Serions-nous prêts à affronter une épidémie de peste bubonique?

Au Madagascar, le gouvernement vient d’imposer il y a 2 jours de nouvelles mesures d’urgence pour arrêter une épidémie de peste. On y a déclaré 24 morts depuis 1 mois 1.peste bubonique

Qu’est-ce que la peste?

La peste est une bactérie Yersinia pestis, présente chez les rongeurs comme les rats est souvent transmises aux humains par les puces infectées.

Selon Santé Canada

La période d’incubation de la peste varie de un à dix jours.

Peu importe la forme, la maladie commence toujours par des symptômes qui s’apparentent à ceux de la grippe (fièvre, frissons, douleurs musculaires, faiblesses et maux de tête) et peut aussi entraîner des nausées, des vomissements, la diarrhée et des douleurs abdominales.

Si non traitée, le taux de mortalité peut atteindre 50%.

Désinfections des surfaces

Toujours selon Santé Canada 2, en cas de déversement ou de surfaces contaminées:

Laisser retomber les aérosols; endosser des vêtements protecteurs, couvrir soigneusement la substance déversée avec des serviettes de papier et appliquer de l’hypochlorite de sodium à 1 %, de la périphérie vers le centre; laisser agir pendant une période suffisante (30 minutes) avant de procéder au nettoyage

La peste est sensible à de nombreux type de désinfectants de surface tels:

Fiche Technique Santé-Sécurité : Agents Pathogènes, et évaluation des risques

Vous faites face à une bactérie, un virus ou un autre agent pathogènes et vous voulez en savoir d’avantage. Santé Canada a lancé une application et un site web:

Dernier cas de peste recensé au Canada

Les cas de peste chez les humains sont très rares au Canada ; le dernier cas a été signalé en 1939.

 

Sources:

http://www.lapresse.ca/international/afrique/201709/30/01-5138249-madagascar-mesures-durgence-pour-tenter-denrayer-une-epidemie-de-peste.php

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/biosecurite-biosurete-laboratoire/fiches-techniques-sante-securite-agents-pathogenes-evaluation-risques/yersinia-pestis-fiches-techniques-sante-securite-ftss.html

Comment réduire le phénomène de résistance aux antibiotiques ?

Comment réduire le phénomène de résistance aux antibiotiques ?

Comme vous le savez, l’utilisation abusive et inappropriée des antibiotiques a fait en sorte que les bactéries ont développé des mécanismes de résistance. De manière générale, nous observons une diminution de l’efficacité des antibiotiques à combattre les bactéries multirésistantes. En fait, les antibiotiques qui ont été mis au point dans les années 1940 à 1980 avaient généralement une cible bien spécifique, ce qui facilitait l’acquisition de mécanismes de résistance par les bactéries. De plus, les nouveaux antibiotiques commercialisés sont généralement des analogues d’antibiotiques déjà existants, ce qui rend l’acquisition de résistance encore plus facile pour les bactéries. Ainsi, l’alliance des faits précédents suggère l’importance de mettre au point de nouveaux antibiotiques faisant intervenir des mécanismes d’actions inédits.

Une des alternatives consiste à élaborer des antibiotiques dont la cible est la membrane cellulaire des bactéries. Entre autres, nous retrouvons les peptides antimicrobiens naturels qui sont une classe de molécules participant à la réponse immunitaire de plusieurs organismes comme les bactéries, les plantes et les mammifères [1]. Ces peptides ont la capacité de former des pores ou d’induire des défauts dans la membrane cellulaire, ce qui va entraîner une perturbation du gradient électrochimique de part et d’autre de la membrane causant ainsi la mort cellulaire (Figure 1) [2].

resistance-aux-antibiotiques

Figure 1 : Illustration des principaux mécanismes d’action des peptides antimicrobiens cationiques [3].

En s’inspirant de ces peptides naturels, de nombreux chercheurs tentent d’élaborer des peptides antimicrobiens synthétiques qui seront à la fois moins toxiques et viables d’un point de vue pharmacologique. Sur le marché, nous retrouvons la daptomycine (Cubicin®) qui agit par un mécanisme d’action similaire aux peptides antimicrobiens naturels [4]. Cet antibiotique de la famille des lipopeptides est utilisé pour le traitement des infections impliquant Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM). Il est intéressant de constater qu’à l’instar des peptides antimicrobiens naturels, les ammoniums quaternaires, qui sont couramment utilisés lors des opérations de désinfection, détruisent également les bactéries en raison de leur activité membranaire [5]. Chez Lalema, une vaste gamme de désinfectants à base d’ammoniums quaternaires est disponible pour répondre à vos besoins.

Le problème toujours grandissant de la résistance aux antibiotiques est un enjeu de santé primordial et représente un lourd fardeau fiscal pour les gouvernements. L’utilisation d’un système de gestion adéquat des antibiotiques, l’avènement de nouvelle technologie et un meilleur contrôle de la transmission des pathogènes (désinfection) sont des outils essentiels pour renverser la tendance actuelle.

 

Références

[1] Jenssen, H., Hamill, P., et Hancock, R. E. W. 2006 Clin. Microbiol. Rev., 19, 491-511.

[2] Zasloff, M. 2002 Nature, 415, 390-395.

[3] Chan, D. I., Prenner, E. J., et Vogel, H. J. 2006 Biochim. Biophys. Acta. 1758, 1184-1202.

[4] Taylor, S. D., et Palmer, M. 2016 Bioorg. Med. Chem., 24, 6253-6268.

[5] Ioannou, C. J., Hanlon, G. W., et Denyer, S. P. 2007 Antimicrob. Agents Chemother., 51, 296-306.

Fini la grippe! On se revoit l’an prochain.

« La saison grippale tire à sa fin ». C’est du moins ce qu’annonce la Dre Isabelle Rouleau en collaboration avec le Bureau de surveillance et de vigie (BSV).

grippe

L’activité grippale est faible

C’est une situation normale à ce temps-ci de l’année. La détection de la grippe diminue à partir de la mi-mars pour reprendre à l’automne. En général, le sommet se situe en entre la fin décembre et la fin février.

Voici le graphique de cette saison:

activite-grippale-2016-2017

Source: Flash Grippe Volume 7. No 6. MSSS, 2017. 2 pages.

Fin de l’offre de la vaccination systématique

Le programme de vaccination prend donc fin pour ce printemps. Cette offre repenrdra à l’automne. En attendant, seuls certains cas individuels se verront proposés un vaccin.

Importance de se laver les mains

Notre vigilance quand à l’hygiène des mains doit être maintenue. Se laver les mains souvent contribue à réduire le risque de transmissions des virus (pas juste l’influenza).

Ce qu’il faut c’est un bon savon à mains et une technique adéquate mais aussi un bon plan de communication pour sensibilisé les travailleurs autant que les usagers.

À l’an prochain

Alors même si on souhaite tous que la grippe ne reviennent pas, et bien, vaut mieux s’y faire. On recommence à l’automne. Comment vous préparer? Pourquoi pas venir rencontrer nos experts chimistes et nos partenaire à l’Expo-Lalema le 18 mai prochain (c’est dans 2 semaines à peine).

Détails et inscription ici

 

Source: Flash Grippe Volume 7. No 6. MSSS, 2017. 2 pages.

Dans une fourmilière près de chez vous

Plusieurs tâches des fourmis sont semblables à celles de professions humaines telles qu’agriculteur ou éleveur. Des chercheurs suisses ont récemment ajouté à cette liste une fonction surprenante : chimiste!

david-higgins-10165-fourmi

Crédit David Higgins, Unsplash

La vie en communauté

On sait pas mal tous que les fourmilières regorgent de fourmis. Un nombre d’individus pouvant atteindre facilement plusieurs millions constitue la population d’une colonie. Elles n’ont beau être que des insectes, l’approvisionnement en nourriture, la gestion des déchets et la lutte contre les infections sont, croyez-le ou non, une préoccupation majeure pour la reine d’une fourmilière.

Les fourmis « chimistes »

En mélangeant de la résine de conifères avec de l’acide formique (un venin sécrété par les fourmis pour combattre leurs ennemis), le mélange double l’efficacité antifongique de la résine simple. Ces fourmis sont capables d’améliorer la résistance de la colonie aux pathogènes.

C’est la première fois qu’on observe en dehors des humains, une espèce mélanger différents composés dans le but d’en améliorer les effets.

Des désinfectants pour surfaces dures au service des humains

desinfection

Chez Lalema, on n’utilise pas la résine de conifères et l’acide formique pour fabriquer nos désinfectants. Par contre, nos formules sont développées et validées par de véritables chimistes en plus d’être enregistrées auprès des instances gouvernementales appropriées.

Notre technologie exclusive Certiklör permet à nos produits à base d’hypochlorite de sodium tel l’Ali-Flex RTU, d’avoir les avantages suivants sur les produits de la compétition:

  • Hypochlorite stabilisé en solution (vs. Eau de Javel)
  • Faible odeur (vs. Eau de Javel à la même concentration)
  • Potentiel corrosif faible (vs. Eau de Javel à la même concentration)

Découvrez notre gamme de produits Certiklör maintenant ou appelez notre service à la clientèle au 514.645.2753 pour en savoir plus.

 

Source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1024037/fourmis-chimie-infection-bacterie-antibiotique-etude

Merci à mon beau-cousin Thierry L-D pour avoir dénicher l’article sur les fourmis!

Un perturbateur de biofilms, kossé ça?

perturbateur de biofilms

Qu’est-ce qu’un biofilm?

Un biofilm est une pellicule de polymère plutôt mince produite par des bactéries. Pour les microorganismes, c’est très gagnant, car ça leur permet de mieux coller aux surfaces en plus de leur offrir un toit, une couverture, bref une protection contre les attaques de mauvais nettoyants! C’est évidemment le point de vue de la bactérie.

Perturber le biofilm

Dans un centre de santé, une école ou un lieu public, les biofilms peuvent être nuisibles, car ils sont une source potentielle de contamination et compliquent le nettoyage. C’est pourquoi un perturbateur de biofilms est utilisé pour affaiblir cette matrice de polymère et permettre un nettoyage adéquat. L’absence de biofilm va augmenter l’efficacité de la désinfection des surfaces.

Perturbateur de biofilms

Certains produits hautement spécialisés, tels que l’Ultra-Blast, permettent la perturbation des biofilms. Pour un résultat salubre et durable, rincer la surface et désinfecter à l’aide du désinfectant l’Ali-Flex RTU. Ceci permettra d’avoir une surface désinfectée et exempte de biofilms ce qui en préviendra la réapparition précoce.

 

ultra-blast

Obtenez votre soumission personnalisée maintenant!

Technologie Ultra-Blast exclusive à Lalema

L’Ultra-Blast est le produit phare de la Technologie Ultra-Blast (TUB) développée par Lalema. Cette technologie, que l’on retrouve dans l’Ultra-Blast mais également dans toute une ligne unique de produits, possède la caractéristique unique de perturbateur de biofilms. Il s’agit d’une innovation majeure dans plusieurs sphères de l’entretien ménager et de la lutte aux infections.

Journée mondiale de la tuberculose

tuberculose

Le responsable : la bactérie Mycobacterium tuberculosis (TB)!

Depuis quelques jours, la tuberculose fait l’actualité de nombreux journaux et magazines publiés de par le monde. Cette montée soudaine d’intérêt survient à la suite de la sortie d’un communiqué de presse de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour la journée mondiale de la tuberculose, énonçant qu’en 2013 près de 1 000 personnes par jours ont développé la tuberculose dans les régions Européennes. On relate également 38 000 décès associés en même lieu et date. Au Canada, on parle plutôt de 1 600 nouveaux cas d’infections annuellement. Les symptômes sont multiples et très peu plaisants : une toux sévère de longue durée, douleur à l’estomac, fatigue intense, fièvre, perte d’appétit, etc.

Comment désinfecter les surfaces contaminées

Dans la plupart des cas, l’infection survient par la voie des airs lorsqu’une personne ayant un système immunitaire faible est mise en contact direct avec un patient contaminé. Il est également possible qu’une surface récemment contaminée constitue la source d’aérosolisation de l’agent infectieux. Bien que ce risque soit faible, il demeure tout de même qu’un cas de plus est un cas de trop. C’est d’ailleurs pourquoi il est nécessaire de désinfecter les surfaces à risques avec les bons produits, ceux portant la mention tuberculocide (TB).

La tuberculose au Canada

Ces chiffres et symptômes sont impressionnants, mais ne partez pas en peur! Dans les faits, l’incidence de la tuberculose au Canada est parmi les plus basses au monde, avec une diminution constante depuis les années 80. Malgré cela, il demeure primordial de contrôler et de prévenir les risques d’infections, surtout avec la hausse significative du nombre de M. tuberculosis multirésistantes aux antibiotiques qui sont isolés aujourd’hui.

 

Sources:

1. http://www.euro.who.int/fr/media-centre/sections/press-releases/2015/each-day-1000-people-fall-sick-with-tuberculosis-in-the-european-region

2. http://www.healthycanadians.gc.ca/diseases-conditions-maladies-affections/disease-maladie/tuberculosis-tuberculose-eng.php

Le virus Zika représente-t-il un risque de contamination des surfaces?

virus-zika

 

Le virus Zika est un arbovirus transmis par des moustiques du genre Aedes. Il a été découvert en 1947, chez un singe en Ouganda. Le virus Zika est surtout présent en Amérique centrale et en Amérique du Sud, mais également en Afrique et en Océanie.

Le virus Zika, c’est quoi?

Avec le virus Zika, on observe que près de 3 infections sur 4 ne présentent aucun symptôme. Quand les symptômes se manifestent, cela ressemble à une grippe : fièvre, maux de tête, courbatures avec des éruptions cutanées débutant 3 à 12 jours après la piqûre par le moustique. Le virus Zika peut aussi se manifester par une conjonctivite ou par une douleur derrière les yeux, ainsi que par un œdème des mains ou des pieds. La maladie n’est pas directement mortelle.

Pourquoi les femmes enceintes sont-elles particulièrement à risque?

Si une femme enceinte est infectée, elle peut transmettre le virus à son bébé par l’intermédiaire du placenta ou pendant l’accouchement.

Les femmes enceintes atteintes du virus peuvent donner naissance à des bébés atteints de microcéphalie. Les bébés naissent avec un périmètre crânien inférieur à 33 centimètres et un retard mental irréversible.

Toutefois, il n’y a pas de lien de causalité entièrement prouvé entre le virus Zika et la microcéphalie et ce, parce que certaines mères ne croient pas avoir eu le virus, probablement par absence de symptômes.

Quelles précautions faut-il prendre?

À l’heure actuelle, il n’existe aucun vaccin contre le virus Zika. Il est recommandé de se protéger des piqûres en portant des vêtements longs et en utilisant des antimoustiques et des moustiquaires.

Selon le site officiel du gouvernement du Canada (canadaensante.gc.ca)

Aucune transmission locale du virus Zika n’a été signalée au Canada. À l’heure actuelle, les moustiques qui transmettent le virus Zika ne se trouvent pas au Canada en raison du climat. Donc, la probabilité de transmission est très faible au pays.

La fièvre Lassa pourrait devenir un sujet de préoccupation beaucoup plus grave

Le focus médiatique sur le Zika virus fait présentement ombre sur l’épidémie de fièvre de Lassa qui sévit actuellement au Nigéria. La fièvre de Lassa est une fièvre hémorragique souvent comparée au virus Ebola.

http://afludiary.blogspot.ca/2016/01/who-update-lassa-fever-in-nigeria.html

Faible potentiel de contamination des surfaces

Le virus Zika se transmet principalement par les piqûres de moustiques. Toutefois, les mesures d’hygiène et salubrité doivent suivre leur procédures normales incluant la désinfection des surfaces à haut potentiel de contamination et le lavage des mains.

 

Communiqué du MSSS

Le 29 janvier 2016, Le directeur national de santé publique, docteur Horacio Arruda, a également émis un communiqué pour informer la population sur le virus Zika:

http://www.msss.gouv.qc.ca/documentation/salle-de-presse/ficheCommunique.php?id=1069

L’éveil de la bactérie « menace fantôme »

Menace fantômeQuiconque me connais sait que je suis un fan de Star Wars. Malheureusement, il ne s’agit pas d’un jeu de mot avec les titres de l’épisode I et de l’épisode VII. Il s’agit d’une nouvelle super bactérie résistante aux antibiotiques: ERC (Entérobactériacés résistants à la carbapénème).

Entérobactéries résistantes aux carbapénèmes

Selon l’Institut canadien pour la sécurité des patients:

Les entérobactéries résistantes aux carbapénèmes (ERC) sont des bacilles Gram négatif,  tels que le Klebsiella et le E. coli qui se trouvent dans les intestins de toute personne, sauf que les ERC ont cette particularité qu’elles portent des gènes multi-antibiorésistants, qui rendent l’infection extrêmement difficile à traiter. L’on découvre de plus en plus de ces gènes; les premiers ont été rapportés à l’extérieur du Canada, mais des éclosions d’ERC ont également été signalées en sol canadien. Bien que peu d’établissements de santé aient été touchés par les ERC jusqu’ici, il est à peu près certain qu’ils le seront tous dans les années qui viennent.

Une menace fantôme

Selon la CDC (traduction libre):

Ce que nous savons est que l’ERC porte un plasmide, ou un morceau d’ADN mobile, avec une enzyme qui décompose les antibiotiques. Cette bactérie est dangereuse en raison de sa capacité à transférer le plasmide – et sa résistance aux antibiotiques correspondantes – à des bactéries normales présentes dans notre corps.

En attendant le prochain épisode

N’attendez pas une éclosion, Nous pouvons vous aidez. Allez consulter notre liste de désinfectants pour surfaces dures dès maintenant.

Biofilm et le futur de la désinfection

biofilm-1024x767

Peut-être avez-vous déjà songé aux principaux facteurs affectant la désinfection et la stérilisation dans les centres de soins. Les CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) aux États-Unis ont établi une liste des sept causes majeures affectant la persistance des microorganismes sur une surface.

  1. Le nombre de microorganismes
  2. La résistance des microorganismes aux désinfectants
  3. La concentration et l’efficacité des désinfectants utilisés
  4. Le temps de contact
  5. Les facteurs chimiques et physiques propres à l’environnement
  6. La présence de matière organique et inorganique
  7. Les biofilms

Pour plusieurs spécialistes en contrôle des infections, ces facteurs sont bien connus et bien adressés. Toutefois, savez-vous quelle est la différence entre la matière organique et les biofilms? Les deux affectent significativement l’efficacité de la désinfection. Par contre, les biofilms sont bien plus difficiles à éliminer et à contrôler.

Que sont les biofilms et comment se forment-ils?

Les biofilms sont issus d’une communauté de microorganismes entourés d’une couche protectrice de polymère extracellulaire. Cette couche adhère aux surfaces retrouvées dans notre quotidien telles que les surfaces dans les hôpitaux et devient une source importante de contamination. La formation de complexe extracellulaire ou d’un biofilm par les microorganismes est un phénomène naturel qui aide les microorganismes à se protéger des stress environnementaux tels que le nettoyage et la désinfection.

Plusieurs pathogènes nécessitent la présence de matière organique dans l’objectif de démarrer la formation d’un biofilm. Toutefois, certaines bactéries plus entreprenantes n’ont pas besoin de grand chose pour amorcer la création d’un biofilm. Lorsque les microorganismes se retrouvent dans un biofilm, ils sont beaucoup plus difficile à éliminer.

Il a été reporté que les bactéries présentes dans un biofilm pouvaient être jusqu’à 1 000 fois plus résistantes que celles n’étant pas dans un biofilm.

Biofilm

Source: wikimedia

Comment dominer un biofilm

Malgré la structure rigide, les mécanismes de résistance présents dans le biofilm peuvent être contrôlés. Puisque les biofilms sont principalement composés d’une matrice de polymère extracellulaire, la perturbation même de cette matrice doit être la pierre d’assise à la domination du biofilm.

Certains produits hautement spécialisés, tels que l’Ultra-Blast, permettent la perturbation des biofilms. Pour un résultat salubre et durable, rincer la surface et désinfecter à l’aide de l’Ali-Flex RTU. Ceci permettra d’avoir une surface désinfectée et exempte de biofilms ce qui en préviendra la réapparition précoce.

ultra-blast

Comment obtenir une meilleure efficacité de désinfection avec Certiklör

désinfection

Comment obtenir une meilleure efficacité de désinfection avec Certiklör?

Qu’est-ce que Certiklör? Le nom d’une nouvelle molécule chimique? Une nouvelle certification gouvernementale?

Non à toutes ces réponses! Simplement, Certiklör est l’assurance pour vous, vos patients et tous les Canadiens et Canadiennes d’obtenir une meilleure efficacité et qualité de désinfection. Certiklör est une technologie exclusive à Lalema, développée par Lalema, pour vous. Une technologie qui vous assure d’avoir dans votre bouteille un hypochlorite stabilisé, efficace et là pour durer!

Hypochlorite stabilisé dis-je?

Oui oui! Laissez-moi vous expliquer. L’hypochlorite que l’on retrouve seul, dans l’eau de Javel par exemple, s’envole en règle générale à plus de 1 % par mois. C’est donc dire qu’après 12 mois, il ne restera que des miettes de votre ingrédient actif, l’hypochlorite, dans votre bidon d’eau de Javel! Imaginez à quelle vitesse cette eau de Javel s’envole sur votre surface à désinfecter à l’air libre, si elle le fait si rapidement lorsqu’en grande quantité dans un contenant fermé!

La différence avec notre Certiklör hypochlorite stabilisé?

Eh bien son nom l’indique : l’hypochlorite est stabilisé!

Plus de 24 mois de travail acharné par notre équipe multidisciplinaire de scientifiques qualifiés ont été nécessaire pour stabiliser l’hypochlorite en solution. Quel en est le secret? Ça, eh bien, c’est comme le secret de la Caramilk! Tout ce que je peux vous dire, c’est que les composantes qui forment cette technologie ont été minutieusement sélectionnées et savamment étudiées pour donner à l’hypochlorite une stabilité accrue.

Qui dit hypochlorite stabilisé, dit : désinfection accrue, odeur diminuée et efficacité nettoyante augmentée!

Comment savoir si un produit utilise la technologie Certiklör hypochlorite stabilisé?

Maintenant, comment savoir dans quels produits de Lalema cette technologie a été utilisée? Facile! Regardez l’étiquette du produit! Pour l’instant, nous en comptons deux, soit l’Ali-Flex RTU et l’Ali-Flex LF.

Alors, si votre santé, la qualité et l’efficacité de votre travail vous tient à cœur, pensez à Certiklör, hypochlorite stabilisé!

MERS-CoV : notions de désinfection

mers-cov

MERS-CoV : notions de désinfection

Le «Middle East Respiratory Syndrome» Coronavirus (MERS-CoV) se propage présentement dans le Moyen-Orient et en Asie. Jusqu’à présent la transmission semble se produire lorsqu’un contact étroit avec un individu ou un animal infecté se produit. Ce type de propagation a été responsable de plusieurs cas de transmission nosocomiale à ce jour. Par exemple, un patient qui a attendu 2,5 jours dans une urgence de Séoul aurait transmis l’infection à 55 personnes.

Le taux de mortalité estimé est actuellement de 36 %. Toutefois, il est fort probable que ce mode de transmission ne soit pas représentatif de celui qui serait observé dans une population saine. Effectivement, la population qui a acquis l’infection en Corée du Sud représente 171 cas dont plusieurs avaient d’autres problèmes de santé et dont l’âge médian était de 55 ans.

Recommandations officielles

Les CDC et Santé Canada ont relâché des recommandations préliminaires pour la prévention et le contrôle de cette infection, d’autres informations devraient suivre sou peu. Au total, très peu d’information est disponible sur les bonnes pratiques d’hygiène environnementale par rapport à ce virus, particulièrement en ce qui a trait au produit utilisé pour la désinfection.

Comment désinfecter?

Les coronavirus sont des virus non enveloppés ce qui en fait des virus plus résistants aux désinfectants communs. Par exemple, il est connu qu’à une concentration de 400 ppm les ammoniums quaternaires sont inefficaces contre ces virus. L’hypochlorite de sodium à une concentration minimale de 1 000 ppm est suffisant, néanmoins une concentration légèrement supérieure serait souhaitable pour la désinfection en milieu de soins. Très peu d’information est disponible pour les autres technologies désinfectantes.

À ce moment, l’isolement contact-gouttelettes est de mise. Malgré le fait que lors de l’éclosion de SARS, un virus similaire au MERS-CoV, il n’était pas clair que l’isolement gouttelette contact était suffisant pour prévenir la propagation de ce virus. Même si ces virus sont similaires, plusieurs différences notamment dans leur mode de transmission existent. Par conséquent, il faudra être très prudent avec l’extrapolation de résultats.

Le colloque de l’AHSS 2015

ahss-optimixx-lalema

C’est beaucoup d’enthousiasme que pour une quatrième année consécutive, Lalema a participé en tant qu’exposant au colloque de l’AHSS (Association hygiène salubrité en santé). Lalema a eu l’opportunité de présenter une conférence sur le thème de la valeur de la propreté. Nous en avons profité pour faire le lancement de notre 3e livre, spécialement rédigé pour le colloque et qui s’intitule également « La valeur de la propreté ».

L’AHSS: une association importante dans le réseau de la santé

L’AHSS est un organisme sans but lucratif qui sert les intérêts des intervenants en hygiène et salubrité du réseau de la santé du Québec, qu’il s’agisse d’employés, de gestionnaires ou d’établissements.

Une conférence sur la valeur de la propreté

Nous avons présenté une conférence traitant sur la valeur de la propreté présenté par Rémi Charlebois et moi-même. Chaque participant est reparti avec un livre également rédigé par Rémi et moi. Vous pouvez vous le procurer ici:

ahss-2015

Des macarons à l’effigie de notre nouveau système de dilution Optimixx

Nous avons offert de délicieux macarons fabriqué par la boutique le point G. Les macarons étaient imprimés à l’effigie de notre nouveau système de dilution portatif: Optimixx.

optimixx

Certificat-cadeau de 250$ à la Forfaiterie

Finalement, nous avons tiré 1 certificat-cadeau de 250$ échangeable à la Forfaiterie. Le gagnant: Monsieur Tommy Lacombe de l’hôpital de Verdun.

À l’an prochain

Nous tenons à remercier l’exécutif de l’association pour l’excellence de leur travail qui ont fait de cet événement un succès. Nous nous reverrons l’an prochain et sûrement avant cela! En attendant, ne manquez rien en vous inscrivant à ce blog (en haut à gauche) ou à notre infolettre (www.lalema.com/infolettre)

Mise au point sur la tuberculose

tuberculose

Le responsable : la bactérie Mycobacterium tuberculosis (TB)!

Depuis quelques jours, la tuberculose fait l’actualité de nombreux journaux et magazines publiés de par le monde. Cette montée soudaine d’intérêt survient à la suite de la sortie d’un communiqué de presse de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), énonçant qu’en 2013 près de 1 000 personnes par jours ont développé la tuberculose dans les régions Européennes. On relate également 38 000 décès associés en même lieu et date. Au Canada, on parle plutôt de 1 600 nouveaux cas d’infections annuellement. Les symptômes sont multiples et très peu plaisants : une toux sévère de longue durée, douleur à l’estomac, fatigue intense, fièvre, perte d’appétit, etc.

Comment désinfecter les surfaces infectées

Dans la plupart des cas, l’infection survient par la voie des airs lorsqu’une personne ayant un système immunitaire faible est mise en contact direct avec un patient contaminé. Il est également possible qu’une surface récemment contaminée constitue la source d’aérosolisation de l’agent infectieux. Bien que ce risque soit faible, il demeure tout de même qu’un cas de plus est un cas de trop. C’est d’ailleurs pourquoi il est nécessaire de désinfecter les surfaces à risques avec les bons produits, ceux portant la mention tuberculocide (TB).

La tuberculose au Canada

Ces chiffres et symptômes sont impressionnants, mais ne partez pas en peur! Dans les faits, l’incidence de la tuberculose au Canada est parmi les plus basses au monde, avec une diminution constante depuis les années 80. Malgré cela, il demeure primordial de contrôler et de prévenir les risques d’infections, surtout avec la hausse significative du nombre de M. tuberculosis multirésistantes aux antibiotiques qui sont isolés aujourd’hui.

 

Sources:

1. http://www.euro.who.int/fr/media-centre/sections/press-releases/2015/each-day-1000-people-fall-sick-with-tuberculosis-in-the-european-region

2. http://www.healthycanadians.gc.ca/diseases-conditions-maladies-affections/disease-maladie/tuberculosis-tuberculose-eng.php

Norovirus: tout ce que vous devez savoir

norovirus

Qu’est-ce que le norovirus?

Les norovirus sont un groupe de virus qui provoquent la gastro-entérite, une maladie généralement accompagnée de diarrhée et/ou de vomissements. Il s’agit de virus très infectieux qui attaquent tous les groupes d’âge.

Selon Santé Canada:

  • 65% des gastro-entérites sont causées par le norovirus ce qui en fait la plus grande cause de gastro-entérite au Canada.
  • 1 Canadien sur 15 est infecté chaque année.

Les symptômes du norovirus

Même si les symptômes du norovirus ne sont pas alarmants, 800 personnes succombent à ces virus chaque année. Toutefois, la déshydratation est un risque sérieux surtout chez les jeunes enfants, les nouveau-nés, les personnes âgées ou les personnes déjà affectées par d’autres troubles médicaux.

D’une période d’incubation moyenne entre 12 à 48 heures, les symptômes incluent:

  • maux de tête
  • fièvre
  • nausée
  • vomissements
  • fatigue
  • frissons
  • diarrhée
  • crampes gastriques
  • douleurs musculaires

La transmission du norovirus

80% des éclosions ont lieu entre novembre et avril. Cependant, une personne peut contracter le virus durant n’importe quelle période de l’année:

  • En touchant une surface ou un objet contaminé puis en touchant sa bouche
  • En étant en contact avec une personne infectée
  • En étant en contact avec des particules de vomi ou ses gouttelettes
  • En mangeant ou en buvant de la nourriture contaminée

Comment prévenir l’infection au norovirus?

L’une des meilleures manières de prévenir les infections virales est le lavage de mains. Il est cependant important de le faire de la bonne façon:

  • Mouiller les mains avec de l’eau propre.
  • Appliquer du savon et frotter jusqu’à l’apparition de la mousse.
  • Frotter les mains pendant au moins 20 secondes ou plus.
  • Prendre soin de nettoyer le dos des mains, les paumes, l’espace entre chaque doigt et le dessous des ongles.
  • Rincer les mains abondamment
  • Sécher les mains des essuie-mains propres
  • Utiliser un essuie-mains pour fermer le robinet

Consultez cette infographie sur le norovirus

norovirus

Premier arrivé, premier sorti!

premier-arrive-premier-sorti-fifo

Premier arrivé, premier sorti !

Certains d’entre vous sont peut-être familiers avec le principe FIFO désignant en anglais First in, First out ou premier arrivé, premier sorti en français. Le FIFO est une méthode pour organiser les biens tels que la nourriture ou de manière numérique pour la gestion de données. Dans l’industrie alimentaire, le FIFO est essentiel pour assurer la fraîcheur des aliments et ainsi prévenir les infections alimentaires et mieux contrôler les coûts.

Est-ce qu’un produit nettoyant peut expirer ?

Quand il en vient aux désinfectants, le principe du FIFO s’applique aussi. Le plus frais ou, disons le plus neuf est le produit de choix. À l’occasion, j’entends des gens dire que ce n’est pas grave puisque les savons n’expirent pas. Malgré le fait que la durée de vie des produits nettoyants est bien supérieure à la plupart des produits alimentaires, les produits nettoyants expirent bel et bien ! La même chose est vraie pour les désinfectants.

Qu’il utilise la technologie des ammoniums quaternaires, du chlore ou du peroxyde, le principe actif diminuera au fil du temps. Pour assurer une désinfection de qualité, il s’avère important d’implanter un système de gestion FIFO pour les produits d’entretien. En utilisant toujours en premier le plus vieux désinfectant en stock, vous vous assurez de ne pas rester pris avec des produits périmés !

Comment savoir si vos produits nettoyants sont expirés ?

Voilà une question avec un sens bien large. Pour les désinfectants cela s’avère assez simple; Santé Canada et l’EPA (Environmental Protection Agency) aux États-Unis exigent qu’une date d’expiration soit présente sur les étiquettes des produits désinfectants. Pour ce qui est des produits nettoyants par contre la plupart n’ont pas de date d’expiration et leurs durées de vie varient grandement d’un produit à l’autre.

Toutefois, certains signes vous laisseront des indices. Par exemple, si la couleur, l’odeur, la consistance du produit sont changées. Encore, si un dépôt important apparaît cela indique que le produit est probablement périmé. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter votre manufacturier; avec le numéro de lot du produit, il pourra vous indiquer si votre produit est expiré ou non.

Le virus Ebola en 4 temps

virus-ebola-prevention

La transmission du virus Ebola

Pour bien comprendre comment mettre en place les mesures efficaces pour limiter la propagation du virus Ebola, il est essentiel de bien comprendre comment ce virus se propage. Le virus se transmet de personne à personne lors d’un contact direct ou par un contact avec du sang ou d’autres sécrétions biologiques. Les infections nosocomiales sont donc très importantes. Effectivement, les transmissions nosocomiales auraient pris place dans toutes les éclosions survenues jusqu’à présent.

Contrairement à l’influenza ou la gastroentérite, le virus Ebola n’est pas réputé pour se transmettre via des surfaces contaminées, communément appellé fomites et peu d’information existe à ce sujet.

Les symptômes du virus Ebola

L’apparition des premiers symptômes se manifeste par un épisode de fièvres, suivi de diarrhées et de vomissements. Finalement, des pertes sanguines et des saignements anormaux vont survenir en fin de malaise. Le temps d’incubation du virus est de 2 à 21 jours, c’est-à-dire qu’une personne infectée ne développera pas de symptômes sévères avant cette période.

La prévention contre le virus Ebola

Actuellement, le risque de transmission du virus Ebola au Canada est très faible. Toutefois, certaines précautions doivent être mises en place. Sur le site de l’agence de Santé publique du Canada, on recommande au voyageur d’éviter tout voyage non essentiel en Guinée, au Liberia et au Sierra Leone. Pour ce qui est des personnes revenant de ces pays, le risque existe seulement si elles ont été en contact avec des personnes malades. Malgré les faibles risques, l’éclosion en Afrique de l’Ouest ne semble pas être encore contenue. L’OMS a émis comme possibilité que plus de 20 000 personnes seront atteintes de la maladie.

Le futur

Il est difficile de se prononcer sur le développement de l’épidémie puisqu’‘une éclosion d’Ebola d’une telle envergure n’a jamais eu lieu. De plus, le virus a un taux de mutation très élevé et semble déjà avoir changé son patrimoine génétique depuis le début de l’éclosion. N’ayant aucun traitement prouvé efficace contre cette maladie les mesures sanitaires demeurent l’arme la plus efficace pour lutter contre le virus.

En apprendre plus sur l’Ebola

Ebola, la situation risque de déraper

ebola

Nous apprenions au début de la semaine que le Sénégal était désormais touché par l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en Afrique. Ce qui fait du Sénégal le sixième pays touché par l’épidémie. Le Center for Disease Control à Atlanta (CDC) à déclaré hier que l’épidémie a de forte de chance de dégénérer et que l’éclosion risque de déborder de l’Afrique rapidement1. Faisant, par le fait même appel à l’aide internationale. Cette situation est désormais vue par la communauté scientifique comme une épidémie rendue au point critique de tergiverser vers une pandémie sans précédent.

Serions-nous prêts à faire face à une pandémie mondiale d’Ebola?

Les agences de santés publiques occidentales se veulent rassurantes. Nos hôpitaux sont mieux équipés pour faire face à des cas potentiels. Hier le ministère de la Santé du Québec a émis une politique de transparence et divulgue maintenant les cas suspectés au Québec sur son site web. Actuellement un seul cas est suspecté dans la province.

Que faire pour prévenir une propagation d’Ebola au sein de votre institut ?

L’institut national de santé publique du Québec à été rapide à émettre des recommandations, sous un bref document résumant l’essentiel2. Dans ce document nous apprenons :

  • Utiliser une solution d’eau de Javel 0.5 % (hypochlorite de sodium) a une concentration de 5 000 ppm pour la désinfection des surfaces ou objets contamines par du sang ou des liquides organiques
  • Utiliser une solution chlorée à 5 000 ppm pour la désinfection terminale

L’hygiène et la salubrité sont la clé dans la limitation de la propagation des infections. La désinfection se trouve donc plus que jamais un point critique pour limiter la propagation de l’infection. La qualité du produit devient donc critique.

L’Ebola est généralement considéré comme le virus le plus dangereux du monde. Pour y faire face aussi bien utiliser les meilleurs désinfectants !

En apprendre plus sur l’Ebola

1. http://www.healio.com/infectious-disease/emerging-diseases/news/online/%7Bbb2c88ec-5c61-491e-8e94-c726cc1e795b%7D/cdc-ebola-case-numbers-likely-to-increase-significantly
2. http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/1875_Ebola_Prevention_Controle_Hopitaux.pdf

Ebola, comment désinfecter les surfaces

ebola-virus

L’éclosion d’Ebola en Afrique de l’Ouest se dirige tranquillement vers ce qui pourrait devenir une épidémie s’étalant au-delà de l’Afrique. Effectivement, un premier patient a été traité et est décédé en Espagne et deux cas ont été présumé puis écarté au Québec. Bien que le risque de propagation soit relativement faible, il s’agit de la plus grosse épidémie d’Ebola jamais observé. L’OMS, le CDC et d’autres ONG ont déclaré l’état d’urgence et lutte sans relâche pour limiter l’éclosion.

Importance de l’hygiène face à l’Ebola

Le débat à l’heure actuelle se polarise sur le caractère éthique d’utiliser des médicaments expérimentaux. Toutefois, les médias font peu état des modes de propagation et de l’importance de l’hygiène vis-à-vis ce virus. Bien que la transmission se fasse principalement par contact direct entre deux personnes, les objets contaminés peuvent représenter un risque difficile à déterminer. Ainsi, le CDC et l’OMS suggèrent que les objets en contact direct avec le patient soient être décontaminé de manière appropriée et que les objets médicaux ou souillés par des fluides biologiques doivent être incinérés.

Hypochlorite de sodium

Tout cela est bien beau, mais quel produit utilisé pour désinfecter de manière convenable ? Des lignes directrices en cas d’éclosion de virus écrit par des membres du Ministère de la Santé publique du Gabon suggèrent l’utilisation de l’hypochlorite de sodium.

Nous ne connaissons pas toujours les menaces microbiennes auxquelles nous faisons face, mais en cas de doute l’utilisation d’un désinfectant de haut calibre s’impose.

Les supers vilains (Épisode 4/4) Clostridium difficile

Clostridium difficile

Qu’est-ce que la bactérie Clostridium difficile ?

La bactérie Clostridium difficile aussi connue sous le surnom C. diff est une bactérie d’importance médicale majeure. Il s’agit de la première cause de gastroentérite nosocomiale dans les hôpitaux. Le taux de mortalité se situe aux alentours de 2% ce qui se traduit par environ 600 morts au Québec chaque année.

Qui est à risque de contracter la maladie ?

L’infection survient généralement chez les personnes hospitalisées prenant des antibiotiques. La bactérie représente peu de risque pour une personne en santé, mais peut s’avérer mortelle pour les patients recevant des soins.

Mais d’où vient cette bactérie ?

Il est estimé qu’environ 5 % de la population est porteuse de la bactérie Clostridium difficile. C’est-à-dire que la bactérie est présente dans leur tractus gastro-intestinal, mais ne représente aucun risque tant que la personne est en santé. L’Infection pourra se déclencher chez ces personnes lors d’un débalancement important de leur flore intestinale. La bactérie pourra alors se propager dans l’environnement et causer des infections chez d’autres personnes.

Comment éviter l’infection ?

Les gels à l’alcool sont inefficaces vis-à-vis cette bactérie alors il est important de:

La désinfection est cruciale et complémentaire au lavage des mains. Toutefois, la désinfection de l’environnement lors de la présence de Clostridium difficile s’avère complexe. Effectivement, la bactérie lorsque présente dans l’environnement se retrouve généralement sous forme de spore.

Une spore est un état dans lequel la bactérie acquiert une résistance augmentée aux facteurs environnementaux tels que la température et les agents chimiques. Par exemple, les spores des la Clostridium difficile peuvent survivre dans l’eau bouillante pendant plus d’une heure. Toutefois, les spores sont sensibles aux oxydants.

Si vous les avez manqué, voici les 3 premiers épisodes des Supers Vilains:

SARM

ERV

Norovirus

Les supers vilains (Épisode 3/4) SARM

SARM

L’acronyme SARM désigne le Staphylococcus aureus résistant à la méticilline. Ce super vilain est aussi connu sous le nom de staphylocoque doré. Cette bactérie peut causer une multitude d’infections, toutefois elle est souvent associée à des infections de plaies.

Une proportion de la population est porteur asymptomatique

Une proportion de la population est porteur asymptomatique, c’est-à-dire que les personnes sont porteuses de la bactérie, mais ne développe pas la maladie associée. Toutefois, il est important de placer ces personnes sous isolement dans les hôpitaux, car elles représentent un risque augmenté de transmettre la bactérie et par conséquent l’infection.

Le SARM se transmet aisément par les mains et les objets contaminés

Le SARM se transmet aisément par les mains et les objets contaminés. C’est pourquoi il est important de bien pratiquer l’hygiène des mains à l’aide d’un gel hydroalcoolisé ou à l’aide d’eau et de savon. Les objets et surfaces à proximité ou directement en contact avec les patients doivent être décontaminés avec un désinfectant approprié. Ici, la plupart des solutions d’ammonium quaternaires, les produits chlorés ou les produits à base de peroxyde d’hydrogène accéléré s’avèrent suffisants.

Encore beaucoup de travail à faire

Bien que le SARM représente un risque sérieux dans les établissements de soins les infections causées par cette bactérie sont en baisse depuis plus de 10 ans. Des mesures d’hygiène renforcées dans les hôpitaux et le dépistage asymptomatique des patients seraient la cause de cette diminution. Toutefois, des souches plus résistantes aux antibiotiques et par conséquent plus difficiles à traiter sont en hausse ce qui complique le traitement des infections.

Ne manquez pas mon prochain billet, le dernier de la série sur les supers vilains. Inscrivez-vous à notre blog pour rester bien informé!

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

et faites comme nos 10,000 clients, inscrivez-vous à notre infolettre :

Inscrivez-vous maintenant ici

 

Si vous les avez manqué, voici les 3 autres épisodes des Supers Vilains:

C Difficile

ERV

Norovirus

Les supers vilains (Épisode 2/4): ERV

ERV

ERV désigne Entérocoques résistants à la vancomycine. C’est une bactérie qui cause de graves problèmes dans les centres de soins. Effectivement, l’ERV est une cause majeure d’infections nosocomiales. Bien qu’elle s’en prenne généralement aux usagers les plus vulnérables, sa présence occasionne de sérieux problèmes.

Les ERV sont résistants à plusieurs antibiotiques

Les entérocoques sont des bactéries que l’on retrouve habituellement dans l’intestin et les selles des individus. À priori, les entérocoques ne causent pas d’infections chez les gens en santé. Néanmoins, les entérocoques peuvent causer des infections urinaires, des infections de plaies et, plus rarement, des infections du sang chez les personnes vulnérables. Ces infections sont acquises lors d’un séjour dans un établissement de soins et peuvent être traitées par une combinaison d’antibiotiques. Les ERV sont généralement plus difficiles à traité dû à leur résistance à plusieurs antibiotiques.

Comment désinfecter les surfaces

Pour ce qui est de la désinfection des surfaces, certains produits à base d’ammonium quaternaire ont une efficacité garantie contre cette bactérie pathogène. Sinon, une solution chlorée s’avère un autre moyen très efficace pour enrayer la bactérie des surfaces environnementales. Bien évidemment, l’hygiène des mains est cruciale pour limiter la propagation de la bactérie dans votre environnement.

Si vous les avez manqué, voici les 3 autres épisodes des Supers Vilains:

C Difficile

SARM

Norovirus

Le colloque de l’AHSS 2014: un succès

AHSS 2014

C’est beaucoup d’enthousiasme que pour une troisième année consécutive, Lalema a participé en tant qu’exposant au colloque de l’AHSS (Association hygiène salubrité en santé). Grâce à la nouvelle formule sur 2 jours qui fut appréciée tant des participants que des exposants, Lalema a eu l’opportunité de présenter une conférence sur le thème de la désinfection.

L’AHSS: une association importante dans le réseau de la santé

L’AHSS est un organisme sans but lucratif qui sert les intérêts des intervenants en hygiène et salubrité du réseau de la santé du Québec, qu’il s’agisse d’employés, de gestionnaires ou d’établissements.

Une conférence sur l’ABC de la désinfection

La conférence de Lalema a débuté le bal et a été présenté sous forme de sketches et de capsules humoristiques. Nos laborantins ont relevé le défi avec brio tout en faisant preuves d’un grand professionnalisme. Nous tenons à souligner la performance de l’auditoire qui a su par ses questions et discussions pertinentes bien alimenter le débat.

Les super vilains contre les super héros

Les super vilains ont été présenté au grand public. Dans l’ordre sur l’image qui suit: La C. difficile, l’ERV, le Norovirus et le SARM.

supers vilains

L’Ali-Flex RTU est moins corrosif pour les surfaces

L’Ali-Flex RTU  a volé la vedette à notre kiosque. Pour plus d’information, visitez www.ali-flex.com. En effet, voyez par vous même:

Ali-flex RTU

2 gagnants d’un certificats cadeau de 125$ à la Forfaiterie

Finalement, nous avons tiré 2 certificats cadeau de 125$ chacun échangeables à la Forfaiterie. Les gagnants furent Monsieur André Desrosiers de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas et Monsieur André Delisle du CSSS de Chicoutimi (sur la photo accompagné de Madame Manon Landry, Directrice du développement des Affaires chez Lalema)

Gagnant

 

À l’an prochain

Nous tenons à remercier l’exécutif de l’association pour l’excellence de leur travail qui ont fait de cet événement un succès. Nous nous reverrons l’an prochain et sûrement avant cela! En attendant, ne manquez rien en vous inscrivant à ce blog (en haut à gauche) ou à notre infolettre (www.lalema.com/infolettre)

Bons baisers de Rivière-du-Loup

Rivière-du-Loup coucher de soleil

Coucher de soleil à Rivière-du-Loup. Crédit photo: flowizm

 

Il était une fois quatre employés de Lalema (Manon, Kim, Rémi et Stéphane) à Rivière-du-Loup. Arrivés le 11 mai et repartis le 13 mai dernier, ils ont tenu un kiosque aux 36e Journées scientifiques de l’Association des infirmières en prévention des infections (AIPI).

Ils ont présenté plusieurs étoiles montantes de la désinfection, notamment l’Ali-Flex RTU, l’Eko-Quat ainsi que les chiffons jetables 100% microfibre Hygen. Ils ont aussi  rencontré de nombreux participants, fournisseurs et organisateurs, et les remercient pour leur intérêt et participation active au kiosque.

Puis, le 13 mai en début d’après-midi, trois prix ont été tirés par l’équipe de Lalema.

Le premier, un panier contenant un forfait de la Forfaiterie d’une valeur de 250$ ainsi que des produits du terroir québécois à l’érable, fut gagné par Mme Sylvie Michaud du CSSS de la Haute-Côte-Nord-Manicouagan

aipi-2014-gagnante-1

Le deuxième, un panier contenant aussi un forfait de la Forfaiterie d’une valeur de 250$ accompagné de produits du terroir québécois au chocolat, fut remporté par Mme Katherin Villamarin du CHU de Québec.

aipi-2014-gagnante-2

Le troisième, un panier multicolore contenant une gamme complète de produits Lalema à essayer à la maison, fut offert à cette charmante dame sur la droite de la photo qui suit!.

aipi-2014-gagnante-3

Finalement, ils sont revenus à la maison. Quel événement ce fut pour les quatre employés de Lalema!

Après Angry Birds voici Angry Janitors

angry-janitors
Angry Janitors est un jeu à la fois ludique et éducatif. Profitez de toute la dextérité acquise à jouer pendant des heures à Angry Birds pour jouer à Angry Janitors. Lancez des concierges en colère à la catapulte pour éliminer les bactéries et les germes. À la fin de chacun des 30 niveaux, une capsule éducative vous apprend un truc d’hygiène et salubrité (en anglais seulement).

Le jeu se divise en 3 zones: L’école, le bureau et l’hôpital. Trois lieux où la lutte aux bactéries représente un défi de taille.

 

Le jeu a été produit pour l’ISSA (International Sanitary Supply Association). Comme quoi, c’est possible de s’amuser en apprenant. Finalement le jeu est GRATUIT et est disponible sur l’App Store (iPod, iPhone, iPad) et Googe Play (téléphone ou tablette Android).

Téléchargez votre copie d’Angry Janitors maintenant

app_store

google_play

 

 

 

 

De plus, si vous êtes présents à notre journée exposition, j’offrirai une surprise à toutes les personnes qui auront téléchargé l’application et réussi les 30 niveaux!

Expo Lalema 2014

inscrivez_vous Expo Lalema 2014

En séries éliminatoires, le hockey c’est un peu comme les bactéries

drapeaux-lalema-canadien-de-montreal-serie-eliminatoire-2014

Voilà de quoi se réjouir: le Canadien de Montréal débute les séries éliminatoires à Tampa Bay ce mercredi 16 avril 2014 VA REMPORTER LE 7E MATCH CONTRE BOSTON CE MERCREDI 14 MAI 2014!!!. Nous sommes fiers de les encourager et pour ce faire, nous avons hissé nos drapeaux. Si vous passez au coin des rue Sherbrooke et Marien à Montréal-Est, venez nous voir. Je vous dirais bien de klaxonner un petit coup mais je ne veux pas faire de la désobéissance civile! Enfin, vous faites bien ce qui vous plait!

Le hockey, c’est un peu comme les bactéries

Au hockey, chaque équipe veut faire sa place et remporter la Coupe. On souhaite la meilleure des chances à nos Glorieux! Alors que pour les bactéries, c’est une compétition féroce pour prendre toute la place. Dans leurs cas c’est moins de la chance que la sélection naturelle. Dans les deux cas, à la fin, il ne doit rester qu’une seule équipe.

Toutefois, on veut garder les bonnes bactéries et faire disparaître les mauvaises! Pour le Tricolore, c’est un travail d’équipe avant tout. Pour les bactéries, un bon désinfectant peut s’avérer utile.

Le Canadien en route pour la coupe!

Go Habs Go!

5 vérités en hygiène et salubrité

5 vérités en hygiène et salubrité

L’hygiène des mains à elle seule n’est pas suffisante

Les études sont claires, bien que l’importance de l’hygiène des mains est très grande, elle n’est pas suffisante à elle seule pour limiter la propagation des infections. Les surfaces jouent un rôle prépondérant et l’arrêt de la chaîne de transmission est multifactoriel.

Les micro-organismes pathogènes survivent sur les surfaces

Les bactéries telles que le SARM, l’ERV et l’E.coli peuvent survivre plusieurs mois sur des surfaces. Les virus respiratoires et entériques quant à eux peuvent survivre de quelques heures à plusieurs semaines.

La transmission des infections est reliée à la qualité de la propreté

Une hygiène stricte respectant les mesures mises en place a été démontrée à réduire la transmission des infections dans les hôpitaux.

La contamination de l’environnement peut entraîner des infections

Nous touchons constamment différentes surfaces et nous touchons tout aussi souvent notre visage. Plusieurs études scientifiques ont démontré directement et indirectement que le niveau de propreté était lié à l’acquisition dans les infections et ce autant dans les garderies, les centres de soins que dans les lieux ou l’on manipule des aliments.

Le nettoyage et la désinfection doivent être répétés

Nettoyer c’est bien, recommencer c’est mieux. Dans les contextes institutionnels où le trafic humain est important, il est primordial de nettoyer et parfois de désinfecter. En fonction du lieu et du niveau de risques, il faut recommencer et parfois désinfecter la même surface plusieurs fois par jour, heureusement, on n’a pas à nettoyer aussi souvent à la maison !

Les vérités

Toutes ces vérités nous amènent à conclure que le nettoyage est essentiel. Lalema comprend votre réalité et peut vous offrir une panoplie de solutions pour répondre à vos besoins les plus complexes.

Si vous êtes curieux d’en apprendre plus, alors venez nous rencontrer lors du colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014

Survivre et éviter le H3N2

La souche d’influenza A qui fait présentement rage au Québec – faisant déborder les urgences jusqu’à provoquer une pénurie du médicament contre la grippe Tamiflu – est définitivement « une grippe d’homme ».

Je suis pourtant une femme et j’ai eu mal partout, jusqu’aux graisses! Non, la grippe d’homme n’est pas un Ahhchoo!mythe car la grippe fait mal dans les muscles et les os… et il n’y avait pas une partie de mon corps qui ne me faisait pas souffrir, durant l’attaque de la grippe qui m’a alitée presque dix jours!

Si mon système immunitaire est maintenant équipé contre la prochaine attaque de cette souche de grippe, ça n’est peut-être pas le cas chez-vous. Voici quelques mesures préventives :

  1. Lavez-vous fréquemment les mains avec un savon antibactérien tel le AQUASEPT, qui contient 0,3 % de Triclosan.
  2. En l’absence d’eau et savon, désinfectez régulièrement vos mains à l’aide d’un désinfectant ou, mieux encore, utilisez les essuie-mains antibactériens verts Cascade, qui se démarquent en offrant un effet antibactérien contre les contaminations futures durant 30 minutes!
  3. Désinfectez les surfaces fréquemment touchées avec les lingettes désinfectantes chlorées de Clorox, qui éliminent plus de 30 agents pathogènes après un contact d’une minute et même la bactérie C. Difficile après un contact de cinq minutes!
  4. Et, tout simplement, évitez de toucher votre visage. Il parait qu’on touche à notre visage jusqu’à 5 000 fois par jour… eurk!

Je ne souhaite pas à mon pire ennemi d’avoir la grippe… et comme vous êtes des amis de Lalema, je vous souhaite plutôt la santé, pour la nouvelle année!

Les serviettes à l’eau de Javel Clorox éliminent la bactérie du C. difficile en cinq minutes!

Les hôpitaux du Centre de santé et services sociaux de Gatineau sont aux prises avec 63 patients atteints par la bactérie ERV (entérocoques résistants à la vancomycine) et la bactérie C. difficile (Clostridium difficile), rapportent ce matin les journalistes.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux évalue qu’au Québec, entre 80 000 et 90 000 patients hôpital proprehospitalisés contacteront une infection nosocomiale, soit environ 10 % des admissions. En plus des mesures proposées par le Plan d’action sur la prévention et le contrôle des infections nosocomiales 2010-2015, les établissements de santé peuvent désormais compter sur un produit nettoyant efficace : les lingettes désinfectantes à l’eau de Javel Clorox.

Depuis mars 2011, les serviettes à l’eau de Javel Clorox sont en effet approuvées par Santé Canada pour la destruction des spores de C. difficile après un contact de cinq minutes. Les serviettes sont préhumectées avec une solution exclusive et stable d’hypochlorite de sodium dilué à 1:10, soit la concentration recommandée par les Centers of Disease Control and Prevention (CDC) américains. Elles sont également reconnues pour la destruction de 31 autres agents pathogènes en une minute.

Suivez notre nouvelle série de capsules sur les avantages de « la bonne vieille eau de Javel » des produits Clorox afin de prévenir de nombreuses maladies et infections, en milieu hospitalier mais aussi sur les lieux de travail, établissements d’enseignement et autres endroits très fréquentés. De plus, ne manquez pas les textes de notre collègue Manon Landry sur « la grippe d’homme, la vraie! »

Les héros ne sont jamais seuls! (partie 3)

Il y en a qui n’ont peur de rien. Nos nettoyants à salle de bain font face aux pires microbes (et, il faut bien le dire, à un environnement peu ragoûtant, parfois). Grâce à leurs pouvoirs nettoyants et désinfectants héroïques, ils facilitent la tâche aux équipes d’entretien ménager. Voici quelques-uns de nos super-héros de la salle de bain :

EKO-Tek, notre nettoyant pour salle de toilette de notre gamme de nettoyants écologiques EKO-Logik. Il déloge aisément les taches d’urine et les dépôts de savon tout en prévenant l’accumulation de calcaire et les taches de rouille.

Orakrem est un nettoyant crémeux désodorisant idéal pour la porcelaine, l’acier inoxydable et le chrome. Il adhère aux surfaces sans faire de rayures.

Enfin, le compagnon idéal de nos nettoyants pour salle de bain est sans contredit le chiffon microfibre, polyvalent et efficace sur une multitude de surfaces. Puisqu’il est disponible dans plusieurs couleurs, on peut associer une couleur pour chaque type de tâche et éviter la propagation des germes!

Que dites-vous de ça, une équipe si bien organisée?