Modifier son comportement : des petits gestes qui rapportent grand

Lavage des mains

Se laver les mains permet de lutter contre les infections nosocomiales

Modifier son comportement devient un atout majeur dans la lutte aux infections nosocomiales et adopter une attitude préventive rend la survie très difficile pour ces bactéries présentes dans l’environnement d’une zone contaminée.

Les mesures à prendre sont connues, se laver les mains régulièrement, respecter les consignes de précautions, respecter les étapes de précaution (pour du masque, blouse, gants, etc.), désinfecter les petits équipements (brassards, stéthoscopes, chaises d’aisance, tiges à soluté, etc.), s’assurer que les employés des services d’hygiène et salubrité soient bien formés et que leurs connaissances soient mise à niveau régulièrement.

Lorsque vous êtes visiteurs ou patients, il ne faut pas avoir peur de demander au personnel soignant de se laver les mains avant tout contact. La majorité du personnel soignant qui ne respecte pas les consignes le fait par distraction et non malveillance, il ne sera pas vexé si on le lui rappelle poliment.

Dans la réalité économique à laquelle nos établissements de santé sont confrontés, c’est à chacun de faire sa part, que nous soyons médecins, visiteurs, employés, patients ou premier ministre, ensemble, nous pouvons faire la différence dans ce combat contre les infections nosocomiales.

Un petit coup de soleil pour les bibittes!

Les scientifiques savent depuis 1877 que les microorganismes sont à la merci des rayons UV. Près de 50 ans plus tard, ils ont cependant découvert le type de fréquence spécifique qui les endommageait.

Au cours des années 1950, les chercheurs savaient que les rayons UV pénètrent les cellules et abiment les acides nucléiques, soit l’acide désoxyribonucléique (ADN) et acide ribonucléique (ARN). Cela a mené au développement commercial de plusieurs appareils à désinfection fonctionnant aux UV, principalement avec de la vapeur de mercure, qui produit des UV ayant la fréquence la plus efficace pour la destruction des microorganismes.r2d2-aspirateur

Les deux appareils utilisés dans les hôpitaux de Vancouver et d’Hamilton sont donc l’évolution naturelle de la désinfection aux UV, à laquelle s’ajoutent les nettoyants et désinfectants de surface ainsi qu’une bonne dose de prévention. En effet, grâce aux systèmes sans contact pour les salles de bains et lieux publics offerts par Lalema, les centres hospitaliers sont en mesure de réduire le nombre de surfaces à désinfecter pour prévenir les infections nosocomiales.

En tout cas, ces deux robots ne remplacent pas les équipes d’entretien ménager mais ajoutent au secteur un petit air futuriste… ne trouvez pas qu’ils ont des airs de famille avec R2-D2?

Des robots pour détruire les super-bactéries?

Deux hôpitaux ont récemment acquis un appareil permettant la désinfection des surfaces dans les centres hospitaliers.

L’hôpital Juravinski de Hamiltongerm1, a débuté une période d’essai d’une année d’un « robot » de 95 000 $ qui brûle les bactéries aux rayons UV, le Xenex Robot System. L’hôpital général de Vancouver a aussi lancé sa période d’essai d’un robot aux UV de 1,65 mètres de haut, cette fois-ci, le Tru-D Smart UVC, fonctionnant sur le même principe. L’efficacité de ces appareils repose en fait sur la propriété des rayons UV, ou plutôt les rayons UV à xénon, de stériliser et tuer les contaminants microscopiques.

Les deux appareils ne visent pas à remplacer les équipes d’entretien ménager, ni les produits de désinfection critique utilisés (par exemple les lingettes à l’eau de Javel Clorox, qui tuent la bactérie C. Difficile après un contact de cinq minutes), mais plutôt à compléter leur travail, afin d’éviter qu’une seule petite bactérie microscopique puisse tuer un être humain au système immunitaire affaibli par une autre maladie ou une opération.

Ne manquez pas notre prochain texte, expliquant comment fonctionne la désinfection par UV!

Les lingettes à l’eau de Javel de Clorox sont adoptées par un hôpital pour la prévention d’une éruption de C. difficile!

LingettesEn janvier 2012, une épidémie de C. difficile a fait six victimes à l’Hôpital régional du Cap Breton, en Nouvelle-Écosse. Si certaines victimes ne sont pas décédées directement à cause de cette infection nosocomiale, les autorités s’entendaient pour dire qu’il fallait établir de bonnes pratiques de prévention.

Parmi ces pratiques recommandées, la désinfection des surfaces à une fréquence régulières fait partie des gestes à adopter. Sachant que les serviettes pré-humectées sont efficaces pour la destruction de la bactérie C. difficile après un contact de cinq minutes, les hôpitaux du Cap Breton les ont adoptées et prévoient cette année éviter une contamination généralisée comme celles vécues au printemps 2011 et à l’hiver 2012.

Plus près de nous, les hôpitaux montréalais adoptent aussi des mesures concrètes pour éviter les infections nosocomiales, tout en veillant à la propreté des surfaces. Pour avoir tous les détails sur les lingettes Clorox, contactez le service à la clientèle de Lalema où des conseillers bien au fait du secteur de la santé sauront vous guider.

Reprenez le contrôle! Une collaboration spéciale de Daniel Rabouin

By Cédric BERGER (Photographie personnelle) [GFDL (<a href="http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html" class="external free" rel="nofollow">http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html</a>) or CC-BY-SA-3.0-2.5-2.0-1.0 (www.creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia CommonsUtiliser des lingettes à l’eau de javel!

Un cas, deux cas, trois cas! L’éclosion fut déclarée! Heureusement, la coordination entre l’équipe de soins et le service d’hygiène et salubrité fut assurée par une bonne communication.

En attendant, le poste et chaque anti-chambre furent équipés d’un contenant de lingettes désinfectantes à l’eau de javel CLOROX pour la désinfection critique des surfaces désignées telles que comptoirs, tensiomètres, ridelles de lit, chaises d’aisance, etc. Du coup, la propagation fut ralentie.

Plus tard, la grande désinfection fut réalisée par l’équipe d’hygiène et salubrité avec les lingettes désinfectantes à l’eau de javel CLOROX également et tout l’équipement approprié.

Lorsque tout fut revenu à la normale, on s’aperçut que ces lingettes pouvaient être utilisées au quotidien pour les petits équipements critiques, pour la désinfection « high touch » notamment.

Cette anecdote, heureusement fictive, est cependant proche d’une réalité crainte par nombre de gestionnaires d’établissements en santé.

Caractéristiques
Les serviettes à l’eau de Javel Clorox mentionnées dans mon anecdote ont été conçues spécialement pour désinfecter les surfaces dures non poreuses dans les établissements de soins de la santé (hôpitaux, cliniques médicales, laboratoires, etc.). Prêtes à l’emploi, ces serviettes peuvent être utilisées en toute confiance sur les surfaces à risque telles que les comptoirs, tensiomètres, ridelles de lit, chaises d’aisance, etc.

Les lingettes contiennent 5 500 ppm d’hypochlorite de sodium et possède un DIN. Elles contiennent de plus un inhibiteur de corrosion pour protéger les surfaces et détruisent 26 microorganismes pathogènes en moins d’une minute.

C’est une solution qui permet une confiance totale :

  • Aucun souci de contamination croisée
  • Aucune confusion sur la stabilité de la solution
  • Aucune erreur de dilution

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Que vous travailliez dans un centre de santé, un CHSLD, un hôpital, un CPE ou même une clinique vétérinaire; que vous soyez concierge, préposé à l’hygiène et salubrité, éducatrice, préposé aux bénéficiaires ou personnel de soins infirmiers, votre objectif premier est avant tout la santé de vos patients. Avez-vous en place tout ce qu’il vous faut?

Est-ce que l’eau de javel est utilisée au quotidien? Pour les désinfections critiques? Pour les désinfections terminales?

Exprimez-vous et partagez vos expériences en m’écrivant à drabouin@lalema.com ou répondez sur ce blogue. Nous voulons connaître vos histoires!