Le Nettoyage dans les Hôpitaux (partie 1)

Temps de lecture : 2 minutes

corridor-hopital-lalemaLe nettoyage a longtemps été une affaire de « visuel ». Une odeur fraîche de propreté et une absence de tache ou de résidu suffisaient pour définir qu’un lieu était propre. Cela dit, dans un environnement du bureau ou une salle de classe cela demeure généralement un bon indice de la propreté.

Mais nous savons également que les microbes (bactéries ou virus), invisibles à l’oeil nu, présentent un risque pour la transmission des infections. Prenez l’exemple du virus de la grippe, il peut survivre jusqu’à 48 heures sur une surface dure!

Sans procédure de désinfection établie ou un programme de contrôle de la qualité, les microbes peuvent donc survivre en milieu hospitalier.

3 facteurs-clés doivent être considérés pour effectuer une analyse du risque infectieux:

  • Le patient est-il porteur d’un agent pathogène? L’agent pathogène est classé selon sa capacité de propagation et sa virulence. Le choix d’un nettoyant-désinfectant en découlera également.
  • Les activités fonctionnelles du secteur représentent-elle un risque de transmission des infections par l’environnement? Ex. Services alimentaires, Bureaux, Soins intensifs, etc.
  • L‘intensité du contact est une fonction de l’achalandage des lieux et des surfaces les plus susceptibles d’être touchées. Ex: Robinetterie 
Avez-vous déjà effectuer une analyse du risque infectieux? Chez Lalema, nos conseillez peuvent vous aider à cheminer en ce sens et déterminer la solution adaptée à votre établissement. Le prochain billet de cette série dévoilera comment le nettoyage permet de réduire les risques d’infections des patients.

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Sources:

Le nettoyage dans les hôpitaux du 21e siècle par le Dr. Stephanie J. Dancer, Medical, Microbiology, Hairmyres Hospital, UK paru dans la revue Le Nettoyage professionnel, Juillet/Août 2012.

Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

Ces indésirables punaises de lit!

Temps de lecture : 2 minutes

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Les punaises de lit vous piquent pendant la nuit et boivent votre sang pour se nourrir.

En octobre 2010, Radio-Canada a qualifié cela d’ “épidémie réelle et incontrôlée”. Les punaises de lits ne font pas de distinction de sexe, d’âge, de richesse et ne sont synonymes de malpropreté.

L’épidémie frappe Montréal mais s’étend possiblement à d’autres villes du Québec.

Comment les détecter?

Selon l’article:

il y a trois façons de savoir si l’on a des punaises des lits à la maison :

  • Observer son corps : certaines personnes qui sont piquées auront des rougeurs.
  • Inspecter ses draps : des traces de sang ou des traces d’excréments sont parfois visibles.
  • Inspecter son matelas : le milieu de vie de la punaise est le matelas et le sommier. Il faut regarder sous le matelas et sur les coutures, c’est là que les punaises pondent leurs œufs.

Comment les éliminer?

La ville de Montréal et l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal ont conjointement préparé un guide complet (ici). On y mentionne que la vapeur d’eau chaude est un moyen efficace pour éliminer les punaises de lit. Voici un exemple d’appareil spécialement conçu pour cette opération:

JS1600C - Nettoyeur à vapeur

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