Une enzyme pour combattre les biofilms

perturbation-biofilm

On n’arrête pas le progrès. La découverte d’une enzyme capable d’empêcher la production d’un biofilm, cette couche protectrice polymérique produite par les bactéries qui empêche les antibiotiques et les désinfectants de surfaces de bien fonctionner, pourrait à terme révolutionner la lutte aux infections nosocomiales.

Publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), l’équipe du Centre universitaire de Santé McGill dont fait partie le Dr Donald C. Sheppard a espoir que cette technologie puisse faire l’objet de tests cliniques humains d’ici 5 ans et être utilisée dans les hôpitaux d’ici 10 ans.

Dans une traduction libre, l’étude explique que:

Nous avons démontré que les glycosides hydrolases dérivées du champignon opportuniste Aspergillus fumigatus et de la bactérie Gram négative Pseudomonas aeruginosa peuvent être exploitées pour perturber les biofilms fongiques préformés et réduire la virulence.

Qu’est-ce qu’un biofilm?

Mon collègue Rémi Charlebois a décrit les biofilms ainsi:

Les biofilms retrouvés sur les surfaces sont souvent issus d’une colonie complexe de microorganismes produisant des polymères leur permettant de mieux adhérer à la surface et faciliter la vie en colonie. Bref, un biofilm c’est comme une ville pour les microbes. L’homme a appris à apprivoiser ces biofilms et peut s’en servir pour traiter les eaux usées ou produire certaines molécules telles que des plastiques naturels. Toutefois, la présence des biofilms non désirés pourrait être nuisible et peut mener à des infections. Une étude scientifique a révélé la présence de biofilms sur la majorité des surfaces dans un hôpital que l’on croyait propre!

On retrouve aussi les biofilms sur la peau et les instruments médicaux. Ainsi, selon l’article du Devoir:

Les biofilms, une matrice très collante formée de protéines et de polymères de sucre fabriquée par les bactéries pour se protéger, se fixent à la peau, aux muqueuses ou à la surface des matériaux biomédicaux, notamment des cathéters, tubulures, valves cardiaques et autres prothèses qui deviennent des portes d’entrée privilégiées pour l’infection.

Dans le même article, on y cite le Dr. Sheppard:

Les biofilms sont produits par des molécules qui se défendent contre notre système immunitaire ou contre des antibiotiques avec cette carapace qui est 1000 fois plus résistante que les organismes qui produisent et prolifèrent dans ces biofilms.

Une enzyme qui agit comme « machine destructrice » de biofilms

En somme, l’enzyme découverte a été modifié pour détruire les biofilms au lieu de les former. C’est une stratégie nouvelle qui pourra réduire les infections nosocomiales dans les centres de soins de santé.

Et les autres surfaces?

Bien qu’il ne soit pas vraiment mention des surfaces, peut-être que les prochaines générations de perturbateurs de biofilms seront à base de cette enzyme? En attendant, il existe des solutions comme la Technologie Ultra-Blast qui:

  • perturbe les biofilms pour faciliter leur enlèvement
  • prévient la croissance de nouveaux biofilms
  • n’est pas corrosive sur les surfaces

Visionnez ce webinaire sur les biofilms (25 minutes)

Comment fonctionne les biofilms? (< 1 minute)

Sources:

http://www.ledevoir.com/societe/sante/501939/des-chercheurs-percent-le-secret-de-la-resistance-de-certaines-bacteries

http://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201706/27/01-5111114-avancee-majeure-contre-les-infections-dans-les-hopitaux.php

Dans une fourmilière près de chez vous

Plusieurs tâches des fourmis sont semblables à celles de professions humaines telles qu’agriculteur ou éleveur. Des chercheurs suisses ont récemment ajouté à cette liste une fonction surprenante : chimiste!

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Crédit David Higgins, Unsplash

La vie en communauté

On sait pas mal tous que les fourmilières regorgent de fourmis. Un nombre d’individus pouvant atteindre facilement plusieurs millions constitue la population d’une colonie. Elles n’ont beau être que des insectes, l’approvisionnement en nourriture, la gestion des déchets et la lutte contre les infections sont, croyez-le ou non, une préoccupation majeure pour la reine d’une fourmilière.

Les fourmis « chimistes »

En mélangeant de la résine de conifères avec de l’acide formique (un venin sécrété par les fourmis pour combattre leurs ennemis), le mélange double l’efficacité antifongique de la résine simple. Ces fourmis sont capables d’améliorer la résistance de la colonie aux pathogènes.

C’est la première fois qu’on observe en dehors des humains, une espèce mélanger différents composés dans le but d’en améliorer les effets.

Des désinfectants pour surfaces dures au service des humains

desinfection

Chez Lalema, on n’utilise pas la résine de conifères et l’acide formique pour fabriquer nos désinfectants. Par contre, nos formules sont développées et validées par de véritables chimistes en plus d’être enregistrées auprès des instances gouvernementales appropriées.

Notre technologie exclusive Certiklör permet à nos produits à base d’hypochlorite de sodium tel l’Ali-Flex RTU, d’avoir les avantages suivants sur les produits de la compétition:

  • Hypochlorite stabilisé en solution (vs. Eau de Javel)
  • Faible odeur (vs. Eau de Javel à la même concentration)
  • Potentiel corrosif faible (vs. Eau de Javel à la même concentration)

Découvrez notre gamme de produits Certiklör maintenant ou appelez notre service à la clientèle au 514.645.2753 pour en savoir plus.

 

Source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1024037/fourmis-chimie-infection-bacterie-antibiotique-etude

Merci à mon beau-cousin Thierry L-D pour avoir dénicher l’article sur les fourmis!

WEBINAIRE GRATUIT: Combattre les infections nosocomiales à l’aide de l’hygiène environnementale.

 

J’aimerais vous inviter à un webinaire (conférence en ligne) gratuit intitulé:

Combattre les infections nosocomiales à l’aide de l’hygiène environnementale.


 

Je présenterai ce webinaire d’une durée de 45 minutes:

le jeudi 16 février 2017 à 12h00, HNE.

L’objectif principal de ce webinaire sera de revoir les bases du nettoyage et de la désinfection dans un contexte de soins, plus précisément :

  • revoir les statistiques actuelles des infections nosocomiales au Canada
  • l’importance la désinfection comme moyen de contrôle
  • Les meilleures pratiques en nettoyage et désinfection
  • l’utilisation de produit adéquat
  • les techniques de validation

 

Infos utiles

  • le webinaire prendra place le jeudi 16 février 2017 à 12h pour une durée totale de 45 minutes
  • assurez-vous d’avoir un ordinateur disponible avec connexion internet
  • le webinaire est gratuit à 100% sans engagement de votre part
  • une période sera allouée aux questions à la fin du webinaire.

 

Avec ta brosse à cuvette, tu ne contamineras pas

brosse à cuvette

On dira ce qu’on voudra, brosser une cuve de toilette, c’est pas la galère. Maintenant, tout comme on change de brosse à dents souvent, à quand remonte la dernière fois où vous avez lavé ou changé votre brosse à cuvette?

Un peu d’histoire

En 1933, William C. Schopp de Californie a obtenu un brevet pour la brosse de toilette en plastique moderne. Le dispositif de nettoyage pour cuvette sera distribué par l’Addis Brush Co. qui allait plus tard de créer le premier sapin de Noël artificiel – en utilisant la même machine utilisée pour fabriquer des brosses de toilette!

Un peu de technologie

Vous pensez que l’hygiène et la salubrité c’est traditionnel? Une simple recherche sur Google Brevet donne plus de 3900 résultats de brevet concernant les brosses à cuvette . En voici quelques exemples (traduction libre):

  • Brosse à cuvette entièrement jetable
  • Brosse à cuvette motorisée
  • Brosse à cuvette sans goutte
  • Brosse à cuvette avec poils fait de gel soluble dans l’eau
  • Brosse à cuvette à double brosses
  • Brosse à cuvette avec liquide nettoyant intégré
  • Combinaison débouchoir à ventouse et brosse à cuvette
  • et la liste continue…

La compagnie 3M possède à elle-seule au moins 67 brevets en lien avec les brosses à cuvette!

Un peu moins de contamination

Un sage anonyme a un jour énoncé: « Toute solution n’est pas nécessairement applicable partout de la même manière »! Ainsi, si on parle du milieu hospitalier où les risques d’infection sont élevés, il convient d’opter pour une solution qui minimise les risques. Parmi les caractéristiques recherchées, on voudra:

  • Minimiser le transfert de résidus entre les aires publiques et d’une pièce à l’autre, en favorisant une utilisation unique par toilette.
  • Éviter le contact de la brosse contaminée sur les surfaces sales.
  • Faciliter le changement de brosse une fois le nettoyage terminé.
  • Éviter l’utilisation de parfum .
  • Favoriser un usage rapide sans ajout de produit additionnel.
  • Permettre un récurage efficace.
  • Permettre le nettoyage des parties difficiles à atteindre, dont le dessous du rebord de la cuvette.
  • Être en conformité le plus possible avec les protocoles normaux déjà établis dans les établissements de soins de santé pour le nettoyage des cuvettes de toilette et des urinoirs.
  • Permettre la désinfection des parties de la brosse qui ne serait pas à usage unique.
  • Réduire la partie à usage unique pour minimiser les impacts sur l’environnement.
  • Uniformiser les méthodologies de travail et remplacer les brosses à cuvette et les nettoyants à cuvette traditionnels.
  • Faciliter la manutention et l’accès aux composantes de la brosse et de ces accessoires notamment  dans les espaces de rangement, dans les armoires d’articles de nettoyage et sur les chariots de concierge.

Un peu plus de simplicité avec une brosse à cuvette 3M

Avec tous ces brevets et toutes ces caractéristiques, on arrive peu réduire à quelques solutions mais l’une d’elle a retenu notre attention:

Une brosse à cuvette jetable avec un manche ergonomique et réutilisable muni d’un bouton à dégagement rapide par glissement qui permet de détacher facilement la brosse utilisée afin de la mettre au rebut sans la toucher une fois le nettoyage terminé.

brosse à cuvettebrosse à cuvette

Bien qu’il s’agit d’une solution qui génère des rebuts, il faut admettre que le risque de transmission des infections est diminué si l’ensemble du nettoyage d’une toilette et des espaces tout autour est fait selon les règles du métiers et en suivant les protocoles en vigueur.

Un peu plus de services

Pour mieux comprendre les défis en hygiène et salubrité dans le milieu hospitalier, renseignez-vous en nous contactant sur www.lalema.com/contacts. Nos experts sont là pour vous aider.

 

Norovirus: tout ce que vous devez savoir

norovirus

Qu’est-ce que le norovirus?

Les norovirus sont un groupe de virus qui provoquent la gastro-entérite, une maladie généralement accompagnée de diarrhée et/ou de vomissements. Il s’agit de virus très infectieux qui attaquent tous les groupes d’âge.

Selon Santé Canada:

  • 65% des gastro-entérites sont causées par le norovirus ce qui en fait la plus grande cause de gastro-entérite au Canada.
  • 1 Canadien sur 15 est infecté chaque année.

Les symptômes du norovirus

Même si les symptômes du norovirus ne sont pas alarmants, 800 personnes succombent à ces virus chaque année. Toutefois, la déshydratation est un risque sérieux surtout chez les jeunes enfants, les nouveau-nés, les personnes âgées ou les personnes déjà affectées par d’autres troubles médicaux.

D’une période d’incubation moyenne entre 12 à 48 heures, les symptômes incluent:

  • maux de tête
  • fièvre
  • nausée
  • vomissements
  • fatigue
  • frissons
  • diarrhée
  • crampes gastriques
  • douleurs musculaires

La transmission du norovirus

80% des éclosions ont lieu entre novembre et avril. Cependant, une personne peut contracter le virus durant n’importe quelle période de l’année:

  • En touchant une surface ou un objet contaminé puis en touchant sa bouche
  • En étant en contact avec une personne infectée
  • En étant en contact avec des particules de vomi ou ses gouttelettes
  • En mangeant ou en buvant de la nourriture contaminée

Comment prévenir l’infection au norovirus?

L’une des meilleures manières de prévenir les infections virales est le lavage de mains. Il est cependant important de le faire de la bonne façon:

  • Mouiller les mains avec de l’eau propre.
  • Appliquer du savon et frotter jusqu’à l’apparition de la mousse.
  • Frotter les mains pendant au moins 20 secondes ou plus.
  • Prendre soin de nettoyer le dos des mains, les paumes, l’espace entre chaque doigt et le dessous des ongles.
  • Rincer les mains abondamment
  • Sécher les mains des essuie-mains propres
  • Utiliser un essuie-mains pour fermer le robinet

Consultez cette infographie sur le norovirus

norovirus

Bons baisers de Rivière-du-Loup

Rivière-du-Loup coucher de soleil

Coucher de soleil à Rivière-du-Loup. Crédit photo: flowizm

 

Il était une fois quatre employés de Lalema (Manon, Kim, Rémi et Stéphane) à Rivière-du-Loup. Arrivés le 11 mai et repartis le 13 mai dernier, ils ont tenu un kiosque aux 36e Journées scientifiques de l’Association des infirmières en prévention des infections (AIPI).

Ils ont présenté plusieurs étoiles montantes de la désinfection, notamment l’Ali-Flex RTU, l’Eko-Quat ainsi que les chiffons jetables 100% microfibre Hygen. Ils ont aussi  rencontré de nombreux participants, fournisseurs et organisateurs, et les remercient pour leur intérêt et participation active au kiosque.

Puis, le 13 mai en début d’après-midi, trois prix ont été tirés par l’équipe de Lalema.

Le premier, un panier contenant un forfait de la Forfaiterie d’une valeur de 250$ ainsi que des produits du terroir québécois à l’érable, fut gagné par Mme Sylvie Michaud du CSSS de la Haute-Côte-Nord-Manicouagan

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Le deuxième, un panier contenant aussi un forfait de la Forfaiterie d’une valeur de 250$ accompagné de produits du terroir québécois au chocolat, fut remporté par Mme Katherin Villamarin du CHU de Québec.

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Le troisième, un panier multicolore contenant une gamme complète de produits Lalema à essayer à la maison, fut offert à cette charmante dame sur la droite de la photo qui suit!.

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Finalement, ils sont revenus à la maison. Quel événement ce fut pour les quatre employés de Lalema!

L’impact du risque infectieux sur le travail d’un préposé en hygiène et salubrité

asepsie vs risque infectieux

Le risque d’infections nosocomiales est estimé parfois jusqu’à 10%. Cela veut dire qu’une personne sur dix risque de contracter une maladie à l’hôpital alors qu’elle s’y trouvait pour une autre raison! Bien entendu, on associe souvent la propreté et l’asepsie des surfaces comme une cause de ce risque.

Il existe bien entendu une multitude de facteurs qui influence le risque d’infection nosocomiales comme le lavage des mains, le respect des procédures d’isolement et effectivement l’asepsie des surfaces et des équipements.

Préposés en hygiène et salubrité

Le nettoyage des surfaces dans les centres de santé est confié aux préposés en hygiène et salubrité. Les préposés en hygiène et salubrité sont un des atouts clés dans la lutte aux infections dans le milieu hospitalier. Leur rôle, autrefois peu valorisé, l’est maintenant par l’importance qu’ils ont dans la stratégie globale de l’entretien des surfaces.

La salubrité qui découle du travail des préposés requiert un niveau de performance adéquat voir élevé. Pour y arriver, le personnel tant exécutant que les gestionnaires doivent maîtriser l’ensemble des éléments qui composent ce métier.

Les produits d’entretien et le parc d’équipement constituent indéniablement des éléments importants pour assurer l’efficience lors de l’asepsie de l’environnement de tout établissement. Il devient donc essentiel d’associer étroitement les actions quotidiennes de la main-d’œuvre, en matière d’hygiène, avec une gamme de produits et d’équipements qui favorisent la qualité de leur prestation.

Depuis quelques années, grâce entre autre au dévouement et à l’implication de plusieurs membres du réseau de la santé (on en retrouve plusieurs dans l’exécutif de l’AHSS), on compte plusieurs éléments nouveaux:

L’impact du risque infectieux

Les tâches d’un préposé en hygiène sont diverses et peuvent être regroupées en différents types de travail:

  • Travaux routiniers
  • Travaux mensuels
  • Travaux annuels (ou saisonniers)
  • Départs-transferts
  • Désinfections terminales
  • Travaux fonctionnels

Répartition de la charge de travail

La charge de travail se repartie normalement selon la charte ci-après. Toutefois, la charge est souvent établie pour une situation « normale » ou planifiée. Qu’arrive-t-il en période d’éclosion? En situation de crise? Il est important de prévoir une certaine marge de manœuvre mais surtout d’avoir un plan B! Car une planification trop serrée entraînera probablement une détérioration de la propreté des endroits moins critiques mais à plus long terme, la salubrité des lieux pourrait en souffrir.

risque-infectieux

Quoi faire?

Afin de prévenir ce genre de situation, il convient d’avoir un parc d’équipement efficace et adapté, des produits nettoyants performants,et une organisation du travail impeccable. Qu’en pensez-vous? Venez nous en parler lors du colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014.

L’historique de la prévention des infections nosocomiales

infections-nosocomialesLes infections nosocomiales sont les infections contractées dans un milieu de soins, tel que l’hôpital ou les centres de soins de longue durée. Cette définition est très large et concerne autant la transmission directe entre personnes que la transmission indirecte via l’environnement. De plus, l’infection peut atteindre indifféremment un patient, un visiteur ou un membre du personne.

Au Canada, les infections nosocomiales sont la quatrième cause de mortalité en importance [1]. Il est estimé qu’un patient sur 10 va contracter une infection à l’hôpital et que de ces personnes 1 sur 10 va en décéder [1]. Autrement dit, une personne hospitalisée sur 100 décède à la suite d’une infection nosocomiale.

Ce n’est pas d’hier que date la prévention des maladies transmissibles dans les centres de soins. Les premiers travaux occidentaux sur la prévention des infections remontent au début du 19e siècle et sont attribués à Ignace Philippe Semmelweis. Ce médecin hongrois a démontré que le lavage des mains diminuait le nombre de décès causés par la fièvre puerpérale chez les femmes après l’accouchement. Malheureusement, le monde médical apporta peu d’enthousiasme aux travaux de Semmelweis et ceux-ci ne furent pas pris au sérieux.

Dès la seconde moitié du 19e siècle, un médecin anglais du nom de Joseph Lister se préoccupa des décès postopératoires. Ce médecin était un grand admirateur de Louis Pasteur et un défenseur de la théorie des germes. En pratiquant la désinfection des instruments de chirurgie, l’asepsie des mains et le port de vêtement propre, Lister contribua à diminuer le nombre de décès postopératoire. À la même époque, une infirmière du nom de Florence Nightingale introduisit la prévention des infections dans les hôpitaux de Londres. Elle a promu l’isolement des patients contagieux, la prévention de la contamination croisée et la préparation aseptique de la nourriture des patients. Pendant ce temps, Louis Pasteur et Robert Koch réfutent la génération spontanée et promeuvent la théorie des germes. La découverte des germes et l’élaboration des théories s’y rattachant changeront le monde médical à jamais. Depuis cette époque, la prévention des infections s’est organisée au point d’être devenue une discipline à part entière dans le monde médical.

Si vous avez besoins d’outils pour lutter contre les infections nosocomiales n’hésitez pas à visiter notre web. Nous offrons une panoplie de solution relié à l’hygiène tel que des désinfectant, des linges en microfibres et des gel antiseptiques et des savons antibactériens !

Si vous êtes curieux d’en apprendre plus, alors venez nous rencontrer lors du colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014.

1. Infections associées aux soins de santé: Document d’information, SCFP, 2009. p. 35.

Les désinfectants

Les désinfectants

Un désinfectant est un produit chimique ou physique qui tue ou inactive des micro-organismes tels que les bactéries, les virus et les protozoaires, sur des surfaces inertes comme sols, murs, comptoirs, tables, sièges, poignées de porte, brancards, etc.

Chez Lalema, nous avons plusieurs produits nettoyants désinfectants pour lesquels on parle toujours d’un ingrédient actif. L’ingrédient actif c’est l’ingrédient qui tue effectivement les micro-organismes.

Parmi les plus souvent rencontrés, on retrouve les produits chlorés, les produits à base de peroxyde d’hydrogène, les alcools et la famille des ammoniums quaternaires. C’est d’ailleurs sur cette dernière famille de désinfectant que porte l’infographie suivante.

Si vous êtes curieux d’en apprendre plus, alors venez nous rencontrer lors du colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014

Comment choisir un désinfectant Lalema?

Voici la retranscription de cette infographie:

Comment choisir un désinfectant Quaternaire?

  1. Sans détergent?
    1. Oui: Aliquat 1:128 1ere génération
    2. Non:
      1. Prêt à utiliser?
        1. Oui: Oraquat Prêt à utiliser 1ere génération
        2. Non:
          1. Dégraissant?
          2. Oui: Intrepid 1:28 5e génération
          3. Non:
            1. pH Neutre?
              1. Oui:
                1. Très concentré?
                2. Oui:
                  1. Avec parfum?
                    1. Oui: Citroquat 1:256 5e génération
                    2. Non: Hyperquat 1:256 5e génération
                3. Non: Polyquat 5 1:64 5e génération
              2. Non:
                1. Concentré?
                  1. Oui: Quattro 1:32 4e génération
                  2. Non: Spectrum 1:80 4e génération

Ils sont partout : les gels antiseptiques

Salle d'attente avec gels antiseptiquesIls sont partout, établissements scolaires, centres d’achats, hôpitaux, centres de soins de longue durée, restaurants, bureaux, etc. Il est donc justifié de se demander à quel point les gels antiseptiques à base d’alcool sont efficaces. Il a été démontré scientifiquement que les gels à base d’alcool contenant entre 60 et 80 % d’alcool sont la manière la plus efficace pour réduire les micro-organismes sur les mains lorsqu’elles ne sont pas souillées.

Les gels antiseptiques peuvent réduire le taux d’absentéisme

Il a même été démontré que le taux d’absentéisme diminuait dans les écoles où le gel antiseptique était présent, ainsi que dans d’autres milieux de travail. En effet, la plupart des gels éliment efficacement plus de 99 % des germes sur les mains.

Il y a cependant une exception ces gels ne sont pas efficaces contre la bactérie Clostridium difficile, où le lavage traditionnel avec du savon doit avoir lieu lorsqu’on est en contact avec une personne infectée ou son environnement.

Ce que pense le Ministère de la santé et des services sociaux sur les gels antiseptiques

Ainsi, le Ministère de la santé et des services sociaux suggère :

  1. De maintenir les distributeurs de solution antiseptique en place dans les milieux de travail et poursuivre leur remplissage
  2. De promouvoir l’hygiène des mains en incluant l’utilisation des solutions antiseptiques

Avec la saison de la grippe et des rhumes qui approche soyez sûrs d’avoir fait vos réserves de gels antiseptiques et autres accessoires essentiels à la lutte aux microbes!

 

Source : http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/1210_SolutionsHydro-AlcoolMilieuxTravail.pdf

Le billet du vendredi, cette semaine: Les désinfectants

Poussière domestique

Mélange coloré: cette photo aggrandie 22 millions de fois est composée de poussière domestique contenant de longs poils comme la fourrure de chat, des fibres synthétiques tordus et en laine, un grain de pollen, des plantes, des écailles d’insectes dentelées et des restes d’insectes. La photo est extraite de Microcosmos, un nouveau livre qui plonge le lecteur dans un monde d’extrême gros plan. Source http://dslrimagery.blogspot.hu/2010/10/microcosmos-extreme-close-ups.html

Aujourd’hui Vendredi 13, c’est l’après-midi et le ciel ne nous est pas encore tombé sur la tête. Voilà un bon moment pour créer une tradition: « Le billet du vendredi, cette semaine …« .

Le Billet du Vendredi

Le principe est simple, tous les vendredi en après-midi, un billet qui parlera soit d’un sujet d’actualité, d’une nouvelle spéciale, etc. Un billet spontané sans trop de décorum.  N’hésitez pas à m’envoyer vos idées sur twitter @lalema #TGIF, #billetduvendredi.

Pour partir le bal, une infographie qui parle de désinfectants. Un désinfectant c’est quoi?

Les désinfectants

Un désinfectant est un produit chimique ou physique qui tue ou inactive des micro-organismes tels que les bactéries, les virus et les protozoaires, sur des surfaces inertes comme sols, murs, comptoirs, tables, sièges, poignées de porte, brancards, etc.

Chez Lalema, nous avons plusieurs produits nettoyants désinfectants pour lesquels on parle toujours d’un ingrédient actif. L’ingrédient actif c’est l’ingrédient qui tue effectivement les micro-organismes. Parmi les plus souvent rencontrés, on retrouve les produits chlorés, les produits à base de peroxyde d’hydrogène, les alcools et la famille des ammoniums quaternaires. C’est d’ailleurs sur cette dernière famille de désinfectant que porte l’infographie d’aujourd’hui.

Comment choisir un désinfectant Lalema?

Voici la retranscription de cette infographie:

Comment choisir un désinfectant Quaternaire?

  1. Sans détergent?
    1. Oui: Aliquat 1:128 1ere génération
    2. Non:
      1. Prêt à utiliser?
        1. Oui: Oraquat Prêt à utiliser 1ere génération
        2. Non:
          1. Dégraissant?
          2. Oui: Intrepid 1:28 5e génération
          3. Non:
            1. pH Neutre?
              1. Oui:
                1. Très concentré?
                2. Oui:
                  1. Avec parfum?
                    1. Oui: Citroquat 1:256 5e génération
                    2. Non: Hyperquat 1:256 5e génération
                3. Non: Polyquat 5 1:64 5e génération
              2. Non:
                1. Concentré?
                  1. Oui: Quattro 1:32 4e génération
                  2. Non: Spectrum 1:80 4e génération

Lalema au salon de l’AIPI

Lalema à l'AIPI 2013 : avec Kim BeauregardLe 26, 27 et 28 mai dernier, nous étions présents au salon de l’Association des Infirmières en Prévention des Infections (AIPI) à Boucherville et nous avons fait tirer un iPad mini!

Qu’est-ce que l’AIPI?

L’AIPI c’est un regroupement formé des infirmières en prévention et controle des infection du Québec. Il se veut un moyen de partage des techniques de prévention et du contrôle des infections nosocomiales par l’éducation, la recherche et la collaboration avec de nombreux partenaires (voir le site Internet de l’AIPI).

Durant les journées scientifiques de l’AIPI, il y a un volet conférence et exposition, où sont présents la plupart des représentantes des différents centres hospitaliers de la province. Cet événement représente une occasion exceptionnelle pour les professionnels en prévention des infections de se rencontrer et partager leurs expériences, les problématiques et les solutions trouvées.

Gagnante d’un iPad mini!

Félicitations aussi à la gagnante de notre tirage, qui a remporté un iPad mini!

Gagnante du iPad-mini: Madame Céline Belec

Gagnante du iPad mini : Madame Céline Belec du Centre de santé et services sociaux de la Vallée-de-la-Gatineau (à gauche) avec Madame Kim Beauregard de Lalema (à droite).

 

Articles similaires :

Un succès dans la lutte aux infections nosocomiales

 

Ali-Flex RTU nettoyant-désinfectant à base d’hypochlorite de sodium stabilisé

 

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Un succès pour vous aider à résoudre vos éclosions

Un des avantages majeurs de l’Ali-Flex RTU est d’être un désinfectant ainsi qu’un nettoyant.

Ali-Flex RTU est prêt à utiliser et ne requiert aucune dilution, ce qui permet d’éviter les erreurs de dilution ou une manipulation erronée du produit, tout en sauvant du temps.

Vous pouvez trouver plus de détails sur notre site Internet en cliquant ici.

Les avantages de l’Ali-Flex RTU en quelques points :

  • Nettoyant-désinfectant 2-en-1
  • Produit polyvalent : utilisable avec des chiffons microfibre ou des lingettes imbibables jetables (p. ex. : système Wet Task)

Toute l’équipe est profondément fière de ce résultat, car non seulement l’Ali-Flex RTU est un produit unique et polyvalent. Il est possible de désinfecter les lieux et ce, sans le besoin de diluer le produit.

Les tests du Dr. Cliff

Mon blogue de la semaine dernière parlait d’un article dans le site Internet de l’ADVIN, expliquant le rôle d’un chien dans la détection du Clostridium Difficile. Le premier test consistait à faire renifler 100 échantillons de selles au « docteur » quadrupède. La moitié d’entre eux provenaient de patients infectés par C. difficile, l’autre moitié faisait office de contrôle.

Un beagle à l'hôpitalRésultat : Cliff a signalé tous les extraits contaminés, signe qu’il les avait reconnus. Il n’a pas commis d’erreur pour 47 des 50 échantillons témoin, soit une efficacité de 94 %.

Une seconde expérience visait à faire sentir 300 participants au chien, dont 30 d’entre eux étaient malades. Une épreuve délicate pour l’animal de compagnie, qui a tout de même reconnu 25 patients malades (83 %), et 265 sujets sains (98 %). Une performance déjà impressionnante pour un animal qui n’avait jamais été habitué à ce genre d’exercice auparavant.

Les chercheurs reconnaissent que l’étude du modèle canin a ses avantages et ses limites. Bien qu’il ne sera jamais aussi précis que les techniques de laboratoires utilisées dans les hôpitaux, «Dr.Toutou»  a l’avantage de pouvoir détecter la présence d’une bactérie telle Clostridium difficile en reniflant une salle remplie de patients en quelques minutes et de manière non invasive.

Imaginez le potentiel que cela représente en termes de désengorgement des urgences, de rapidité de dépistage, d’intervention et de prévention. Une idée pas si bête…

Dr. Cliff, un beagle pour renifler la bactérie C. Difficile

Bichon maltais blanc assis & coquin sur fond blancUn article paru dans l’ADVIN (Association des victimes d’infections nosocomiales) relatait une expérience menée par des chercheurs de l’hôpital libre d’Amsterdam, qui ont utilisé un chien afin de détecter le C. Difficile. Cet as renifleur se nomme Cliff, un beagle mâle de deux ans, devenu expert pour détecter l’infection au Clostridium difficile, aussi bien dans les selles qu’en reniflant les patients.

Selon les chercheurs, cette maladie nosocomiale confère aux selles des patients infectés une odeur particulière pour le nez humain; puisque l’odorat canin est cent fois supérieur au nôtre, peut-être que le meilleur ami de l’Homme peut nous aider. Ainsi, Cliff a eu droit à deux mois d’entraînement auprès d’un dresseur spécialiste puis soumis à deux expériences.

La semaine prochaine, je vous relate les deux tests auquel a été soumis « Dr Cliff ».

Modifier son comportement : des petits gestes qui rapportent grand

Lavage des mains

Se laver les mains permet de lutter contre les infections nosocomiales

Modifier son comportement devient un atout majeur dans la lutte aux infections nosocomiales et adopter une attitude préventive rend la survie très difficile pour ces bactéries présentes dans l’environnement d’une zone contaminée.

Les mesures à prendre sont connues, se laver les mains régulièrement, respecter les consignes de précautions, respecter les étapes de précaution (pour du masque, blouse, gants, etc.), désinfecter les petits équipements (brassards, stéthoscopes, chaises d’aisance, tiges à soluté, etc.), s’assurer que les employés des services d’hygiène et salubrité soient bien formés et que leurs connaissances soient mise à niveau régulièrement.

Lorsque vous êtes visiteurs ou patients, il ne faut pas avoir peur de demander au personnel soignant de se laver les mains avant tout contact. La majorité du personnel soignant qui ne respecte pas les consignes le fait par distraction et non malveillance, il ne sera pas vexé si on le lui rappelle poliment.

Dans la réalité économique à laquelle nos établissements de santé sont confrontés, c’est à chacun de faire sa part, que nous soyons médecins, visiteurs, employés, patients ou premier ministre, ensemble, nous pouvons faire la différence dans ce combat contre les infections nosocomiales.

Le rôle des humains dans la prévention des infections nosocomiales

Lorsqu’on parle du secteur de la santé, on souligne souvent la surpopulation des urgences et l’augmentation du nombre de cas d’infections nosocomiales aux bactéries multi-résistantes comme la C-difficile. Pourtant, ce n’est pas la première fois que les établissements de santé sont aux prises avec les problèmes liés aux infections nosocomiales; on sait donc très bien que l’augmentation de ces types d’infections a un impact sur la santé des patients mais aussi des impacts économiques importants. Malgré de nombreuses mesures, le problème demeure…

Au cours d’une carrière de plus de 22 ans dans le réseau de la santé où j’ai cumulé plusieurs fonctions, j’étais sur le terrain et j’ai connu les différents points de vue face aux problèmes que sont les infections nosocomiales.

Nous savons que les infections acquises durant une hospitalisation sont dû à une combinaison de facteurs tels que « surdoses » d’antibiotiques, le non-respect des mesures de précautions et l’hygiène des lieux. Les deux derniers sont des facteurs liés aux comportements humains mais le non-respect des mesures de précautions est le facteur le plus aggravant car il est aussi un véhicule de transmission.

Dans une zone infectée, une personne qui ne respecte pas ou néglige les consignes de précautions et entre en contact avec un patient ou un objet de cette zone colonisée, augmente ses risques d’être contaminée et de devenir porteur d’une ou plusieurs bactéries multi-résistantes présentes dans ces zones limitées. Ce « transporteur » nouvellement infecté n’a pas de restriction de circulation et peut se promener un peu partout dans l’établissement, entrant en contact direct ou indirect avec différents objets et différentes personnes, créant une chaîne de transmission difficilement gérable.

La semaine prochaine, découvrez des petits gestes qui pourtant peuvent avoir un grand rôle préventif.

Un petit coup de soleil pour les bibittes!

Les scientifiques savent depuis 1877 que les microorganismes sont à la merci des rayons UV. Près de 50 ans plus tard, ils ont cependant découvert le type de fréquence spécifique qui les endommageait.

Au cours des années 1950, les chercheurs savaient que les rayons UV pénètrent les cellules et abiment les acides nucléiques, soit l’acide désoxyribonucléique (ADN) et acide ribonucléique (ARN). Cela a mené au développement commercial de plusieurs appareils à désinfection fonctionnant aux UV, principalement avec de la vapeur de mercure, qui produit des UV ayant la fréquence la plus efficace pour la destruction des microorganismes.r2d2-aspirateur

Les deux appareils utilisés dans les hôpitaux de Vancouver et d’Hamilton sont donc l’évolution naturelle de la désinfection aux UV, à laquelle s’ajoutent les nettoyants et désinfectants de surface ainsi qu’une bonne dose de prévention. En effet, grâce aux systèmes sans contact pour les salles de bains et lieux publics offerts par Lalema, les centres hospitaliers sont en mesure de réduire le nombre de surfaces à désinfecter pour prévenir les infections nosocomiales.

En tout cas, ces deux robots ne remplacent pas les équipes d’entretien ménager mais ajoutent au secteur un petit air futuriste… ne trouvez pas qu’ils ont des airs de famille avec R2-D2?

Des robots pour détruire les super-bactéries?

Deux hôpitaux ont récemment acquis un appareil permettant la désinfection des surfaces dans les centres hospitaliers.

L’hôpital Juravinski de Hamiltongerm1, a débuté une période d’essai d’une année d’un « robot » de 95 000 $ qui brûle les bactéries aux rayons UV, le Xenex Robot System. L’hôpital général de Vancouver a aussi lancé sa période d’essai d’un robot aux UV de 1,65 mètres de haut, cette fois-ci, le Tru-D Smart UVC, fonctionnant sur le même principe. L’efficacité de ces appareils repose en fait sur la propriété des rayons UV, ou plutôt les rayons UV à xénon, de stériliser et tuer les contaminants microscopiques.

Les deux appareils ne visent pas à remplacer les équipes d’entretien ménager, ni les produits de désinfection critique utilisés (par exemple les lingettes à l’eau de Javel Clorox, qui tuent la bactérie C. Difficile après un contact de cinq minutes), mais plutôt à compléter leur travail, afin d’éviter qu’une seule petite bactérie microscopique puisse tuer un être humain au système immunitaire affaibli par une autre maladie ou une opération.

Ne manquez pas notre prochain texte, expliquant comment fonctionne la désinfection par UV!

Les serviettes à l’eau de Javel Clorox éliminent la bactérie du C. difficile en cinq minutes!

Les hôpitaux du Centre de santé et services sociaux de Gatineau sont aux prises avec 63 patients atteints par la bactérie ERV (entérocoques résistants à la vancomycine) et la bactérie C. difficile (Clostridium difficile), rapportent ce matin les journalistes.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux évalue qu’au Québec, entre 80 000 et 90 000 patients hôpital proprehospitalisés contacteront une infection nosocomiale, soit environ 10 % des admissions. En plus des mesures proposées par le Plan d’action sur la prévention et le contrôle des infections nosocomiales 2010-2015, les établissements de santé peuvent désormais compter sur un produit nettoyant efficace : les lingettes désinfectantes à l’eau de Javel Clorox.

Depuis mars 2011, les serviettes à l’eau de Javel Clorox sont en effet approuvées par Santé Canada pour la destruction des spores de C. difficile après un contact de cinq minutes. Les serviettes sont préhumectées avec une solution exclusive et stable d’hypochlorite de sodium dilué à 1:10, soit la concentration recommandée par les Centers of Disease Control and Prevention (CDC) américains. Elles sont également reconnues pour la destruction de 31 autres agents pathogènes en une minute.

Suivez notre nouvelle série de capsules sur les avantages de « la bonne vieille eau de Javel » des produits Clorox afin de prévenir de nombreuses maladies et infections, en milieu hospitalier mais aussi sur les lieux de travail, établissements d’enseignement et autres endroits très fréquentés. De plus, ne manquez pas les textes de notre collègue Manon Landry sur « la grippe d’homme, la vraie! »

Le nettoyage dans les hôpitaux (partie 4)

Nettoyage dans les hôpitaux | Organisation du travail | Lalema inc.En quoi une organisation de travail adéquate contribue à la propreté d’un hôpital? Comment faire pour être à la bonne place au bon moment avec les bons outils? Voilà quelques questions auxquelles je répondrai dans ce billet de la série Nettoyage dans les Hôpitaux.

Évaluation des besoins de production

Avant toute chose, il convient d’évaluer les besoins en hygiène et salubrité. Pour ce faire, une évaluation normalisée est préférable mais elle doit être adaptée en fonction du type de milieux, d’unités et d’achalandage.

C’est également lors de l’évaluation des besoins que sera déterminé le devis d’hygiène et salubrité. On s’assure de bien considérer tous les travaux qu’ils soient journaliers, hebdomadaires, mensuels ou annuels.

Typiquement, les résultats seront présentés en rendement de production (mètres carrés/heure) ou en nombre d’équivalents à temps complets.

Comment réduire les pertes de temps

Comment mesurer la productivité dans un contexte où une partie importante de la tâche est dans le déplacement. En effet, les départements d’hygiène et salubrité sont presque toujours au sous-sol alors que leur travail se passe en grande partie sur les étages!

En réduisant les déplacements, on augmente la productivité.

C’est pourquoi le chariot du préposé doit être le plus complet possible et les points d’eau ou remises d’entretien bien approvisionnées en fournitures (produits de papier ou sacs à déchets notamment), équipements  et produits sanitaires.

Il va sans dire que de bons tapis d’entrée retiendrons beaucoup de saletés.

Réussir sa journée!

Voici quelques trucs pour bien réussir sa journée:

  • Établir une séquences des actions à accomplir dans une journée/semaine/période
  • Définir l’ordre séquentiel des locaux
  • Incorporer les travaux connexes et périodiques (mensuels)
  • S’assurer d’avoir des blocs dédiées aux travaux périodiques (dépoussiérage en hauteur, polissage, etc.)
  • Minimiser les déplacements
  • Travailler à l’espace plutôt qu’à la tâche
  • Distribuer équitablement le travail
  • Une image vaut mille mots: favoriser un plan couleur accompagné de graphique à une simple liste des tâches dans word!
C’est tout pour ce billet et pour cette série sur le nettoyage dans les hôpitaux! N’oubliez pas que nous pouvons vous aider, prenez un rendez-vous en appelant au 514.645.2753 ou inscrivez-vous à l’un de nos séminaires de formation ! J’espère que cette série sur le nettoyage dans les hôpitaux vous a plu!

Sources: Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

Le Nettoyage dans les Hôpitaux (partie 3)

hopitalLes préposés en hygiène et salubrité sont un des atouts clés dans la lutte aux infections dans le milieu hospitalier. Leur rôle, autrefois peu valorisé, l’est maintenant par l’importance qu’ils ont dans la stratégie globale de l’entretien des surfaces.

La salubrité qui découle du travail des préposés requiert un niveau de performance adéquat voir élevé. Pour y arriver, le personnel tant exécutant que les gestionnaires doivent maîtriser l’ensemble des éléments qui composent ce métier.

Les produits d’entretien et le parc d’équipement constituent indéniablement des éléments importants pour assurer l’efficience lors de l’asepsie de l’environnement de tout établissement. Il devient donc essentiel d’associer étroitement les actions quotidiennes de la main-d’œuvre, en matière d’hygiène, avec une gamme de produits et d’équipements qui favorisent la qualité de leur prestation.

Depuis quelques années, grâce entre autre au dévouement et à l’implication de plusieurs membres du réseau de la santé (on en retrouve plusieurs dans l’exécutif de l’AHSS), on compte plusieurs éléments nouveaux:

Ceci étant dit, le personnel d’hygiène et salubrité mérite toute notre reconnaissance. Merci à vous!

Le prochain billet parlera plus en détail d’un aspect de leur travail:  l’organisation du travail.

Pour ne rien manquer de cette série sur le Nettoyage dans les hôpitauxn’oubliez pas de vous inscrire au blog. Pour cela, rien de plus simple que d’inscrire votre courriel dans la colonne de gauche. Vous désirez voir nos produits, visitez alors notre catalogue, le plus complet sur le marché, sur  www.lalema.com.

 

Sources: Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

Le Nettoyage dans les Hôpitaux (partie 2)

Nettoyage dans les hôpitaux | Lalema inc.
Le nettoyage dans les hôpitaux permet de réduire le risque d’infection pour les patients. Bien entendu, ce n’est pas le seul facteur: les bonne pratiques d’hygiène personnelle notamment le lavage des mains et l’utilisation des équipements de protection personnelle comme les blouses, les gants, les masques ou les lunettes sont aussi des éléments importants.

Donc, pour avoir un bon plan d’entretien sanitaire des surfaces, il convient de bien coordonner les interventions. Un gestionnaire d’hygiène et salubrité doit alors considérer:

  • Le type de lieu associé au niveau de risque
  • Les tâches à effectuer
  • La fréquence d’entretien requise

Un devis détaillé et bien appliqué permet entre autre de valider l’efficacité du nettoyage.

L’approche globale sera déterminée par type de lieu:

  • Éradication systématique (ex. Salles d’opération)
  • Maintien d’une faible charge environnementale (ex. risque faible d’infection comme les espaces de bureau individuel)
  • Équilibre écologique des micro-organismes. Cette approche se base sur la concurrence entre bons et mauvais microbes. Si les bons microbes sont là, il y a moins de place pour la croissance des mauvais (ex. milieux de vie).
  • Salubrité verte. Approche qui utilise moins de produits toxiques
  • Revoir et améliorer les aménagements et/ou les revêtements (lors de la conception ou lors de rénovations)
Le prochain billet de cette série traitera d’un autre facteur clé: le personnel d’hygiène et salubrité.

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Sources:

Le nettoyage dans les hôpitaux du 21e siècle par le Dr. Stephanie J. Dancer, Medical, Microbiology, Hairmyres Hospital, UK paru dans la revue Le Nettoyage professionnel, Juillet/Août 2012.

Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

Le Nettoyage dans les Hôpitaux (partie 1)

corridor-hopital-lalemaLe nettoyage a longtemps été une affaire de « visuel ». Une odeur fraîche de propreté et une absence de tache ou de résidu suffisaient pour définir qu’un lieu était propre. Cela dit, dans un environnement du bureau ou une salle de classe cela demeure généralement un bon indice de la propreté.

Mais nous savons également que les microbes (bactéries ou virus), invisibles à l’oeil nu, présentent un risque pour la transmission des infections. Prenez l’exemple du virus de la grippe, il peut survivre jusqu’à 48 heures sur une surface dure!

Sans procédure de désinfection établie ou un programme de contrôle de la qualité, les microbes peuvent donc survivre en milieu hospitalier.

3 facteurs-clés doivent être considérés pour effectuer une analyse du risque infectieux:

  • Le patient est-il porteur d’un agent pathogène? L’agent pathogène est classé selon sa capacité de propagation et sa virulence. Le choix d’un nettoyant-désinfectant en découlera également.
  • Les activités fonctionnelles du secteur représentent-elle un risque de transmission des infections par l’environnement? Ex. Services alimentaires, Bureaux, Soins intensifs, etc.
  • L‘intensité du contact est une fonction de l’achalandage des lieux et des surfaces les plus susceptibles d’être touchées. Ex: Robinetterie 
Avez-vous déjà effectuer une analyse du risque infectieux? Chez Lalema, nos conseillez peuvent vous aider à cheminer en ce sens et déterminer la solution adaptée à votre établissement. Le prochain billet de cette série dévoilera comment le nettoyage permet de réduire les risques d’infections des patients.

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Sources:

Le nettoyage dans les hôpitaux du 21e siècle par le Dr. Stephanie J. Dancer, Medical, Microbiology, Hairmyres Hospital, UK paru dans la revue Le Nettoyage professionnel, Juillet/Août 2012.

Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

Une bonne note pour les hôpitaux québécois!

Lavage des mains | Lalema inc.L’Institut canadien d’information sur la santé a  publié hier matin les indicateurs de performance de 600 établissements de santé au Canada, incluant ceux du Québec. Bonne nouvelle : les hôpitaux du Québec se comparent avantageusement avec les établissements du reste du Canada.

Grâce aux importants efforts de prévention à tous les niveaux, un patient d’un hôpital du Québec risque moins d’avoir besoin d’être réadmis après une hospitalisation ou une chirurgie qu’un patient d’un hôpital hors-Québec. Ainsi, 7,9 % des patients québécois seulement ont dû être réadmis à l’hôpital après une première visite, contre 8,4 % dans l’ensemble du Canada.

La prévention des infections nosocomiales est certainement un outil considérable pour éviter la réadmission de patients… l’automatisation fait partie de la solution! Robinets et distributeurs de savon automatiques permettront ainsi de ne pas contaminer les surfaces, un système d’ouverture de porte automatique assurera que les bactéries ne passent pas aux patients.

Lalema félicite chaleureusement ses clients hospitaliers pour ces excellents résultats et est fière de contribuer à la protection de la santé!

La clé du succès: c’est la communication

Institut universitaire de gériatrie de Montréal - Remise de prix 2011

Crédit: © Gouvernement du Québec, 2011

L’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal s’est mérité une mention d’honneur dans le cadre de la remise des prix d’excellence du Réseau de la santé et des services sociaux 2011. Découvrez comment.

Vous connaissez ces maladies qu’on attrape à l’hôpital ou dans les centres d’hébergement de soins longues durées : les infections nosocomiales? C’est une problématique majeure dans notre système de santé. Avec les années, les experts de réseau de la santé au Québec ont entre autres amélioré les techniques de nettoyage et de désinfection, développé un programme de formation professionnelle reconnu par le Ministère de l’éducation et mis en œuvre des formations pour tous les préposés à l’hygiène et la salubrité. Ces étapes sont essentielles à la réduction du risque de transmission des maladies infectieuses.

Parallèlement, le personnel de soins infirmiers a également travaillé d’arrache-pied dans des conditions parfois tout aussi difficiles pour améliorer les processus de désinfection des petits équipements, de nettoyage des mains, etc.

Mais, dans tout ça, la communication est la clé du succès. C’est ce qu’a compris Jean-François Champagne de l’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal, lorsqu’il décida de se doter d’un outil qui simplifie les communications entre le personnel de soins infirmiers et les préposés à l’hygiène et salubrité.

Pour bien comprendre : l’étape cruciale lors du départ d’un patient, c’est la désinfection terminale. Si le client est porteur d’une bactérie telle le C. Difficile, le SARM ou l’ERV par exemple, la technique de désinfection et la planification des ressources seront différentes.

L’outil développé pour l’IUGM se nomme Sanix. C’est un système de gestion de la salubrité accessible aux établissements de santé du Québec. Le logiciel est pourvu d’une interface graphique qui permet à l’infirmière de voir le plan de son étage et, en six clics ou moins, de signaler son besoin de désinfection à l’équipe d’hygiène et salubrité. Les préposés à l’hygiène et salubrité sont alors informés, tandis que les gestionnaires en prévention des infections ont accès à un historique complet.  Imaginez la paperasse éliminée, la rapidité des communications et la tranquillité d’esprit de savoir que la demande ne reste pas prise dans une boîte vocale!

Déjà plus d’une trentaine d’établissements ont démontré un intérêt pour cet outil.

Alors en mon nom personnel et au nom de Lalema, nous tenons à féliciter Monsieur Champagne et son équipe pour la réalisation de ce projet.

Vous trouverez plus d’information sur Sanix en suivant ce lien.

Journée provinciale Hygiène et Salubrité

Le 13 octobre 2011 se tenait la première journée provinciale Hygiène et Salubrité dans les établissements de soins de santé au Québec. L’Institut Philippe-Pinel de Montréal faisait parti des établissements participants à cette journée.

Cette journée est vouée à la promotion et à la reconnaissance d’un service essentiel qui joue un rôle important au niveau de la prévention des infections nosocomiales en plus d’offrir à tous un milieu de vie sain et agréable.

Souvent méconnus des départements de soins et du public en général, les services d’hygiène offrent pourtant des prestations cruciales dans le fonctionnement d’un établissement de santé. Par exemple: les désinfections terminales, les désinfections quotidiennes des salles de bains, la salubrité des salles à manger et l’entretien périodique tels le polissage des plancher ou les travaux de grand ménage sont autant d’actes qui ont un impact direct sur la réduction du risque infectieux et de la propreté de vos lieux de travail ou de soins.

Nous remercions Monsieur Cournoyer de nous avoir permis de reproduire le document d’information remis lors de cette journée. Bravo à toute son équipe et toutes les équipes d’hygiène et salubrité!

 

 

 Lien vers fichier PDF

Reprenez le contrôle! Une collaboration spéciale de Daniel Rabouin

By Cédric BERGER (Photographie personnelle) [GFDL (<a href="http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html" class="external free" rel="nofollow">http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html</a>) or CC-BY-SA-3.0-2.5-2.0-1.0 (www.creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia CommonsUtiliser des lingettes à l’eau de javel!

Un cas, deux cas, trois cas! L’éclosion fut déclarée! Heureusement, la coordination entre l’équipe de soins et le service d’hygiène et salubrité fut assurée par une bonne communication.

En attendant, le poste et chaque anti-chambre furent équipés d’un contenant de lingettes désinfectantes à l’eau de javel CLOROX pour la désinfection critique des surfaces désignées telles que comptoirs, tensiomètres, ridelles de lit, chaises d’aisance, etc. Du coup, la propagation fut ralentie.

Plus tard, la grande désinfection fut réalisée par l’équipe d’hygiène et salubrité avec les lingettes désinfectantes à l’eau de javel CLOROX également et tout l’équipement approprié.

Lorsque tout fut revenu à la normale, on s’aperçut que ces lingettes pouvaient être utilisées au quotidien pour les petits équipements critiques, pour la désinfection « high touch » notamment.

Cette anecdote, heureusement fictive, est cependant proche d’une réalité crainte par nombre de gestionnaires d’établissements en santé.

Caractéristiques
Les serviettes à l’eau de Javel Clorox mentionnées dans mon anecdote ont été conçues spécialement pour désinfecter les surfaces dures non poreuses dans les établissements de soins de la santé (hôpitaux, cliniques médicales, laboratoires, etc.). Prêtes à l’emploi, ces serviettes peuvent être utilisées en toute confiance sur les surfaces à risque telles que les comptoirs, tensiomètres, ridelles de lit, chaises d’aisance, etc.

Les lingettes contiennent 5 500 ppm d’hypochlorite de sodium et possède un DIN. Elles contiennent de plus un inhibiteur de corrosion pour protéger les surfaces et détruisent 26 microorganismes pathogènes en moins d’une minute.

C’est une solution qui permet une confiance totale :

  • Aucun souci de contamination croisée
  • Aucune confusion sur la stabilité de la solution
  • Aucune erreur de dilution

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Que vous travailliez dans un centre de santé, un CHSLD, un hôpital, un CPE ou même une clinique vétérinaire; que vous soyez concierge, préposé à l’hygiène et salubrité, éducatrice, préposé aux bénéficiaires ou personnel de soins infirmiers, votre objectif premier est avant tout la santé de vos patients. Avez-vous en place tout ce qu’il vous faut?

Est-ce que l’eau de javel est utilisée au quotidien? Pour les désinfections critiques? Pour les désinfections terminales?

Exprimez-vous et partagez vos expériences en m’écrivant à drabouin@lalema.com ou répondez sur ce blogue. Nous voulons connaître vos histoires!

Une main de fer dans un gant de vinyle!

Gloves

Mise à jour:[2011-04-20] J’ai découvert un site fort intéressant, (merci à Sébastien Delorme pour la référence) de l’IRSST pour la sélection de gants: suivre ce lien.

 Il me semble que le temps où porter des gants pour un travailleur était tout un défi. Aujourd’hui, c’est presque l’inverse. Il faut trouver les bonnes raisons pour les enlever!


4 bonnes raisons pour NE PAS porter des gants

  1. Il n’y a pas de risque d’exposition à du sang ou à des liquides biologiques
  2. Il n’y a pas de manipulation de produits toxiques ou corrosifs
  3. Il n’a pas de besoin d’asepsie au cours du geste
  4. Il y a peu de risque de propagation des germes

4 effets pervers de porter des gants

  1. Les gants gardent l’humidité. Cela peut endommager la peau et favoriser le croissance de bactéries.
  2. Le port des gants augmente le risque d’allergie (latex). C’est un problème.
  3. Le risque de fuites demeure présent. Seulement 1 travailleur sur 5 se rendra compte d’une fuite
  4. Le gant parfait n’existe pas. En fonction des tâches et des conditions d’utilisation et du travailleur, plusieurs facteurs doivent être considérés.

Comment choisir?

J’ai crée une matrice décisionnelle* en format Microsoft Excel pour vous aider. Vous pouvez y accéder en suivant ce lien. Bien entendu, c’est une base alors adaptez-la selon vos besoins.

Matrice d'aide à la décision

Matrice décisionnelle - ports des gants

En somme, l’Agence de la santé publique du Canada énonce que:

… le choix des gants qui conviennent le mieux à une tâche donnée devra être fondé sur une analyse de risque portant sur le type de milieu, le type d’intervention, le risque d’exposition à du sang ou à des liquides capables de propager des pathogènes transmissibles par le sang, la durée d’utilisation, le degré de contrainte subie par le gant, la présence d’une allergie au latex, l’ajustement, le confort, le coût, la longueur des manchettes, l’épaisseur, la flexibilité, l’élasticité.

Si vous utilisez la matrice ou si vos avez une expérience à partager sur le sujet, n’oubliez pas de m’envoyer vos commentaires!

Sources:
1. Guide de prévention des infections, Agence de la santé publique du Canada http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdr-rmtc/97vol23/23s3/23s3b_f.html
2. Comment maintenir en poste des travailleurs allergiques au latex?, Marie-Andrée Beaupré, ASSTSAS, Objectif Prévention, vol. 22, no 5.
3. Faut-il porter des gants?, si oui, lesquels?, Rose-Ange Proteau, ASSTSAS, Objectif Prévention, vol. 25, no 3.
*Avis de non-responsabilité: Cette matrice est fournie à titre d’exemple seulement et n’engage d’aucune façon Lalema inc. ou ses représentants. Nous ne pouvons assumer la moindre responsabilité ou le moindre risque quant aux résultats obtenus et aux dommages directs ou indirects résultant de l’utilisation de cette matrice. C’est à l’utilisateur seul qu’incombe de s’assurer de la convenance du produit quelle que soit l’utilisation qu’il en fasse.

Microbe Fiction

microbe

Imaginons un monde sans germe. La désinfection et la stérilisation deviennent inutiles. Le lavage des mains ne sert plus qu’à enlever les saletés. Les contacts humains prennent une toute nouvelle forme : on n’a plus peur de tomber malade et de manquer le travail ou l’école, on retrouve le plaisir de se serrer la main, de toucher aux objets, de vivre sans la crainte d’une épidémie…

Mais, pendant ce temps, la vie aquatique commence à dépérir. Que se passe-t-il? Les algues microscopiques sont des germes qui constituent la base de la chaine alimentaire! Et du coup, toute vie aquatique viendra s’éteindre (éventuellement les animaux terrestres et même les humains). La vie disparait. Point.

Mais, pendant ce temps, la couche d’ozone est détruite. Que se passe-t-il? Ces mêmes algues microscopiques génèrent 90 % de la photosynthèse responsable de notre oxygène ont été détruites, rappelez-vous! Avant longtemps, les rayons UV deviennent mortels et il n’y a plus d’oxygène. La vie disparait. Point.

Faut-il vraiment souhaiter l’éradication de tous les germes? Bien sûr que non! Les écosystèmes existent partout. Que ce soit à l’hôpital, dans une école, au travail ou en industrie, les bactéries et les germes nous entourent et c’est tant mieux. Il est bien sûr évident que les bactéries ne sont pas toutes bienvenues dans une salle d’opération mais qu’on les tolère dans une classe de maternelle! Que se soit sur les surfaces ou dans notre corps, l’équilibre doit être adapté selon les milieux. C’est là où le bon sens dicte le choix du produit, du nettoyant au désinfectant.

La prochaine fois que vous ferez le choix d’un produit nettoyant demandez-vous : est-ce bien le produit qui protégera mes amies les « bonnes bactéries » pour mon milieu ?

Inspirations:
Secret Life of Germs, Philip M. Tierno, 2001
Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010

La grippe saisonnière approche

Comme à chaque année, la grippe saisonnière nous frappe, qu’on le veuille ou non. J’ai souvent dit que les virus étaient là bien avant nous et qu’ils seraient sans doute là bien après qu’on soit disparu!

Mais en attendant la fin du monde, on fait quoi cette année:

  • On peut consulter l’indice d’activité grippale régulièrement (mis à jour à chaque semaine);
  • On maintient un programme d’hygiène adéquat (surtout le lavage des mains);
  • On se fait vacciner. Consultez le site du MSSS;
  • On s’assure de nettoyer et désinfecter les surfaces.

Saviez-vous que:

  • au 25 mars 2010, 4 419 003 personnes ont reçu le vaccin contre la grippe A(H1N1) au Québec!
  • le vaccin contre la grippe saisonnière disponible au début du mois de novembre contiendra les trois souches qui sont les plus susceptibles de circuler pendant l’hiver, incluant la souche du virus A(H1N1), qui circule depuis le printemps 2009!
  • Le lavage des mains avec de l’eau et du savon est toujours le meilleur choix!
  • en milieu domestique, les détergents ordinaires sont suffisant pour le nettoyage des surfaces et de l’environnement. Toutefois, en milieu communautaire ou institutionnel, il peut s’avérer nécessaire d’utiliser une solution à base d’eau de javel. Les lingettes désinfectantes sont aussi une alternative efficace!

Alors, quelles actions préventives comptez-vous faire cette année?