dans le but d’identifier comment Mme Pham aurait pu contracter l’infection. Les protocoles sont bien sûr à l’étude, mais ils seraient suffisants pour protéger le personnel soignant de l’infection au virus.

Néanmoins, la partie considérée comme représentant un haut risque est le retrait des équipements de protection. En Europe une enquête est aussi en cours pour comprendre comment une infirmière espagnole se serait trouvée dans la même situation.

Aucun cas a Québec à ce jour

Le Ministère de la Santé et des Services sociaux en collaboration avec l’Institut national de santé publique du Québec ont émis des recommandations en cas d’éclosion. Il est important que chaque centre de soins pouvant recevoir un patient potentiellement infectieux mette en place certaines mesures de précaution. Ainsi, il est important d’avoir l’équipement minimal pour ce type de précautions.

Chez Lalema nous pouvons vous aider en offrant tout le matériel nécessaire. Pour tout besoin particulier, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Vérifier votre système de dilution

taux_de_ppm-dilution

Vérifier votre système de dilution

Tel que discuté dans un billet précédent, les dilutions sont importantes pour un nettoyage de qualité. Il ne faut pas utiliser un produit trop concentré ou trop dilué. Quand vient le temps d’utiliser un désinfectant, l’importance de la dilution est critique. Effectivement, si le produit n’est pas suffisamment dilué des interactions chimiques avec les surfaces peuvent se produire et si le produit est trop dilué vous n’obtiendrez pas la désinfection souhaitée.

Outils pour s’assurer de la dilution

Des bandelettes sont disponibles pour mesurer les ammoniums quaternaires et pour mesurer les produits chlorés en solution. Il est donc possible de vous assurer d’avoir la bonne dilution. Par exemple, si vous utilisez un produit nettoyant-désinfectant à base d’hypochlorite de sodium tel que l’Ali-Flex LF et que vous voulez vous assurer d’avoir 500 ppm ou 1000 ppm. Vous pouvez vérifier la concentration finale avec une bandelette. Il suffit de l’immerger dans la solution et d’observer le changement de couleur en quelques secondes. C’est la même chose si vous voulez mesurer une solution d’ammonium quaternaire.

Nous sommes là pour vous

Si vous avez des questions ou éprouvez des difficultés avec votre système de dilution, qu’il soit maison ou automatisé, n’hésitez pas à nous contacter. Saviez-vous qu’en plus des systèmes de dilution murale Lalema offre désormais des systèmes de dilution portable ? Ce système gagne énormément en popularité ces temps-ci. Vous pouvez donc diluer efficacement et précisément vos produits ou bons vous tente… où il y a de l’eau bien évidemment!

Le virus Ebola en 4 temps

virus-ebola-prevention

La transmission du virus Ebola

Pour bien comprendre comment mettre en place les mesures efficaces pour limiter la propagation du virus Ebola, il est essentiel de bien comprendre comment ce virus se propage. Le virus se transmet de personne à personne lors d’un contact direct ou par un contact avec du sang ou d’autres sécrétions biologiques. Les infections nosocomiales sont donc très importantes. Effectivement, les transmissions nosocomiales auraient pris place dans toutes les éclosions survenues jusqu’à présent.

Contrairement à l’influenza ou la gastroentérite, le virus Ebola n’est pas réputé pour se transmettre via des surfaces contaminées, communément appellé fomites et peu d’information existe à ce sujet.

Les symptômes du virus Ebola

L’apparition des premiers symptômes se manifeste par un épisode de fièvres, suivi de diarrhées et de vomissements. Finalement, des pertes sanguines et des saignements anormaux vont survenir en fin de malaise. Le temps d’incubation du virus est de 2 à 21 jours, c’est-à-dire qu’une personne infectée ne développera pas de symptômes sévères avant cette période.

La prévention contre le virus Ebola

Actuellement, le risque de transmission du virus Ebola au Canada est très faible. Toutefois, certaines précautions doivent être mises en place. Sur le site de l’agence de Santé publique du Canada, on recommande au voyageur d’éviter tout voyage non essentiel en Guinée, au Liberia et au Sierra Leone. Pour ce qui est des personnes revenant de ces pays, le risque existe seulement si elles ont été en contact avec des personnes malades. Malgré les faibles risques, l’éclosion en Afrique de l’Ouest ne semble pas être encore contenue. L’OMS a émis comme possibilité que plus de 20 000 personnes seront atteintes de la maladie.

Le futur

Il est difficile de se prononcer sur le développement de l’épidémie puisqu’‘une éclosion d’Ebola d’une telle envergure n’a jamais eu lieu. De plus, le virus a un taux de mutation très élevé et semble déjà avoir changé son patrimoine génétique depuis le début de l’éclosion. N’ayant aucun traitement prouvé efficace contre cette maladie les mesures sanitaires demeurent l’arme la plus efficace pour lutter contre le virus.

En apprendre plus sur l’Ebola

Ebola, la situation risque de déraper

ebola

Nous apprenions au début de la semaine que le Sénégal était désormais touché par l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en Afrique. Ce qui fait du Sénégal le sixième pays touché par l’épidémie. Le Center for Disease Control à Atlanta (CDC) à déclaré hier que l’épidémie a de forte de chance de dégénérer et que l’éclosion risque de déborder de l’Afrique rapidement1. Faisant, par le fait même appel à l’aide internationale. Cette situation est désormais vue par la communauté scientifique comme une épidémie rendue au point critique de tergiverser vers une pandémie sans précédent.

Serions-nous prêts à faire face à une pandémie mondiale d’Ebola?

Les agences de santés publiques occidentales se veulent rassurantes. Nos hôpitaux sont mieux équipés pour faire face à des cas potentiels. Hier le ministère de la Santé du Québec a émis une politique de transparence et divulgue maintenant les cas suspectés au Québec sur son site web. Actuellement un seul cas est suspecté dans la province.

Que faire pour prévenir une propagation d’Ebola au sein de votre institut ?

L’institut national de santé publique du Québec à été rapide à émettre des recommandations, sous un bref document résumant l’essentiel2. Dans ce document nous apprenons :

  • Utiliser une solution d’eau de Javel 0.5 % (hypochlorite de sodium) a une concentration de 5 000 ppm pour la désinfection des surfaces ou objets contamines par du sang ou des liquides organiques
  • Utiliser une solution chlorée à 5 000 ppm pour la désinfection terminale

L’hygiène et la salubrité sont la clé dans la limitation de la propagation des infections. La désinfection se trouve donc plus que jamais un point critique pour limiter la propagation de l’infection. La qualité du produit devient donc critique.

L’Ebola est généralement considéré comme le virus le plus dangereux du monde. Pour y faire face aussi bien utiliser les meilleurs désinfectants !

En apprendre plus sur l’Ebola

1. http://www.healio.com/infectious-disease/emerging-diseases/news/online/%7Bbb2c88ec-5c61-491e-8e94-c726cc1e795b%7D/cdc-ebola-case-numbers-likely-to-increase-significantly
2. http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/1875_Ebola_Prevention_Controle_Hopitaux.pdf

Ebola, comment désinfecter les surfaces

ebola-virus

L’éclosion d’Ebola en Afrique de l’Ouest se dirige tranquillement vers ce qui pourrait devenir une épidémie s’étalant au-delà de l’Afrique. Effectivement, un premier patient a été traité et est décédé en Espagne et deux cas ont été présumé puis écarté au Québec. Bien que le risque de propagation soit relativement faible, il s’agit de la plus grosse épidémie d’Ebola jamais observé. L’OMS, le CDC et d’autres ONG ont déclaré l’état d’urgence et lutte sans relâche pour limiter l’éclosion.

Importance de l’hygiène face à l’Ebola

Le débat à l’heure actuelle se polarise sur le caractère éthique d’utiliser des médicaments expérimentaux. Toutefois, les médias font peu état des modes de propagation et de l’importance de l’hygiène vis-à-vis ce virus. Bien que la transmission se fasse principalement par contact direct entre deux personnes, les objets contaminés peuvent représenter un risque difficile à déterminer. Ainsi, le CDC et l’OMS suggèrent que les objets en contact direct avec le patient soient être décontaminé de manière appropriée et que les objets médicaux ou souillés par des fluides biologiques doivent être incinérés.

Hypochlorite de sodium

Tout cela est bien beau, mais quel produit utilisé pour désinfecter de manière convenable ? Des lignes directrices en cas d’éclosion de virus écrit par des membres du Ministère de la Santé publique du Gabon suggèrent l’utilisation de l’hypochlorite de sodium.

Nous ne connaissons pas toujours les menaces microbiennes auxquelles nous faisons face, mais en cas de doute l’utilisation d’un désinfectant de haut calibre s’impose.

Les supers vilains (Épisode 4/4) Clostridium difficile

Clostridium difficile

Qu’est-ce que la bactérie Clostridium difficile ?

La bactérie Clostridium difficile aussi connue sous le surnom C. diff est une bactérie d’importance médicale majeure. Il s’agit de la première cause de gastroentérite nosocomiale dans les hôpitaux. Le taux de mortalité se situe aux alentours de 2% ce qui se traduit par environ 600 morts au Québec chaque année.

Qui est à risque de contracter la maladie ?

L’infection survient généralement chez les personnes hospitalisées prenant des antibiotiques. La bactérie représente peu de risque pour une personne en santé, mais peut s’avérer mortelle pour les patients recevant des soins.

Mais d’où vient cette bactérie ?

Il est estimé qu’environ 5 % de la population est porteuse de la bactérie Clostridium difficile. C’est-à-dire que la bactérie est présente dans leur tractus gastro-intestinal, mais ne représente aucun risque tant que la personne est en santé. L’Infection pourra se déclencher chez ces personnes lors d’un débalancement important de leur flore intestinale. La bactérie pourra alors se propager dans l’environnement et causer des infections chez d’autres personnes.

Comment éviter l’infection ?

Les gels à l’alcool sont inefficaces vis-à-vis cette bactérie alors il est important de:

La désinfection est cruciale et complémentaire au lavage des mains. Toutefois, la désinfection de l’environnement lors de la présence de Clostridium difficile s’avère complexe. Effectivement, la bactérie lorsque présente dans l’environnement se retrouve généralement sous forme de spore.

Une spore est un état dans lequel la bactérie acquiert une résistance augmentée aux facteurs environnementaux tels que la température et les agents chimiques. Par exemple, les spores des la Clostridium difficile peuvent survivre dans l’eau bouillante pendant plus d’une heure. Toutefois, les spores sont sensibles aux oxydants.

Chez Lalema, nous avons l’Ali-Flex RTU, un nettoyant désinfectant chloré prêt à utiliser qui tue les spores de la C. difficile en 5 minutes.

Si vous les avez manqué, voici les 3 premiers épisodes des Supers Vilains:

SARM

ERV

Norovirus

Les supers vilains (Épisode 3/4) SARM

SARM

L’acronyme SARM désigne le Staphylococcus aureus résistant à la méticilline. Ce super vilain est aussi connu sous le nom de staphylocoque doré. Cette bactérie peut causer une multitude d’infections, toutefois elle est souvent associée à des infections de plaies.

Une proportion de la population est porteur asymptomatique

Une proportion de la population est porteur asymptomatique, c’est-à-dire que les personnes sont porteuses de la bactérie, mais ne développe pas la maladie associée. Toutefois, il est important de placer ces personnes sous isolement dans les hôpitaux, car elles représentent un risque augmenté de transmettre la bactérie et par conséquent l’infection.

Le SARM se transmet aisément par les mains et les objets contaminés

Le SARM se transmet aisément par les mains et les objets contaminés. C’est pourquoi il est important de bien pratiquer l’hygiène des mains à l’aide d’un gel hydroalcoolisé ou à l’aide d’eau et de savon. Les objets et surfaces à proximité ou directement en contact avec les patients doivent être décontaminés avec un désinfectant approprié. Ici, la plupart des solutions d’ammonium quaternaires, les produits chlorés ou les produits à base de peroxyde d’hydrogène accéléré s’avèrent suffisants.

Encore beaucoup de travail à faire

Bien que le SARM représente un risque sérieux dans les établissements de soins les infections causées par cette bactérie sont en baisse depuis plus de 10 ans. Des mesures d’hygiène renforcées dans les hôpitaux et le dépistage asymptomatique des patients seraient la cause de cette diminution. Toutefois, des souches plus résistantes aux antibiotiques et par conséquent plus difficiles à traiter sont en hausse ce qui complique le traitement des infections.

Ne manquez pas mon prochain billet, le dernier de la série sur les supers vilains. Inscrivez-vous à notre blog pour rester bien informé!

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

et faites comme nos 10,000 clients, inscrivez-vous à notre infolettre :

Inscrivez-vous maintenant ici

 

Si vous les avez manqué, voici les 3 autres épisodes des Supers Vilains:

C Difficile

ERV

Norovirus

Les supers vilains (Épisode 2/4): ERV

ERV

ERV désigne Entérocoques résistants à la vancomycine. C’est une bactérie qui cause de graves problèmes dans les centres de soins. Effectivement, l’ERV est une cause majeure d’infections nosocomiales. Bien qu’elle s’en prenne généralement aux usagers les plus vulnérables, sa présence occasionne de sérieux problèmes.

Les ERV sont résistants à plusieurs antibiotiques

Les entérocoques sont des bactéries que l’on retrouve habituellement dans l’intestin et les selles des individus. À priori, les entérocoques ne causent pas d’infections chez les gens en santé. Néanmoins, les entérocoques peuvent causer des infections urinaires, des infections de plaies et, plus rarement, des infections du sang chez les personnes vulnérables. Ces infections sont acquises lors d’un séjour dans un établissement de soins et peuvent être traitées par une combinaison d’antibiotiques. Les ERV sont généralement plus difficiles à traité dû à leur résistance à plusieurs antibiotiques.

Comment désinfecter les surfaces

Pour ce qui est de la désinfection des surfaces, certains produits à base d’ammonium quaternaire ont une efficacité garantie contre cette bactérie pathogène. Sinon, une solution chlorée s’avère un autre moyen très efficace pour enrayer la bactérie des surfaces environnementales. Bien évidemment, l’hygiène des mains est cruciale pour limiter la propagation de la bactérie dans votre environnement.

Si vous les avez manqué, voici les 3 autres épisodes des Supers Vilains:

C Difficile

SARM

Norovirus

Les supers vilains (Épisode 1/4): Norovirus


norovirus

Le norovirus est un petit virus qui cause de grands maux. Effectivement, c’est la principale cause de gastro-entérite virale dans les centres de soins et le virus le plus souvent incriminé dans les cas d’infections alimentaires. Bien qu’il s’agisse du plus petit des super vilains, il ne faut pas le sous-estimé.

En effet, il s’agit d’un virus hautement contagieux ! Si des pratiques d’hygiène strictes ne sont pas mises en place, il est estimé qu’une personne atteinte de ce virus le transmettra en moyenne de 4-10 autres personnes !

Tel que mentionné dans un billet précédent, environ 40% des désinfectants industriels ne sont pas suffisants pour éliminer le virus d’une surface.

Pourquoi le norovirus est-il si contagieux ?

Il est estimé que de 10 à 100 particules virales sont suffisantes pour causer l’infection. Quant on considère qu’une personne excrète 10 à 100 MILLIONS de particules virales par gramme de selles, théoriquement 1 seule personne infectée produit assez de virus pour infecter la planète au complet ! Heureusement, ce n’est pas ce qui se produit… Aussi, le virus est très résistant dans l’environnement et se propage aisément, il suffit de regarder un robot du nom de Vomiting Larry pour comprendre à quel point il s’avère difficile de nettoyer le vomi explosif caractéristique à cette infection.

ATTENTION, le contenu qui suit peut être choquant

 |

 |

 |

 |

 |

 |

 |

 |

 |

 |

V

 vomiting-larry

pour plus d’info sur Vomiting Larry:

Solutions contre le norovirus

  • Pour empêcher de contracter l’infection, lavez-vous les mains souvent avec de l’eau et du savon.
  • Ne préparez pas d’aliments si vous êtes malade et évitez de fréquenter des endroits publics si vous avez des symptômes.

Si vous les avez manqué, voici les 3 autres épisodes des Supers Vilains:

C Difficile

SARM

ERV

Un virus transmis de l’ordinateur à l’humain

virus informatique

Saviez-vous que votre clavier d’ordinateur et votre souris sont recouverts de bactéries et de virus? Cela peut sembler évident quand nous y pensons. L’utilisation des ordinateurs est un geste très courant et le risque infectieux peut nous sembler banal. Toutefois, dans certains endroits comme les hôpitaux cette contamination peut s’avérer critique.

Effectivement, plusieurs éclosions de bactéries multirésistantes et de virus ont pu être relayées à des ordinateurs. C’est notamment le cas d’un hôpital au Royaume-Uni où une étude a révélé que dans un hôpital 42% des claviers d’ordinateur testé étaient porteurs de SARM ce qui se traduisait par un taux d’infections à SARM plus élevé que d’autres hôpitaux où la contamination des claviers était moindre (1). Une autre étude encore au Royaume-Uni a permis de révéler que les claviers d’ordinateur avaient été le réservoir d’une éclosion de gastroentérites à norovirus (2) ; un virus transmis de l’ordinateur à l’humain… qui l’eu cru !

Rassurez-vous, des solutions existent !

En premier et comme toujours le lavage des mains. Pour limiter la propagation des bactéries et virus, le lavage des mains est essentiel. Alors, pourquoi ne pas se laver les mains après avoir passé un moment à l’ordinateur, une solution antiseptique à l’alcool peut aussi faire le travail. Se laver les mains avant de toucher au clavier si on la les mains sales est aussi de mise. Finalement, il est sage de désinfecter votre clavier et votre souris à l’occasion. Un scientifique de renommée du nom de William Rutala, Bill pour les intimes, a démontré que les claviers d’ordinateurs ne présentent pas de signe de détérioration après 300 lavages avec différentes solutions désinfectantes.

Bref, nous négligeons souvent les objets du quotidien comme réservoir de virus et de bactéries nocives. Par exemple, les cellulaires sont souvent négligés nous les touchons et les portons à notre visage constamment.

Sur ce, il ne faut pas devenir hypocondriaque, mais simplement mettre en pratique le principe de précaution. C’est-à-dire de s’adapter à votre environnement et d’exiger une fréquence de désinfection en fonction du risque présent dans votre milieu.

 

(1). Devine J., Is methicilin-resistant Staphylococcus aureus (MRSA) contamination of ward-based computer terminals a surrogate marker for nosocomial MRSA transmission ans handwashing compliance ? J Hosp Infect. 2001 ;48 :72-5

(2). Morter S., et coll. Norovirus in the hospital setting : virus introduction and spread tithin the hospital environment. J. Hosp Infect. 2011 Feb ;77(2) :106-12

 

Est-ce qu’un désinfectant nettoie également?

Ali-Flex RTU: plus qu’un simple désinfectant

Ali-Flex RTU est plus qu’un simple désinfectant il est impitoyable à l’endroit des salissures. Effectivement, l’Ali-Flex RTU est enrichi en agents tensioactifs hautement efficaces. Ces agents permettent de nettoyer efficacement les salissures grasses, les taches, les salissures alimentaires ou issues de liquides biologiques. De plus, ces agents permettent de mieux mouiller les surfaces ce qui facilite l’obtention du temps de contact désiré. Ces agents vont aussi permettre au produit de mieux pénétrer les surfaces assurant une désinfection complète.

Qualité du nettoyage des graisses de l’Ali-Flex RTU

Ali-flex-rtu-nettoyant-désinfectant-cspa-dcc-17

Pour tester la qualité du nettoyage, la procédure CSPA DCC-17, méthode standardisée pour l’évaluation de l’efficacité nettoyante et dégraissante, a été utilisée.

La qualité de nettoyage des graisses du produit Ali-Flex RTU a été démontrée supérieure aux autres produits sur le marché utilisant la même technologie ainsi que les produits d’ammoniums quaternaires. Ce pouvoir nettoyant est dû au mélange d’agents tensio-actifs de haute performance dans le produit.

Pouvoir nettoyant et détachant de l l’Ali-Flex RTU sur une tache de sang après trempage

Ali-flex-rtu-nettoyant-désinfectant-efficace-sur-tache-de-sang

Ali-Flex RTU ne fait pas que désinfecter et nettoyer; les propriétés de ce produit lui permettent de détacher et d’effacer facilement les taches rebelles sans endommager les surfaces. Lorsque testé sur des taches retrouvées en milieu hospitalier telles que des taches de sang séchées, l’Ali-Flex RTU s’est montré très efficace.

Et vous, est-ce que votre désinfectant nettoie?

Laissez un commentaire ou venez en discuter avec nous au colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014.

Des mélanges explosifs

melanges explosifs

Il arrive que nous soyons tentés de mélanger des produits nettoyants pour augmenter leur efficacité ou leur donner des propriétés supplémentaires. Toutefois, l’équipe de Lalema ne vous conseille pas de mélanger les produits nettoyants entre eux. Effectivement, plusieurs mélanges peuvent avoir de graves conséquences.

Mélanges de désinfectants à déconseiller

Un exemple s’appliquant aux désinfectants est le risque de mélanger des désinfectants à base d’ammoniums quaternaires avec des désinfectants chlorés. On peut penser bien faire en voulant augmenter le pouvoir nettoyant de l’un et le pouvoir désinfectant de l’autre. Attention ! Une réaction chimique entre les deux produits risque de former des chloramines gazeuses. Les chloramines ont une odeur désagréable et sont hautement toxiques. De plus, le pouvoir désinfectant de votre solution sera perdu.

Deux exceptions

Toutefois, deux produits de Lalema peuvent être mélangés avec d’autres produits. Par exemple, le Phase est un agent antimousse pouvant être utilisé dans les détergents neutres, les dégraissants et les décapants. L’autre produit Lalema pouvant être mélangé est le N-55, nettoyant à vitre sous zéro, avec un nettoyant à vitre standard tel que le Pommex.

Mélanges involontaires

Dernière astuce, un mélange peut se faire involontairement. Effectivement, avant d’utiliser une chaudière assurez-vous que celle-ci est propre et ne contient pas de reste d’un autre produit. Sinon, il serait sage de rincer à fond. D’ailleurs, il est conseillé de rincer une chaudière après l’avoir utilisé. Il en va de même pour les vadrouilles et autres outils de nettoyage.

Mélanges explosifs

Une réaction issue d’un mélange peut aussi avoir lieu entre deux produits solides. Regardez cette vidéo où deux produits solides, l’iode et l’aluminium sont mélangés. Une goutte d’eau est ajoutée pour mimer l’humidité ce qui accélère la réaction.

Avez-vous vu la vidéo de la réaction issue du mélange entre le sang et le peroxyde d’hydrogène mis en ligne par mon collègue Gaétan?

Plus d’information sur les mélanges

Pour d’autres informations ou de vidéos de mélanges explosifs venez nous voir au colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014.

 

Dilution 101

dilutionMa collègue Kim Beauregard m’a fait une remarque l’autre jour comme quoi il était risqué de ne pas diluer suffisamment les produits. De prime à bord, sa réplique m’a surpris. Effectivement, il est facile de penser que plus un produit est concentré et plus qu’il est efficace. Toutefois, après mure réflexion la remarque de Kim était bien fondée et se traduisait par : trop, c’est comme pas assez !

À première vue, les répercussions de trop diluer un produit nous semble plus évidente. La diminution de l’efficacité nettoyante est la première chose qui nous vient en tête. Effectivement, chaque produit que nous développons est testé aux différentes concentrations recommandées pour s’assurer de la qualité du nettoyage. Les tables de dilution ne sont pas choisies au hasard ! Pour ce qui est des désinfectants, il est évident que si un produit est trop dilué sont efficacité antimicrobienne sera diminué et le produit ne pourra répondre aux exigences attendues.

Maintenant, le point du jour, que se passe-t-il si l’on ne dilue pas assez un produit ? Un produit trop concentré, tel un dégraissant, pourrait endommager certaines surfaces. Dans l’éventualité où une salissure tenace doit être enlevée, avec un produit concentré s’assurer avec un essai préliminaire sur une partie cachée que la surface ne sera pas irrémédiablement endommagée. Si vous lavez une plus grande surface comme un plancher ou une salle de bain, un produit trop concentré pourrait laisser des stries ce qui diminue l’impression de propreté. Certains produits peuvent aussi laisser une pellicule collante ce qui est désagréable et contribuera à faciliter l’accumulation de salissure sur une surface. L’aspect économique rentre aussi en compte un produit pas assez dilué coûte plus cher.

Petite astuce de dilution

La dilution d’un produit peut s’avérer complexe lorsqu’on n’a pas accès à un système automatisé de dilution. Heureusement, les tables de dilution sur chacun de nos produits sont là pour vous simplifier la tâche. Il est important de savoir que sur nos tableaux de dilution une dilution 1 :25 par exemple signifie que vous devez mettre 1 part de produit pour 25 parts d’eau ce qui vous donne 26 parts totales. Les quantités sont données sur chacune de nos étiquettes.

L’historique de la prévention des infections nosocomiales

infections-nosocomialesLes infections nosocomiales sont les infections contractées dans un milieu de soins, tel que l’hôpital ou les centres de soins de longue durée. Cette définition est très large et concerne autant la transmission directe entre personnes que la transmission indirecte via l’environnement. De plus, l’infection peut atteindre indifféremment un patient, un visiteur ou un membre du personne.

Au Canada, les infections nosocomiales sont la quatrième cause de mortalité en importance [1]. Il est estimé qu’un patient sur 10 va contracter une infection à l’hôpital et que de ces personnes 1 sur 10 va en décéder [1]. Autrement dit, une personne hospitalisée sur 100 décède à la suite d’une infection nosocomiale.

Ce n’est pas d’hier que date la prévention des maladies transmissibles dans les centres de soins. Les premiers travaux occidentaux sur la prévention des infections remontent au début du 19e siècle et sont attribués à Ignace Philippe Semmelweis. Ce médecin hongrois a démontré que le lavage des mains diminuait le nombre de décès causés par la fièvre puerpérale chez les femmes après l’accouchement. Malheureusement, le monde médical apporta peu d’enthousiasme aux travaux de Semmelweis et ceux-ci ne furent pas pris au sérieux.

Dès la seconde moitié du 19e siècle, un médecin anglais du nom de Joseph Lister se préoccupa des décès postopératoires. Ce médecin était un grand admirateur de Louis Pasteur et un défenseur de la théorie des germes. En pratiquant la désinfection des instruments de chirurgie, l’asepsie des mains et le port de vêtement propre, Lister contribua à diminuer le nombre de décès postopératoire. À la même époque, une infirmière du nom de Florence Nightingale introduisit la prévention des infections dans les hôpitaux de Londres. Elle a promu l’isolement des patients contagieux, la prévention de la contamination croisée et la préparation aseptique de la nourriture des patients. Pendant ce temps, Louis Pasteur et Robert Koch réfutent la génération spontanée et promeuvent la théorie des germes. La découverte des germes et l’élaboration des théories s’y rattachant changeront le monde médical à jamais. Depuis cette époque, la prévention des infections s’est organisée au point d’être devenue une discipline à part entière dans le monde médical.

Si vous avez besoins d’outils pour lutter contre les infections nosocomiales n’hésitez pas à visiter notre web. Nous offrons une panoplie de solution relié à l’hygiène tel que des désinfectant, des linges en microfibres et des gel antiseptiques et des savons antibactériens !

Si vous êtes curieux d’en apprendre plus, alors venez nous rencontrer lors du colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014.

1. Infections associées aux soins de santé: Document d’information, SCFP, 2009. p. 35.

Quelle température d’eau devrais-je utiliser quand je dilue un produit?

Temperature-dilution-1791797_HygenNous avons souvent des questions de la part de nos clients sur la température à laquelle nos produits devraient être utilisés lorsque dilués. Bien que cela puisse sembler anodin, la température d’utilisation d’un produit est très importante. Effectivement, l’efficacité d’un produit va grandement varier selon la température d’utilisation. Bien que chaque produit soit unique et s’utilise de manières différentes, des règles générales peuvent s’appliquer.

Nettoyants-détergents neutres

La plupart de nos nettoyants s’utilisent en eau tiède. Toutefois, ils sont compatibles avec de l’eau à température ambiante ou plus chaude.

Produits bioactifs

Les produits contenants des enzymes et des bactéries sont idéalement utilisés entre 30 et 40 degrés Celsius. La raison est que les hautes températures vont inactiver les enzymes. Tandis que la basse température ne permettra pas leur utilisation optimale.

Dégraissants-décapants

Pour tirer profit à 100% de ces produits l’eau chaude est préférable pour les dilutions. Toutefois, il serait faux de dire que plus c’est chaud mieux c’est. Ces produits contiennent des solvants qui peuvent s’évaporer à haute température, ainsi il est préférable d’utiliser une température entre 50 et 60 ºC.

Désinfectants

Pour les ammoniums quaternaires, il faut être prudent, l’eau froide comme l’eau chaude peuvent diminuer leur efficacité. Ainsi, une eau à température ambiante ou légèrement tiède est idéale.
Pour les produits chlorés, l’eau froide est priorisée. En effet, l’efficacité de ces produits est meilleure en eau froide. De plus la chaleur stimule le dégagement de chlore; ce qui se traduit par une odeur de chlore plus forte et une baisse des principes actifs en solution.

Produits écologiques

Par souci d’économie d’énergie, tous nos produits écologiques ont été développés pour pouvoir être utilisés en eau non chauffée. Néanmoins, l’eau tiède peut être utilisée sans problème.

Température estimée :
Eau froide : Moins de 20 ºC
Eau tiède : 30-40 ºC
Eau chaude : 50-60 ºC

Comment mesurer la température de l’eau

À 50 ºC la température est sur le point où elle commence à être inconfortable lorsqu’on y touche avec notre doigt. Même chose sous les 30 ºC où elle nous semble fraîche. La zone entre les deux représente une zone de confort si on touche à l’eau.

Mon collègue Gaétan également a publié un article sur l’efficacité de l’eau sur l’activité de nettoyage. Je vous invite à le consulter: Comment optimiser la qualité du nettoyage?

Si vous êtes curieux d’en apprendre plus, alors venez nous rencontrer lors du colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014.

Visitez nos section de produits d’entretien!

5 vérités en hygiène et salubrité

5 vérités en hygiène et salubrité

L’hygiène des mains à elle seule n’est pas suffisante

Les études sont claires, bien que l’importance de l’hygiène des mains est très grande, elle n’est pas suffisante à elle seule pour limiter la propagation des infections. Les surfaces jouent un rôle prépondérant et l’arrêt de la chaîne de transmission est multifactoriel.

Les micro-organismes pathogènes survivent sur les surfaces

Les bactéries telles que le SARM, l’ERV et l’E.coli peuvent survivre plusieurs mois sur des surfaces. Les virus respiratoires et entériques quant à eux peuvent survivre de quelques heures à plusieurs semaines.

La transmission des infections est reliée à la qualité de la propreté

Une hygiène stricte respectant les mesures mises en place a été démontrée à réduire la transmission des infections dans les hôpitaux.

La contamination de l’environnement peut entraîner des infections

Nous touchons constamment différentes surfaces et nous touchons tout aussi souvent notre visage. Plusieurs études scientifiques ont démontré directement et indirectement que le niveau de propreté était lié à l’acquisition dans les infections et ce autant dans les garderies, les centres de soins que dans les lieux ou l’on manipule des aliments.

Le nettoyage et la désinfection doivent être répétés

Nettoyer c’est bien, recommencer c’est mieux. Dans les contextes institutionnels où le trafic humain est important, il est primordial de nettoyer et parfois de désinfecter. En fonction du lieu et du niveau de risques, il faut recommencer et parfois désinfecter la même surface plusieurs fois par jour, heureusement, on n’a pas à nettoyer aussi souvent à la maison !

Les vérités

Toutes ces vérités nous amènent à conclure que le nettoyage est essentiel. Lalema comprend votre réalité et peut vous offrir une panoplie de solutions pour répondre à vos besoins les plus complexes.

Si vous êtes curieux d’en apprendre plus, alors venez nous rencontrer lors du colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014

Comment choisir le bon fini à plancher ?

Fini à plancher LalemaUne panoplie de finis à plancher existe sur le marché et le choix du bon produit peut parfois s’avérer complexe. Le choix du fini à plancher est très important et relève de plusieurs points.

Le type de plancher

Sur les planchers de nature plus poreuse telle que les tuiles de vinyle ou vinyle amiante il peut s’avérer nécessaire d’appliquer un scellant acrylique avant l’application d’un fini à plancher. Ceci est particulièrement vrai pour les planchers neufs. Ce type de scellant permet de boucher les plus gros pores du plancher et peut s’enlever avec un décapant si nécessaire.

L’indice de brillance

Certains fini à plancher offre un éclat très brillant, tandis que d’autre offre un fini plus satiné. Il est important de choisir votre fini à plancher en fonction du look recherché.

Le système d’application du fini à la plancher et l’entretien

Un système Easy-Shine de 3M ou une vadrouille en microfibre facilitera l’application. Pour l’entretien, les produits de lustrage (spray buff) Flex+ et Optiflash sont compatible avec tout nos finis. Une polisseuse électrique peut être utilisée avec notre produit Thermax car celui-ci est un tout système.

Usure prévue des planchers

Ce critère qui peut sembler anodin à priori est en réalité critique. Il est important de choisir un fini durable, ceci limitera le temps nécessaire à l’entretien des planchers. Les finis avec les pourcentages de solides les plus élevés sont en général les produits les plus durables.

Entretien des planchers

Si le plancher est fraîchement décapé, il faut s’assurer que celui-ci est neutralisé. Une eau de rinçage avec un bouchon de vinaigre fera le travail. Par la suite, la cire peut être appliquée sur un plancher propre et exempt de poussière ou autres débris.

Une fois le fini séché il est important de l’entretenir avec les bons produits. Ainsi, un produit nettoyant revitalisant tel que l’Optiflash peuvent être utilisé lorsque le fini commence à montrer des signes d’usures. Pour raviver le lustre un nettoyant lustrant tel que le Flex+ est idéal. Pour nettoyer quotidiennement, un produit tout usage peut être utilisé, mais pour conserver l’apparence de votre fini le plus longtemps possible il est préférable d’utiliser un détergent neutre.

C’est un plaisir de vous guider

Si vous avez des besoins spécifiques ou d’autres questions, n’hésitez pas à communiquer avec nos représentants ; ils se feront un plaisir de vous guider dans votre choix de fini pour vos planchers.

Infographie | Choix d'un fini à plancher | Lalema inc.

Autres articles pouvant vous intéresser:

Appliquez la bonne quantité de fini à plancher

La cire à plancher évoluée selon Lalema

La polisseuse à haute vitesse… beep beep

Pour en finir avec les mauvaises odeurs!

mauvaises-odeursPlusieurs de nos clients s’adressent à nous avec des problèmes d’odeurs émanant d’endroits tels que des chutes à déchets, des toilettes, des chenils ou vestiaires sportifs. C’est pourquoi nous avons développé un produit ultra-puissant pour le contrôle des odeurs.

Un produit multi-technologies contre les mauvaises odeurs

Notre produit, le Katalyse combine plusieurs technologies anti-odeurs dans un seul produit. Effectivement, ses composés bioactifs hautement efficaces détruisent les mauvaises odeurs à la source. Ses composés dégraissants et nettoyants empêchent la saleté malodorante de s’accumuler et trappent chimiquement les odeurs. Son parfum de fraîcheur nous rappelle la lessive fraîche ce qui ne laisse pas son utilisation inaperçue.

Un excellent produit nettoyant

Katalyse est aussi un excellent produit de nettoyage ce qui en fait un produit d’utilisation à large spectre. Pour les chutes à déchets plusieurs clients nous ont vanté l’utilisation de la pompe viking, bonne nouvelle le Katalyse est compatible avec cette pompe! Sinon un simple vaporisateur peut être utilisé pour appliquer le produit dans les endroits où les mauvaises odeurs persistent.

Adieu les mauvaises odeurs: Bonjour Katalyse

Et comme complément à votre produit, nous vous recommandons un système de distribution automatique Viking.

Système de distribution pour contrôleurs d'odeurs Viking Pro Scentnal