Avec ta brosse à cuvette, tu ne contamineras pas

brosse à cuvette

On dira ce qu’on voudra, brosser une cuve de toilette, c’est pas la galère. Maintenant, tout comme on change de brosse à dents souvent, à quand remonte la dernière fois où vous avez lavé ou changé votre brosse à cuvette?

Un peu d’histoire

En 1933, William C. Schopp de Californie a obtenu un brevet pour la brosse de toilette en plastique moderne. Le dispositif de nettoyage pour cuvette sera distribué par l’Addis Brush Co. qui allait plus tard de créer le premier sapin de Noël artificiel – en utilisant la même machine utilisée pour fabriquer des brosses de toilette!

Un peu de technologie

Vous pensez que l’hygiène et la salubrité c’est traditionnel? Une simple recherche sur Google Brevet donne plus de 3900 résultats de brevet concernant les brosses à cuvette . En voici quelques exemples (traduction libre):

  • Brosse à cuvette entièrement jetable
  • Brosse à cuvette motorisée
  • Brosse à cuvette sans goutte
  • Brosse à cuvette avec poils fait de gel soluble dans l’eau
  • Brosse à cuvette à double brosses
  • Brosse à cuvette avec liquide nettoyant intégré
  • Combinaison débouchoir à ventouse et brosse à cuvette
  • et la liste continue…

La compagnie 3M possède à elle-seule au moins 67 brevets en lien avec les brosses à cuvette!

Un peu moins de contamination

Un sage anonyme a un jour énoncé: « Toute solution n’est pas nécessairement applicable partout de la même manière »! Ainsi, si on parle du milieu hospitalier où les risques d’infection sont élevés, il convient d’opter pour une solution qui minimise les risques. Parmi les caractéristiques recherchées, on voudra:

  • Minimiser le transfert de résidus entre les aires publiques et d’une pièce à l’autre, en favorisant une utilisation unique par toilette.
  • Éviter le contact de la brosse contaminée sur les surfaces sales.
  • Faciliter le changement de brosse une fois le nettoyage terminé.
  • Éviter l’utilisation de parfum .
  • Favoriser un usage rapide sans ajout de produit additionnel.
  • Permettre un récurage efficace.
  • Permettre le nettoyage des parties difficiles à atteindre, dont le dessous du rebord de la cuvette.
  • Être en conformité le plus possible avec les protocoles normaux déjà établis dans les établissements de soins de santé pour le nettoyage des cuvettes de toilette et des urinoirs.
  • Permettre la désinfection des parties de la brosse qui ne serait pas à usage unique.
  • Réduire la partie à usage unique pour minimiser les impacts sur l’environnement.
  • Uniformiser les méthodologies de travail et remplacer les brosses à cuvette et les nettoyants à cuvette traditionnels.
  • Faciliter la manutention et l’accès aux composantes de la brosse et de ces accessoires notamment  dans les espaces de rangement, dans les armoires d’articles de nettoyage et sur les chariots de concierge.

Un peu plus de simplicité avec une brosse à cuvette 3M

Avec tous ces brevets et toutes ces caractéristiques, on arrive peu réduire à quelques solutions mais l’une d’elle a retenu notre attention:

Une brosse à cuvette jetable avec un manche ergonomique et réutilisable muni d’un bouton à dégagement rapide par glissement qui permet de détacher facilement la brosse utilisée afin de la mettre au rebut sans la toucher une fois le nettoyage terminé.

brosse à cuvettebrosse à cuvette

Bien qu’il s’agit d’une solution qui génère des rebuts, il faut admettre que le risque de transmission des infections est diminué si l’ensemble du nettoyage d’une toilette et des espaces tout autour est fait selon les règles du métiers et en suivant les protocoles en vigueur.

Un peu plus de services

Pour mieux comprendre les défis en hygiène et salubrité dans le milieu hospitalier, renseignez-vous en nous contactant sur www.lalema.com/contacts. Nos experts sont là pour vous aider.

 

Lalema au salon de l’AIPI

Lalema à l'AIPI 2013 : avec Kim BeauregardLe 26, 27 et 28 mai dernier, nous étions présents au salon de l’Association des Infirmières en Prévention des Infections (AIPI) à Boucherville et nous avons fait tirer un iPad mini!

Qu’est-ce que l’AIPI?

L’AIPI c’est un regroupement formé des infirmières en prévention et controle des infection du Québec. Il se veut un moyen de partage des techniques de prévention et du contrôle des infections nosocomiales par l’éducation, la recherche et la collaboration avec de nombreux partenaires (voir le site Internet de l’AIPI).

Durant les journées scientifiques de l’AIPI, il y a un volet conférence et exposition, où sont présents la plupart des représentantes des différents centres hospitaliers de la province. Cet événement représente une occasion exceptionnelle pour les professionnels en prévention des infections de se rencontrer et partager leurs expériences, les problématiques et les solutions trouvées.

Gagnante d’un iPad mini!

Félicitations aussi à la gagnante de notre tirage, qui a remporté un iPad mini!

Gagnante du iPad-mini: Madame Céline Belec

Gagnante du iPad mini : Madame Céline Belec du Centre de santé et services sociaux de la Vallée-de-la-Gatineau (à gauche) avec Madame Kim Beauregard de Lalema (à droite).

 

Articles similaires :

Un succès dans la lutte aux infections nosocomiales

 

Les tests du Dr. Cliff

Mon blogue de la semaine dernière parlait d’un article dans le site Internet de l’ADVIN, expliquant le rôle d’un chien dans la détection du Clostridium Difficile. Le premier test consistait à faire renifler 100 échantillons de selles au « docteur » quadrupède. La moitié d’entre eux provenaient de patients infectés par C. difficile, l’autre moitié faisait office de contrôle.

Un beagle à l'hôpitalRésultat : Cliff a signalé tous les extraits contaminés, signe qu’il les avait reconnus. Il n’a pas commis d’erreur pour 47 des 50 échantillons témoin, soit une efficacité de 94 %.

Une seconde expérience visait à faire sentir 300 participants au chien, dont 30 d’entre eux étaient malades. Une épreuve délicate pour l’animal de compagnie, qui a tout de même reconnu 25 patients malades (83 %), et 265 sujets sains (98 %). Une performance déjà impressionnante pour un animal qui n’avait jamais été habitué à ce genre d’exercice auparavant.

Les chercheurs reconnaissent que l’étude du modèle canin a ses avantages et ses limites. Bien qu’il ne sera jamais aussi précis que les techniques de laboratoires utilisées dans les hôpitaux, «Dr.Toutou»  a l’avantage de pouvoir détecter la présence d’une bactérie telle Clostridium difficile en reniflant une salle remplie de patients en quelques minutes et de manière non invasive.

Imaginez le potentiel que cela représente en termes de désengorgement des urgences, de rapidité de dépistage, d’intervention et de prévention. Une idée pas si bête…

Dr. Cliff, un beagle pour renifler la bactérie C. Difficile

Bichon maltais blanc assis & coquin sur fond blancUn article paru dans l’ADVIN (Association des victimes d’infections nosocomiales) relatait une expérience menée par des chercheurs de l’hôpital libre d’Amsterdam, qui ont utilisé un chien afin de détecter le C. Difficile. Cet as renifleur se nomme Cliff, un beagle mâle de deux ans, devenu expert pour détecter l’infection au Clostridium difficile, aussi bien dans les selles qu’en reniflant les patients.

Selon les chercheurs, cette maladie nosocomiale confère aux selles des patients infectés une odeur particulière pour le nez humain; puisque l’odorat canin est cent fois supérieur au nôtre, peut-être que le meilleur ami de l’Homme peut nous aider. Ainsi, Cliff a eu droit à deux mois d’entraînement auprès d’un dresseur spécialiste puis soumis à deux expériences.

La semaine prochaine, je vous relate les deux tests auquel a été soumis « Dr Cliff ».

Le rôle des humains dans la prévention des infections nosocomiales

Lorsqu’on parle du secteur de la santé, on souligne souvent la surpopulation des urgences et l’augmentation du nombre de cas d’infections nosocomiales aux bactéries multi-résistantes comme la C-difficile. Pourtant, ce n’est pas la première fois que les établissements de santé sont aux prises avec les problèmes liés aux infections nosocomiales; on sait donc très bien que l’augmentation de ces types d’infections a un impact sur la santé des patients mais aussi des impacts économiques importants. Malgré de nombreuses mesures, le problème demeure…

Au cours d’une carrière de plus de 22 ans dans le réseau de la santé où j’ai cumulé plusieurs fonctions, j’étais sur le terrain et j’ai connu les différents points de vue face aux problèmes que sont les infections nosocomiales.

Nous savons que les infections acquises durant une hospitalisation sont dû à une combinaison de facteurs tels que « surdoses » d’antibiotiques, le non-respect des mesures de précautions et l’hygiène des lieux. Les deux derniers sont des facteurs liés aux comportements humains mais le non-respect des mesures de précautions est le facteur le plus aggravant car il est aussi un véhicule de transmission.

Dans une zone infectée, une personne qui ne respecte pas ou néglige les consignes de précautions et entre en contact avec un patient ou un objet de cette zone colonisée, augmente ses risques d’être contaminée et de devenir porteur d’une ou plusieurs bactéries multi-résistantes présentes dans ces zones limitées. Ce « transporteur » nouvellement infecté n’a pas de restriction de circulation et peut se promener un peu partout dans l’établissement, entrant en contact direct ou indirect avec différents objets et différentes personnes, créant une chaîne de transmission difficilement gérable.

La semaine prochaine, découvrez des petits gestes qui pourtant peuvent avoir un grand rôle préventif.

Les héros sont mieux ensemble! (partie 5)

 

Avec la venue de la saison du rhume et de la grippe, l’installation de séchoirs à main sans contacts et le savon désinfectant AQUASEPT, contenant 0,3 % de Triclosan. Les mains lavées au savon antibactérien n’auront pas à toucher le bouton d’allumage du séchoir si vous choisissez le modèle Dyson Airblade, le plus rapide sur le marché! Puisqu’il économise jusqu’à 80 % d’énergie par sa super-puissance et sa conception futuriste, il est non seulement un atout pour lutter contre les maladies saisonnières, mais il contribuera à améliorer le bilan environnemental de votre entreprise.

Qui a dit que les super-héros n’avaient qu’un seul super-pouvoir?

 

 

Quatre étapes faciles pour des surfaces sans germes ni bactéries! (partie 4)

Si vous avez lu nos trois précédents billets, vous vous demandez sans doute « mais quelle est cette mystérieuse quatrième étape, puisque nous avons bien désinfecté à la troisième? »

C’est tout simple : éviter d’autres propagations par de bonnes habitudes.

  1. Au fur et à mesure que vous remplacez vos articles d’hygiène, tels séchoirs à main, distributeurs à savon et autres, pensez à automatiser ces articles pour éviter un maximum de contacts.
  2. Lors de la saison de la grippe, installez des distributeurs à désinfectant pour les mains un peu partout, particulièrement près des zones alimentaires.
  3. Incitez vos employez à ne pas luncher à leur poste mais plutôt à profiter d’une pause bien méritée… à la cafétéria!
  4. En milieu scolaire ou en service de garde, apprenez aux enfants à éternuer dans leur coude… ils deviendront des adultes qui y penseront!

N’hésitez pas à vous adresser à notre service à la clientèle pour des solutions personnalisées. Chaque milieu est différent et nous avons certainement des produits qui vous aideront à garder votre environnement en santé et vos surfaces bien exemptes de bactéries!

Quatre étapes faciles pour des surfaces sans germes ni bactéries! (partie 3)

Une fois que votre surface est exempte de saletés. visibles ou invisibles, grâce à un bon nettoyage efficace (voir notre précédent billet à ce sujet), il est temps de sortir l’artillerie lourde… un désinfectant. Attention, il est essentiel de choisir le bon produit en fonction du risque d’infections. Nos conseillers au lalema.com et au 514 645-2753 sauront vous guider à cet effet.

Ensuite, c’est l’étape la plus importante : lire…

Étape 3 : désinfecter en respectant les instructions d’utilisation.

Un désinfectant trop dilué n’aura pas autant d’efficacité, pas plus que si on ne le laisse pas « travailler » le temps requis. Un système de dilution tel notre Twist’n’fill , combiné à notre nettoyant neutre HYPERQUAT, un désinfectant quaternaire très concentré qui lutte contre de nombreux micro-organismes tels le SARM, l’ERV, Listeria monocytogenes.

Demain : et ensuite??

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Quatre étapes faciles pour des surfaces sans germes ni bactéries! (partie 2)

Nous l’avons lu hier, les endroits les plus inhabituels peuvent être de véritables camps de vacances pour les bactéries, qui y pullulent à cœur joie!

Votre premier réflexe a certainement été de penser (après « eurk ») qu’il fallait à tout prix inonder toutes ces surfaces d’un désinfectant puissant. Erreur. En laissant sur place les sources d’énergie pour les bactéries, celles-ci reviendront de plus belle.

Que faire, alors?

Étape 2 : Nettoyer efficacement au quotidien. Pour cela, rien ne vaut un bon nettoyant – Lalema en offre une gamme étendue, adaptée à tous les types de surface. Ensuite, un peu de graisse de coude pour soulever tout ça… et voilà! Il est totalement inefficace de désinfecter une surface qui n’a pas préalablement été nettoyée de toute crasse, taches tenaces, miettes et autres débris. Nos chiffons microfibres sont tout désignés pour cette tâche, en plus de pouvoir être lavés à l’eau chaude en vue de leur réutilisation.

Demain : quand lire fait partie de la solution (pour éviter que la solution ne serve à rien…)

Quatre étapes faciles pour des surfaces sans germes ni bactéries! (partie 1)

Contrairement à la croyance populaire, verser ou vaporiser un désinfectant ne tuera pas toutes les bactéries et les germes sur une surface. Il faut savoir s’y prendre correctement… Petit guide.

Étape 1 : faire l’inventaire des surfaces à désinfecter

Que vous soyez dans un service de garde, un établissement de santé, une école ou un lieu public, plusieurs surfaces sont des vecteurs fréquents pour les bactéries, les germes… et les maladies communes.

  • Boutons de porte, cadres de porte, interrupteurs pour les lumières, etc.
  • Ce qui touche à la nourriture
  • Tous les objets d’hygiène personnelle (toilettes, lavabos, robinets, séchoirs à main à bouton poussoir, etc.)

Selon une étude américaine, une table de travail, au bureau, contient en moyenne 400 fois plus de bactéries que la cuvette des toilettes! La plupart d’entre nous boivent un café devant leur ordinateur, peut-être accompagné d’un muffin… dont les miettes et gouttelettes constituent un véritable buffet pour les bactéries! À moins que votre bureau ne soit désinfecté quotidiennement (incluant entre les touches de votre clavier), mettez-le sur votre liste de désinfection, avec le téléphone et votre souris!

À suivre demain : la désinfection ne commence pas par un désinfectant! En attendant, courez chercher quelques lingettes désinfectantes!

Le nettoyage dans les hôpitaux (partie 4)

Nettoyage dans les hôpitaux | Organisation du travail | Lalema inc.En quoi une organisation de travail adéquate contribue à la propreté d’un hôpital? Comment faire pour être à la bonne place au bon moment avec les bons outils? Voilà quelques questions auxquelles je répondrai dans ce billet de la série Nettoyage dans les Hôpitaux.

Évaluation des besoins de production

Avant toute chose, il convient d’évaluer les besoins en hygiène et salubrité. Pour ce faire, une évaluation normalisée est préférable mais elle doit être adaptée en fonction du type de milieux, d’unités et d’achalandage.

C’est également lors de l’évaluation des besoins que sera déterminé le devis d’hygiène et salubrité. On s’assure de bien considérer tous les travaux qu’ils soient journaliers, hebdomadaires, mensuels ou annuels.

Typiquement, les résultats seront présentés en rendement de production (mètres carrés/heure) ou en nombre d’équivalents à temps complets.

Comment réduire les pertes de temps

Comment mesurer la productivité dans un contexte où une partie importante de la tâche est dans le déplacement. En effet, les départements d’hygiène et salubrité sont presque toujours au sous-sol alors que leur travail se passe en grande partie sur les étages!

En réduisant les déplacements, on augmente la productivité.

C’est pourquoi le chariot du préposé doit être le plus complet possible et les points d’eau ou remises d’entretien bien approvisionnées en fournitures (produits de papier ou sacs à déchets notamment), équipements  et produits sanitaires.

Il va sans dire que de bons tapis d’entrée retiendrons beaucoup de saletés.

Réussir sa journée!

Voici quelques trucs pour bien réussir sa journée:

  • Établir une séquences des actions à accomplir dans une journée/semaine/période
  • Définir l’ordre séquentiel des locaux
  • Incorporer les travaux connexes et périodiques (mensuels)
  • S’assurer d’avoir des blocs dédiées aux travaux périodiques (dépoussiérage en hauteur, polissage, etc.)
  • Minimiser les déplacements
  • Travailler à l’espace plutôt qu’à la tâche
  • Distribuer équitablement le travail
  • Une image vaut mille mots: favoriser un plan couleur accompagné de graphique à une simple liste des tâches dans word!
C’est tout pour ce billet et pour cette série sur le nettoyage dans les hôpitaux! N’oubliez pas que nous pouvons vous aider, prenez un rendez-vous en appelant au 514.645.2753 ou inscrivez-vous à l’un de nos séminaires de formation ! J’espère que cette série sur le nettoyage dans les hôpitaux vous a plu!

Sources: Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

Le Nettoyage dans les Hôpitaux (partie 3)

hopitalLes préposés en hygiène et salubrité sont un des atouts clés dans la lutte aux infections dans le milieu hospitalier. Leur rôle, autrefois peu valorisé, l’est maintenant par l’importance qu’ils ont dans la stratégie globale de l’entretien des surfaces.

La salubrité qui découle du travail des préposés requiert un niveau de performance adéquat voir élevé. Pour y arriver, le personnel tant exécutant que les gestionnaires doivent maîtriser l’ensemble des éléments qui composent ce métier.

Les produits d’entretien et le parc d’équipement constituent indéniablement des éléments importants pour assurer l’efficience lors de l’asepsie de l’environnement de tout établissement. Il devient donc essentiel d’associer étroitement les actions quotidiennes de la main-d’œuvre, en matière d’hygiène, avec une gamme de produits et d’équipements qui favorisent la qualité de leur prestation.

Depuis quelques années, grâce entre autre au dévouement et à l’implication de plusieurs membres du réseau de la santé (on en retrouve plusieurs dans l’exécutif de l’AHSS), on compte plusieurs éléments nouveaux:

Ceci étant dit, le personnel d’hygiène et salubrité mérite toute notre reconnaissance. Merci à vous!

Le prochain billet parlera plus en détail d’un aspect de leur travail:  l’organisation du travail.

Pour ne rien manquer de cette série sur le Nettoyage dans les hôpitauxn’oubliez pas de vous inscrire au blog. Pour cela, rien de plus simple que d’inscrire votre courriel dans la colonne de gauche. Vous désirez voir nos produits, visitez alors notre catalogue, le plus complet sur le marché, sur  www.lalema.com.

 

Sources: Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

Le Nettoyage dans les Hôpitaux (partie 2)

Nettoyage dans les hôpitaux | Lalema inc.
Le nettoyage dans les hôpitaux permet de réduire le risque d’infection pour les patients. Bien entendu, ce n’est pas le seul facteur: les bonne pratiques d’hygiène personnelle notamment le lavage des mains et l’utilisation des équipements de protection personnelle comme les blouses, les gants, les masques ou les lunettes sont aussi des éléments importants.

Donc, pour avoir un bon plan d’entretien sanitaire des surfaces, il convient de bien coordonner les interventions. Un gestionnaire d’hygiène et salubrité doit alors considérer:

  • Le type de lieu associé au niveau de risque
  • Les tâches à effectuer
  • La fréquence d’entretien requise

Un devis détaillé et bien appliqué permet entre autre de valider l’efficacité du nettoyage.

L’approche globale sera déterminée par type de lieu:

  • Éradication systématique (ex. Salles d’opération)
  • Maintien d’une faible charge environnementale (ex. risque faible d’infection comme les espaces de bureau individuel)
  • Équilibre écologique des micro-organismes. Cette approche se base sur la concurrence entre bons et mauvais microbes. Si les bons microbes sont là, il y a moins de place pour la croissance des mauvais (ex. milieux de vie).
  • Salubrité verte. Approche qui utilise moins de produits toxiques
  • Revoir et améliorer les aménagements et/ou les revêtements (lors de la conception ou lors de rénovations)
Le prochain billet de cette série traitera d’un autre facteur clé: le personnel d’hygiène et salubrité.

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Sources:

Le nettoyage dans les hôpitaux du 21e siècle par le Dr. Stephanie J. Dancer, Medical, Microbiology, Hairmyres Hospital, UK paru dans la revue Le Nettoyage professionnel, Juillet/Août 2012.

Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

Le Nettoyage dans les Hôpitaux (partie 1)

corridor-hopital-lalemaLe nettoyage a longtemps été une affaire de « visuel ». Une odeur fraîche de propreté et une absence de tache ou de résidu suffisaient pour définir qu’un lieu était propre. Cela dit, dans un environnement du bureau ou une salle de classe cela demeure généralement un bon indice de la propreté.

Mais nous savons également que les microbes (bactéries ou virus), invisibles à l’oeil nu, présentent un risque pour la transmission des infections. Prenez l’exemple du virus de la grippe, il peut survivre jusqu’à 48 heures sur une surface dure!

Sans procédure de désinfection établie ou un programme de contrôle de la qualité, les microbes peuvent donc survivre en milieu hospitalier.

3 facteurs-clés doivent être considérés pour effectuer une analyse du risque infectieux:

  • Le patient est-il porteur d’un agent pathogène? L’agent pathogène est classé selon sa capacité de propagation et sa virulence. Le choix d’un nettoyant-désinfectant en découlera également.
  • Les activités fonctionnelles du secteur représentent-elle un risque de transmission des infections par l’environnement? Ex. Services alimentaires, Bureaux, Soins intensifs, etc.
  • L‘intensité du contact est une fonction de l’achalandage des lieux et des surfaces les plus susceptibles d’être touchées. Ex: Robinetterie 
Avez-vous déjà effectuer une analyse du risque infectieux? Chez Lalema, nos conseillez peuvent vous aider à cheminer en ce sens et déterminer la solution adaptée à votre établissement. Le prochain billet de cette série dévoilera comment le nettoyage permet de réduire les risques d’infections des patients.

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Sources:

Le nettoyage dans les hôpitaux du 21e siècle par le Dr. Stephanie J. Dancer, Medical, Microbiology, Hairmyres Hospital, UK paru dans la revue Le Nettoyage professionnel, Juillet/Août 2012.

Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

La clé du succès: c’est la communication

Institut universitaire de gériatrie de Montréal - Remise de prix 2011

Crédit: © Gouvernement du Québec, 2011

L’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal s’est mérité une mention d’honneur dans le cadre de la remise des prix d’excellence du Réseau de la santé et des services sociaux 2011. Découvrez comment.

Vous connaissez ces maladies qu’on attrape à l’hôpital ou dans les centres d’hébergement de soins longues durées : les infections nosocomiales? C’est une problématique majeure dans notre système de santé. Avec les années, les experts de réseau de la santé au Québec ont entre autres amélioré les techniques de nettoyage et de désinfection, développé un programme de formation professionnelle reconnu par le Ministère de l’éducation et mis en œuvre des formations pour tous les préposés à l’hygiène et la salubrité. Ces étapes sont essentielles à la réduction du risque de transmission des maladies infectieuses.

Parallèlement, le personnel de soins infirmiers a également travaillé d’arrache-pied dans des conditions parfois tout aussi difficiles pour améliorer les processus de désinfection des petits équipements, de nettoyage des mains, etc.

Mais, dans tout ça, la communication est la clé du succès. C’est ce qu’a compris Jean-François Champagne de l’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal, lorsqu’il décida de se doter d’un outil qui simplifie les communications entre le personnel de soins infirmiers et les préposés à l’hygiène et salubrité.

Pour bien comprendre : l’étape cruciale lors du départ d’un patient, c’est la désinfection terminale. Si le client est porteur d’une bactérie telle le C. Difficile, le SARM ou l’ERV par exemple, la technique de désinfection et la planification des ressources seront différentes.

L’outil développé pour l’IUGM se nomme Sanix. C’est un système de gestion de la salubrité accessible aux établissements de santé du Québec. Le logiciel est pourvu d’une interface graphique qui permet à l’infirmière de voir le plan de son étage et, en six clics ou moins, de signaler son besoin de désinfection à l’équipe d’hygiène et salubrité. Les préposés à l’hygiène et salubrité sont alors informés, tandis que les gestionnaires en prévention des infections ont accès à un historique complet.  Imaginez la paperasse éliminée, la rapidité des communications et la tranquillité d’esprit de savoir que la demande ne reste pas prise dans une boîte vocale!

Déjà plus d’une trentaine d’établissements ont démontré un intérêt pour cet outil.

Alors en mon nom personnel et au nom de Lalema, nous tenons à féliciter Monsieur Champagne et son équipe pour la réalisation de ce projet.

Vous trouverez plus d’information sur Sanix en suivant ce lien.

Microbe Fiction

microbe

Imaginons un monde sans germe. La désinfection et la stérilisation deviennent inutiles. Le lavage des mains ne sert plus qu’à enlever les saletés. Les contacts humains prennent une toute nouvelle forme : on n’a plus peur de tomber malade et de manquer le travail ou l’école, on retrouve le plaisir de se serrer la main, de toucher aux objets, de vivre sans la crainte d’une épidémie…

Mais, pendant ce temps, la vie aquatique commence à dépérir. Que se passe-t-il? Les algues microscopiques sont des germes qui constituent la base de la chaine alimentaire! Et du coup, toute vie aquatique viendra s’éteindre (éventuellement les animaux terrestres et même les humains). La vie disparait. Point.

Mais, pendant ce temps, la couche d’ozone est détruite. Que se passe-t-il? Ces mêmes algues microscopiques génèrent 90 % de la photosynthèse responsable de notre oxygène ont été détruites, rappelez-vous! Avant longtemps, les rayons UV deviennent mortels et il n’y a plus d’oxygène. La vie disparait. Point.

Faut-il vraiment souhaiter l’éradication de tous les germes? Bien sûr que non! Les écosystèmes existent partout. Que ce soit à l’hôpital, dans une école, au travail ou en industrie, les bactéries et les germes nous entourent et c’est tant mieux. Il est bien sûr évident que les bactéries ne sont pas toutes bienvenues dans une salle d’opération mais qu’on les tolère dans une classe de maternelle! Que se soit sur les surfaces ou dans notre corps, l’équilibre doit être adapté selon les milieux. C’est là où le bon sens dicte le choix du produit, du nettoyant au désinfectant.

La prochaine fois que vous ferez le choix d’un produit nettoyant demandez-vous : est-ce bien le produit qui protégera mes amies les « bonnes bactéries » pour mon milieu ?

Inspirations:
Secret Life of Germs, Philip M. Tierno, 2001
Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010