Ali-Flex RTU tue la C. difficile en 5 minutes

ali-flex rtu tue la C. difficile en 5 minutes

 

Ali-Flex RTU tue la C. difficile en 5 minutes

Voici une courte vidéo réalisée par Jean-Sébastien Lavoie, récipiendaire d’un prix Gémeaux. Comme quoi, on a toujours besoin d’un super-héros et de son acolyte car dès maintenant Ali-Flex RTU tue la C. difficile en 5 minutes! Bon visionnement:

Ali-Flex RTU Nettoyant désinfectant à base de chlore prêt à utiliser

ALI-FLEX prêt à utiliser ne requiert aucune dilution, évitant ainsi les erreurs de dilution et la manipulation de l’eau de Javel concentrée.

ALI-FLEX prêt à utiliser est non seulement composé de puissants agents nettoyants, mais aussi d’hypochlorite de sodium (ingrédient actif de l’eau de Javel) stabilisé à un minimum de 6 000 ppm.

Un succès pour vous aider à résoudre vos éclosions

Un des avantages majeurs de l’Ali-Flex RTU est d’être un désinfectant ainsi qu’un nettoyant.

Ali-Flex RTU est prêt à utiliser et ne requiert aucune dilution, ce qui permet d’éviter les erreurs de dilution ou une manipulation erronée du produit, tout en sauvant du temps.

Vous pouvez trouver plus de détails sur notre site Internet en cliquant ici.

Les avantages de l’Ali-Flex RTU en quelques points :

  • Nettoyant-désinfectant 2-en-1
  • Produit polyvalent : utilisable avec des chiffons microfibre ou des lingettes imbibables jetables (p. ex. : système Wet Task)

Toute l’équipe est profondément fière de ce résultat, car non seulement l’Ali-Flex RTU est un produit unique et polyvalent. Il est possible de désinfecter les lieux et ce, sans le besoin de diluer le produit.

Obtenez des conseils pour votre établissement

Contactez-nous au 1.888.645.2753 pour demander un échantillon ou une démonstration ou pour connaitre la liste des prochains salons où nous serons présents. Nous pouvons vous aider.

Les origines de l’Ebola

800px-Ebola_virus_virion

D’où vient l’Ebola ?

Bien que cette question puisse sembler simple au premier abord, elle constitue un réel casse-tête scientifique. L’information parue dans les médias au cours de l’éclosion actuelle a peu fait le point sur la question.

Première apparition

Le virus Ebola a été identifié en 1976 lors d’une éclosion de fièvre hémorragique dans le village de Yambuku près de la rivière Ebola dans le nord du Zaïre, aujourd’hui la République démocratique du Congo. C’est le médecin Belge Peter Piot qui a identifié le virus Ebola pour la première fois. Cette épidémie avait alors touché 318 personnes faisant 280 morts. Par la suite, plusieurs éclosions d’Ebola ont été enregistrées en Afrique centrale. La souche virale d’identifié fut nommé Ebola/Zaire et est apparentée à la souche causant l’éclosion actuelle en Afrique de l’Ouest.

Un accident à aussi eu lieu en 1989 à Reston en Virginie, le virus a tué plusieurs singes et aurait vraisemblablement infecté 4 personnes qui n’auraient pas développé de symptômes. Cette souche bien distincte, Ebola/Reston, serait issue de singes en provenance des Philippines toutefois, l’origine exacte du virus demeure inconnue à ce jour.

L’éclosion de 2014

L’OMS a identifié le patient 0, il s’agit d’un garçon de deux ans de Méliandou un village situé dans le sud-est de la Guinée. Toute la famille, ainsi qu’une amie de la famille auraient alors été infectées. L’infection n’aurait cessée de se propager depuis. Il s’agit de la première éclosion à survenir en dehors de l’Afrique centrale et même au-delà de l’Afrique. Depuis l’éclosion se propage et a atteint à ce jour 14 413 personnes faisant plus de 5 177 morts. Actuellement, la croissance de l’épidémie semble se stabiliser et les experts espèrent qu’il n’y aura pas de deuxième vague dont les conséquences pourraient être désastreuses.

Réservoir naturel

Il est généralement accepté que les chauves-souris frugivores sont le réservoir naturel de ce virus. D’autres hypothèses pointent les insectes et parfois des primates. C’est ainsi que plusieurs scientifiques prévoient qu’avec la déforestation actuelle en Afrique que les cas d’Ebola risquent d’augmenter dans les années à venir. Un travail d’éducation sera à faire avec les peuples situés à proximité de la forêt tropicale pour limiter la chasse des chauves-souris et primates pour la consommation alimentaire, ce qui n’est pas une pratique couramment répandue.

 

Des résultats de recherche intéressants dans la lutte contre la C. difficile

antibiotique

Tel que cité dans La Presse du mardi 10 juin 2014:

Des chercheurs de l’Université de Sherbrooke travaillent à mettre au point un nouvel antibiotique contre Clostridium difficile. Jusqu’à maintenant, leurs résultats sont très positifs… sur des souris, à tout le moins !

En effet, des recherches récentes du Dr Daniel Lafontaine, professeur titulaire de l’Université de Sherbrooke ont abouti à la découverte d’une nouvelle classe d’antibiotique. La dernière découverte d’une classe d’antibiotique remonte à plus de 30 ans! On sait également que ces nouveaux antibiotiques pourraient aussi être efficaces contre le SARM.

Fini les bactéries résistantes aux antibiotiques?

C.Difficile

Les bactéries seraient incapables de développer une résistance à ces nouveaux antibiotiques . Cela est une très bonne nouvelle car à terme, c’est alors possible d’être en meilleur contrôle lors d’éclosion.

Pour plus de détail, voir l’article dans La Presse.

Un allié de taille: un désinfectant chloré

En attendant que l’antibiotique soit prêt, dans un programme d’asepsie des lieux et de contrôle des infections, les antibiotiques représentent un volet, l’hygiène des mains également. Le programme d’entretien et les techniques de travail doivent être appliquées rigoureusement.  Mais il faut sans conteste ajouter un désinfectant adapté à la situation! N’hésitez pas à nous demander de l’information sur les désinfectants approprié nous avons plusieurs solutions à vos offrir!

 

Source: http://www.usherbrooke.ca/recherche/fr/nouvelles-quebec-science/nouvelles-quebec-science-details/article/25528/

Anéantir la gastro avec un superhéros!

god of lightning thorLes désinfectants n’ont pas d’efficacité égale vis-à-vis les virus qui causent les gastroentérites. Les désinfectants à base d’hypochlorite de sodium seraient les meilleurs alliés pour lutter contre ce virus.
Environ 40 % des désinfectants commerciaux utilisés pour nettoyer les surfaces seraient peu efficaces pour éliminer le principal virus qui cause les gastroentérites soit le norovirus. C’est ce que rapporte une étude menée à l’Université Laval* dans le laboratoire du Pre Julie Jean. L’étude a démontré que les désinfectants à base d’eau de Javel sont les plus efficaces pour réduire ces virus sur les surfaces.

Les virus responsables de la gastro

Les norovirus sont les premiers responsables des gastroentérites virales dans les centres de soins. De plus, ils sont à l’origine de la moitié des éclosions de gastroentérite d’origine alimentaire. Ce virus se propage principalement par contact direct avec les personnes infectées ou de façon indirecte par les objets, les aliments ou les surfaces souillées. L’efficacité des désinfectants utilisés pour le nettoyage des surfaces est donc cruciale pour limiter la propagation de ces virus.

La meilleure stratégie pour prévenir la gastro

La meilleure stratégie pour limiter la propagation des norovirus serait de recourir à un désinfectant contenant de l’eau de Javel à une concentration d’au moins 5000 ppm et de laisser le produit en contact avec les surfaces pendant au moins cinq minutes, idéalement dix, conclut l’article.