COVID-19 – Formation en ligne

Avec les récents événements à propos du COVID-19 (Coronavirus 2019-nCoV), nous croyons qu’il est important de présenter comment faire face à cette menace potentielle qu’est une pandémie.

Coronavirus | COVID-19

Comment se préparer à une pandémie

Notre expertise reconnue en hygiène et salubrité, en nettoyage et désinfection des surfaces vous permettra d’élaborer et de mettre en œuvre d’un plan de continuité des opérations pour assurer que les parties en cause pourront continuer à fournir des services et maintenir en tout temps les services essentiels pour le bon fonctionnement de votre établissement. Pour les gestionnaires d’immeubles, gestionnaires en hygiène et salubrité, contremaîtres, gérants d’hôtel, chefs d’équipe, préposés en hygiène et salubrité, concierges, citoyens concernés.

Coronavirus pour qui?

Cette formation s’adresse aux gestionnaires d’immeubles, gestionnaires en hygiène et salubrité, contremaîtres, gérants d’hôtel, chefs d’équipe, préposés en hygiène et salubrité, concierges, citoyens concernés.

Objectifs de cette formation en ligne sur le COVID-19

Objectif général
Ce cours est axé sur la nature des actions à prendre avant, pendant et après une pandémie de COVID-19
Objectifs spécifiques
Au terme de la session, les participants :

  • Comprendront ce que l’on entend par une pandémie;
  • Connaîtront les mesures particulières à prendre pour aider à ralentir la propagation de la maladie
    • Les agents infectieux;
    • Les types de risques (contacts, gouttelettes, aériens);
    • Les surfaces et locaux prioritaires;
    • Les fréquences et méthodologies d’exécution;
    • Les barrières efficaces;
    • Les meilleures pratiques de nettoyage et de désinfection.

Rideaux de protection des hôpitaux: le party pour les agents infectieux

Sur ce blog, nous avons déjà passé en revue de nombreuses sources d’un problème de santé majeur: les infections nosocomiales (IN). Et pourtant, tous les jours, les chercheurs semblent découvrir de nouvelles sources. Une des dernières découvertes est que les rideaux de confidentialité dans les chambres d’hôpital sont extrêmement contaminés par des agents pathogènes. Une étude menée à Winnipeg, au Canada, a révélé que les rideaux d’hôpital fraîchement suspendus avec une contamination minimale devenaient de plus en plus contaminés chaque jour où ils étaient suspendus dans les chambres d’hôpital. En outre, après 14 jours passés dans la pièce, 87,5% des rideaux ont été testés positifs au Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM).

Kevin Shek (Bsc), responsable de l’étude sur les rideaux de protection des hôpitaux transportant des agents pathogènes, écrit:

«Nous savons que les rideaux de protection de la vie privée présentent un risque élevé de contamination croisée, car ils sont fréquemment touchés mais rarement changés.»

KEVIN SHEK (2018)

Les établissements de santé ont déployé beaucoup d’efforts pour réduire le risque d’IN en termes de lavage des mains et de nettoyage du matériel et des surfaces très touchées. Cependant, d’autres éléments tels que les rideaux, les matelas et les draps ont souvent été négligés. Une enquête menée pour déterminer comment les rideaux de confidentialité des hôpitaux sont nettoyés / changés a révélé des résultats effrayants.

Seulement environ la moitié des hôpitaux avaient une politique écrite spécifiant la fréquence à laquelle les rideaux devaient être changés. 37% des répondants ont répondu que les rideaux d’hôpital n’étaient changés que lorsqu’ils étaient visiblement souillés. 13% des répondants ont répondu que les rideaux n’étaient changés qu’une fois par an. Compte tenu des résultats de l’étude menée par l’hôpital de Winnipeg, selon laquelle les rideaux sont de plus en plus contaminés chaque jour où ils restent dans la chambre du patient, les réponses au sondage sont alarmantes.

En termes de contrôle de la propagation de l’infection, les hôpitaux doivent vraiment considérer que presque tout dans l’installation peut être contaminé. Le nettoyage des hôpitaux devient de plus en plus compliqué, car il existe de nombreux endroits où trouver des agents pathogènes dangereux. Il sera de plus en plus important que les établissements de santé développent de nouveaux protocoles et politiques pour prévenir les infections nosocomiales.

Sources:

https://www.infectioncontroltoday.com/transmission-prevention/new-study-says-hospital-privacy-curtains-may-harbor-infectious-pathogens

https://www.infectioncontroltoday.com/transmission-prevention/hospital-privacy-curtains-and-bed-sheets-soft-surface-contamination-and

La réalité augmentée pour voir la salubrité autrement

La réalité virtuelle et la réalité augmentée figurent parmi les technologies qui bouleversent de nombreux secteurs d’activité. Les revenus en 2017 étaient de l’ordre de 25 milliards en dollars US et pourraient atteindre plus de 600 milliards de dollars US d’ici 2025. L’hygiène, la salubrité et la prévention des infections ne seront pas laissées pour compte dans cette révolution technologique.realite-augementee-hololens-v1

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Chambre de soins dans la réalité virtuelle

Réalité virtuelle avec le casques Lenovo Microsoft Mixed Reality

J’ai eu le plaisir de présenter notre première démo d’une chambre d’hôpital à l’Expo-Lalema et au colloque annuel de l’AHSS l’an dernier. Expérience enrichissante et excitante pour les uns ou effrayante et troublante pour d’autres.

En effet, certains participants ont vraiment, pardonnez-moi l’expression, « trippés ben raides! » alors que d’autres ont carrément refusés d’essayer. Il faut dire que les médias parlent beaucoup des problèmes de nausées éprouvés par certains utilisateurs alors ça créé nécessairement un frein. Toujours est-il que parmi les chanceux (quelques dizaines de personnes) qui l’ont essayé,seulement 1 personne m’a affirmé avoir été légèrement étourdi après coup.

La démo que l’on a préparé consiste en une chambre de soins à 4 lits avec une toilette privée. La chambre est meublée de 4 lits d’hôpital, 4 tables de chevets et 4 tables de lit. Un lavabo est situé près de la porte et la salle de toilette de chambre comprend une cuvette et une douche. Deux magnifiques téléviseurs ornent les murs et une large fenêtre offre une vue spectaculaire sur Montréal comme si on était situé au sommet du Mont-Royal!

Approche Prospectiviste

Imaginons un peu un salubriste muni de lunette à la fois protectrice contre les éclaboussures mais surtout muni d’un écran de réalité augmenté lui permettant de connaître les zones à potentiels élevés de contaminations, les surfaces qui n’ont pas été nettoyés depuis plus de 24 heures.

La technique de travail lui est projetée directement devant les yeux et il pourrait simplement en claquant des doigts (littéralement) avisé son superviseur d’une problématique ou l’informer qu’il a terminé de nettoyer la chambre!

Le superviseurs, à distance, pourrait enfiler un casque et faire une démonstration de comment déplacer un meuble ou utiliser une machine rotative pour polir un plancher par exemple.

Tout ça est techniquement possible avec les technologies de réalités augmentées.

Le futur est là

Visitez notre nouveau site pour en savoir plus.

www.holosan.ca

Imaginons l’avenir ensemble! Faites moi par de vos idées et nous pourrions faire équipe pour lancer un projet unique au Québec et même au monde! contactez moi à glanthier@lalema.com

Pour en apprendre un peu plus sur la réalité augmentée et la technologie Hololens, vous pouvez aussi visiter le blogue de Spiria.

Moins d’éclosions de grippe

Ma mère fête ses 86 demain, son unité de soins au CHSLD est en quarantaine à cause d’une éclosion d’influenza. Malgré cela, la saison de la grippe 2018-2019 est un peu comme la saison des Canadiens. Comme en fait foi cette charte du 13 mars 2019, la saison a commencé en lion et s’enligne pour finir en fin du peloton.

éclosion de grippe

Source msss.gouv.qc.ca/professionnels/documents/grippe/indicateurs-activite-grippale.pdf

Dans la semaine du 3 au 9 février 2019, voici l’état de la situation:

Situation à Info-Santé (811)

Depuis début janvier la proportion des appels pour un syndrome d’allure grippale est passé de 4.34% à 2.51%.

Situation dans les salles d’urgences

Dans les urgences, la proportion de consultations pour toux et fièvre est passée de 7.2% à 4.4%. La moyenne est de 5.3% à cette période.

Situation dans les CHSLD

88 éclosions ont été signalées depuis le début de la saison. À pareil date l’an dernier, on observait 296 éclosions.

Source: publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/flashGrippe/FlashGrippe_vol9_no5.pdf

Ali-Flex: une gamme de nettoyant désinfectants aux caractéristiques inégalées

Combattez les infections nosocomiales avec Ali-Flex® – Nettoyant désinfectant à l’hypochlorite de sodium stabilisé. Doté de l’emblème Certiklör, ces produits viendront vous aider dans votre recherche de l’excellence en matières de pratiques d’hygiène et de salubrité.

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Candida auris : Une nouvelle menace ?

Candida auris

Après la venue des infections contractées en milieu hospitalier comme la bactérie C. difficile ou le SARM (Staphylococcus Aureus Résistant à la Méticilline), une autre super bestiole semblerait faire son entrée sur la scène des microorganismes difficile à traiter. Cette fois-ci c’est le tour d’un champignon : Candida auris.

Ce champignon, ou plus précisément une levure, a d’abord été découvert par les scientifiques en 1996. Puis, un premier cas d’infection humaine a été rapporté au Japon en 20091,2. À ce jour, Candida auris a été détecté dans les hôpitaux de plus de 20 pays dont les États-Unis, l’Angleterre et plusieurs pays d’Europe. Le premier cas au Canada a été rapporté en 20173.

Candida auris pose une menace particulière en raison des caractéristiques suivantes4 :

  • Les infections causées par cet organisme provoquent un haut taux de mortalité.
  • Le microorganisme est résistant aux antifongiques.
  • Le microorganisme est actuellement difficile à identifier par les laboratoires de microbiologie clinique résultant en un diagnostic erroné. L’identification est importante pour le choix d’antifongiques à utiliser pour le traitement des patients.
  • Le microorganisme est reconnu pour sa virulence.
  • Le microorganisme colonise les surfaces comme les cathéters utilisés pour les soins.

Parmi les précautions recommandées par les gouvernements canadien et américain la désinfection des surfaces occupe une place importante. Toutefois, certains désinfectants sont à éviter : c’est notamment le cas des désinfectants à base d’ammonium quaternaire qui sont inefficaces 5. La procédure suivante est plutôt proposée :

« Les établissements de santé qui ont des patients infectés ou colonisés par C. auris doivent s’assurer d’effectuer un nettoyage et une désinfection quotidiens et finaux des chambres de ces patients avec un désinfectant hospitalier efficace contre les spores de Clostridium difficile. »6

Les désinfectants à base d’hypochlorite de sodium sporicide contre la C. difficile sont par exemple de bons désinfectants pour prévenir et contrôler les transmissions par contact de Candida auris. En sommes, les scientifiques débutent seulement à comprendre et à étudier ce microorganisme qui n’a été découvert que récemment. Davantage d’études permettront de découvrir des traitements efficaces.

D’ici ce temps, besoin de produits sporicides contre la C. Difficile pour être prêt à faire face à Candida auris ? Procurez-vous nos produits dès maintenant !

[Mise à jour 2019-04-10] Écoutez l’entrevue du Dr. Karl Weiss, microbiologiste et spécialiste en maladies infectieuses à l’Hôpital général juif à Montréal par Paul Houde sur les ondes du 98.5FM:

Références:

 1) LeeWG, Shin JH, Uh Y, Kang MG, Kim SH, Park KH, et al., (2011), First three reported cases of nosocomial fungemia caused by Candida auris. J Clin Microbiol, 49:3139-3142.

2) Satoh K, Makimura K, Hasumi Y, Nishiyama Y, Uchida K, Yamaguchi H., (2009), Candida auris sp. nov., a novel ascomycetous yeastisolated from the external ear canal of an inpatient in a Japanese hospital. Microbiol Immunol., 53:41-44.

3) Schwartz IS, Hammond GW., (2017), Premier cas de Candida auris multirésistant au Canada. Relevé des maladies transmissibles au Canada., 43(7/8):168-72.

4) Anuradha Chowdhary, Cheshta Sharma et Jacques F. Meis., (2017), Candida auris : A rapidly emerging cause of hospital-acquired multidrug-resistant fungal infections globally, PLoS Pathogens, 13(5):e1006290

5) Institut National de Santé Publique du Québec, (Janvier 2018), Mesures de prévention et de contrôle dans les milieux se soins, Comité sur les infections nosocomiales du Québec, 2377 :1-11

6) Relevé des maladies transmissibles au Canada, (juillet 2017), Premier cas de Candida auris déclaré au Canada, Agence de santé publique du Canada, 43-7/8

Les dangers de la contamination des souliers: mythe ou réalité

Les dangers de la contamination des souliers: mythe ou réalité. Les planchers d’un centre de soins de santé sont foulés par des milliers de personnes donc techniquement presque 2 fois plus de semelles à chaque jour!

Des recherches récentes semblent confirmer ce que le bon sens nous dit déjà: des objets qui entrent en contact avec le sol sont contaminés et pourraient servir de vecteurs. En dépit du nettoyage quotidien des surfaces fortement touchées telles que les sols, il a déjà été démontré que la contamination bactérienne et virale est rétablie assez rapidement.

Les directives de l’Agence pour la prévention des infections de l’environnement dans les établissements de santé aux États-Unis proclamaient en 2003:

Le nettoyage et la décontamination extraordinaires des sols dans les établissements de soins de santé sont injustifiés. En outre, les sols nouvellement nettoyés sont rapidement contaminés à nouveau par des microorganismes en suspension dans l’air et ceux transférés par des chaussures, des roues d’équipement et des substances corporelles.

Plus récemment, Koganti, et. Al. (2016) ont observé que «… les sols des hôpitaux sont souvent fortement contaminés mais ne sont pas considérés comme une source importante de dissémination des agents pathogènes car ils sont rarement touchés. Cependant, les sols sont fréquemment en contact avec des objets qui sont ensuite touchés par les mains (par exemple, chaussures, chaussettes, pantoufles).

Un bon programme de salubrité des sols réduit le risque de contamination

Le nettoyage et la désinfection des sols sont des éléments essentiels d’un programme d’hygiène de l’environnement plus vaste et efficace à l’hôpital. Les experts suggèrent d’empêcher les sols de servir de vecteur à des micro-organismes potentiellement infectieux.

L’entretien quotidien implique l’élimination systématique des saletés sèches et des saletés humides / mouillés par aspiration, vadrouillage à sec ou humide et autres processus d’élimination de la charge microbienne.

Un bon programme de désinfection des sols consiste à utiliser des désinfectants / détergents efficaces, des outils adaptés et des procédures notamment pour réduire le risque de contamination croisée. Par exemple, si les têtes de vadrouille ne sont pas changées d’une pièce à l’autre, les microorganismes et les spores pourraient facilement être transférées d’une pièce à l’autre. Ces trois éléments doivent être présents pour réussir à éliminer physiquement et chimiquement la saleté et les micro-organismes.De nombreux experts soulignent que les tentatives dites «extraordinaires» de désinfection des sols sont généralement inutiles, car l’élimination physique des saletés et des micro-organismes est probablement au moins aussi importante que l’activité germicide du désinfectant utilisé.

Source : https://www.infectioncontroltoday.com/environmental-hygiene/shoe-sole-and-floor-contamination-new-consideration-environmental-hygiene

Impact des interventions de nettoyage en santé

Doll, et al. (2018) a effectué une revue de la littérature concernant le nettoyage, l’hygiène et la salubrité (environmental cleaning) dans un environnement hospitalier. Il note:

📷 Martha Dominguez de Gouveia on Unsplash

Malgré les preuves de la transmission d’organismes infectieux de l’environnement au patient, le rôle d’un environnement sain dans la prévention en milieu hospitalier demeure controversé. On ignore dans quelle mesure la contamination de l’environnement contribue aux infections associées aux soins de santé.

Le nettoyage des surfaces ne se substitue certainement pas à d’autres pratiques de contrôle des infections, telles que le lavage des mains, la limitation de l’utilisation des dispositifs médicaux, le port de la blouse ou de gants, le cas échéant.

Cependant, les efforts continus visant à réduire la charge microbienne globale de l’environnement hospitalier via le nettoyage constituent probablement la base d’autres efforts; Des niveaux plus bas d’organismes infectieux sur les surfaces se traduisent par une contamination moindre des mains des travailleurs de la santé et des objets de soins des patients lorsqu’ils entrent en contact avec l’environnement hospitalier.

Essentiellement, toute la littérature relative à l’optimisation du nettoyage de l’environnement dans les systèmes de santé provient de pays disposant de ressources relativement abondantes.

Dans les établissements de santé dotés de ressources limitées, des problèmes supplémentaires peuvent contribuer au nettoyage inadéquat. Les normes minimales en matière de santé environnementale décrites dans les Normes essentielles de santé environnementale en matière de santé de l’Organisation mondiale de la Santé concernant les centres de santé disposant de ressources limitées décrivent l’eau potable, la gestion des déchets et mettent l’accent sur la poussière et les saletés visibles comme mesures temporaires essentielles pour protéger les patients.

Une comparaison de ces normes minimales avec d’autres recommandations publiées en matière de nettoyage de l’environnement met en évidence une disparité frappante dans les conditions de l’environnement hospitalier entre les différentes régions du monde.  

Enfin, les chercheurs ont aussi ajouté:

L’environnement hospitalier peut être une source d’infections nosocomiales et les méthodes de nettoyage actuelles ne parviennent que partiellement à atténuer ce risque. Cependant, on ignore dans quelle mesure l’environnement contribue à la transmission de l’infection et le niveau de propreté requis pour empêcher l’acquisition d’organismes provenant de l’environnement.

L’amélioration du processus de nettoyage a suscité un vif intérêt ces dernières années et les publications mettent en avant diverses stratégies pour y parvenir. Cependant, les problèmes fondamentaux ne sont pas résolus. Il est urgent de relever les défis auxquels sont confrontés les préposés à l’hygiène et salubrité (Bernstein et al., 2016) et de maximiser les avantages des efforts de nettoyage manuel.

Une approche du nettoyage à plusieurs niveaux, adaptée aux besoins et aux ressources spécifiques des centres de santé, serait mieux définie avec une représentation plus large de la communauté des soins de santé mondiale dans les études publiées.

Les facteurs humains détermineront en fin de compte la qualité du nettoyage de l’environnement à l’hôpital et resteront la meilleure défense du patient contre les menaces invisibles provenant de l’environnement hospitalier.

Nettoyage assisté par un outil de gestion

Un outil est un outil. Une maison ne se construit pas toute seule avec un marteau, il faut le charpentier. Pour l’entretien sanitaire, c’est pareil. Un logiciel de route de travail ne fait pas le travail, mais ça peut vous aider à mieux travailler.

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Source: 
https://www.infectioncontroltoday.com/environmental-hygiene/environmental-cleaning-round-reports-medical-literature

Doll M, Stevens M and Bearman G. Review: Environmental cleaning and disinfection of patient areas. International Journal of Infectious Diseases. Vol. 67, Pages 52-57. February 2018.