Les supers vilains (Épisode 4/4) Clostridium difficile

Clostridium difficile

Qu’est-ce que la bactérie Clostridium difficile ?

La bactérie Clostridium difficile aussi connue sous le surnom C. diff est une bactérie d’importance médicale majeure. Il s’agit de la première cause de gastroentérite nosocomiale dans les hôpitaux. Le taux de mortalité se situe aux alentours de 2% ce qui se traduit par environ 600 morts au Québec chaque année.

Qui est à risque de contracter la maladie ?

L’infection survient généralement chez les personnes hospitalisées prenant des antibiotiques. La bactérie représente peu de risque pour une personne en santé, mais peut s’avérer mortelle pour les patients recevant des soins.

Mais d’où vient cette bactérie ?

Il est estimé qu’environ 5 % de la population est porteuse de la bactérie Clostridium difficile. C’est-à-dire que la bactérie est présente dans leur tractus gastro-intestinal, mais ne représente aucun risque tant que la personne est en santé. L’Infection pourra se déclencher chez ces personnes lors d’un débalancement important de leur flore intestinale. La bactérie pourra alors se propager dans l’environnement et causer des infections chez d’autres personnes.

Comment éviter l’infection ?

Les gels à l’alcool sont inefficaces vis-à-vis cette bactérie alors il est important de:

La désinfection est cruciale et complémentaire au lavage des mains. Toutefois, la désinfection de l’environnement lors de la présence de Clostridium difficile s’avère complexe. Effectivement, la bactérie lorsque présente dans l’environnement se retrouve généralement sous forme de spore.

Une spore est un état dans lequel la bactérie acquiert une résistance augmentée aux facteurs environnementaux tels que la température et les agents chimiques. Par exemple, les spores des la Clostridium difficile peuvent survivre dans l’eau bouillante pendant plus d’une heure. Toutefois, les spores sont sensibles aux oxydants.

Si vous les avez manqué, voici les 3 premiers épisodes des Supers Vilains:

SARM

ERV

Norovirus

Les supers vilains (Épisode 3/4) SARM

SARM

L’acronyme SARM désigne le Staphylococcus aureus résistant à la méticilline. Ce super vilain est aussi connu sous le nom de staphylocoque doré. Cette bactérie peut causer une multitude d’infections, toutefois elle est souvent associée à des infections de plaies.

Une proportion de la population est porteur asymptomatique

Une proportion de la population est porteur asymptomatique, c’est-à-dire que les personnes sont porteuses de la bactérie, mais ne développe pas la maladie associée. Toutefois, il est important de placer ces personnes sous isolement dans les hôpitaux, car elles représentent un risque augmenté de transmettre la bactérie et par conséquent l’infection.

Le SARM se transmet aisément par les mains et les objets contaminés

Le SARM se transmet aisément par les mains et les objets contaminés. C’est pourquoi il est important de bien pratiquer l’hygiène des mains à l’aide d’un gel hydroalcoolisé ou à l’aide d’eau et de savon. Les objets et surfaces à proximité ou directement en contact avec les patients doivent être décontaminés avec un désinfectant approprié. Ici, la plupart des solutions d’ammonium quaternaires, les produits chlorés ou les produits à base de peroxyde d’hydrogène accéléré s’avèrent suffisants.

Encore beaucoup de travail à faire

Bien que le SARM représente un risque sérieux dans les établissements de soins les infections causées par cette bactérie sont en baisse depuis plus de 10 ans. Des mesures d’hygiène renforcées dans les hôpitaux et le dépistage asymptomatique des patients seraient la cause de cette diminution. Toutefois, des souches plus résistantes aux antibiotiques et par conséquent plus difficiles à traiter sont en hausse ce qui complique le traitement des infections.

Ne manquez pas mon prochain billet, le dernier de la série sur les supers vilains. Inscrivez-vous à notre blog pour rester bien informé!

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Si vous les avez manqué, voici les 3 autres épisodes des Supers Vilains:

C Difficile

ERV

Norovirus

Toutes pareilles, les microfibres?

microfibres

Non, les microfibres ne sont pas toutes égales. Non, les microfibres ne sont pas toutes de la même qualité et au même prix. Mais oui, vous avez le pouvoir de choisir celle qui répond le mieux à vos besoins! Et il faut le dire, quelle diversité de choix vous avez!

Pour vous orienter dans cette diversité, nous vous proposons ces quelques petits trucs :

Identifier vos besoins

Quel usage ferez-vous de cette microfibre? Nettoierez-vous des vitres? Des planchers? Devez-vous nettoyer, désinfecter ou polir? Par exemple, les microfibres d’apparence plus douce et mince sont davantage utilisées pour polir des surfaces délicates tandis que les plus pelucheuses sont utilisées lors de travaux ménagers plus lourds.

Comparer les spécifications techniques

Certaines spécifications techniques indiquent le niveau de qualité et les propriétés d’une microfibre. De ceux-ci, privilégiez-en quatre :

  • Densité : le nombre de terminaux de fibres par pouce carré ou le nombre de grammes de fibres par mètre carré. Plus ce chiffre est élevé, mieux votre microfibre nettoiera!
  • Ratio de polyester sur polyamide (les 2 composantes de la microfibre): plus il y a de polyamide, meilleur c’est! Recherchez un ratio entre 80/20 et 70/30 %polyester / %polyamide.
  • Absorbance : le nombre de millilitres de liquide absorbé par mètre carré de microfibre (parfois aussi exprimé en millilitres par gramme). Plus ce chiffre est élevé, plus votre microfibre absorbera de liquide et moins de temps cela vous prendra pour faire le même travail.
  • Charpies : nombre de fibres, particules ou peluches laissées par centimètre carré de surface après passage avec la lingette. Plus ce chiffre est bas, mieux c’est car votre nettoyage se fera sans laisser des traces derrière!

Tester vos microfibres

Et si vous n’avez pas accès aux spécifications techniques? Ne perdez pas d’espoir! Voici quatre tests faciles pour vous aider à identifier les microfibres de meilleure qualité.

*Attention, ces tests ne sont pas scientifiques et ne devraient pas être utilisés seuls pour sélectionner une microfibre.

  • Texture : prenez la microfibre dans vos mains et manipulez-la. Une microfibre de bonne qualité possède des fibres séparées, ou de l’anglais ‘’split fibers’’. Celles-ci créent généralement la sensation de peluche rugueuse lorsqu’on y touche, et s’agrippent souvent aux imperfections de notre peau.
  • Absorbance : ajoutez un peu d’eau sur une surface, et passez par-dessus avec une microfibre bien pliée. Observez comment elle absorbe l’eau : cela devrait ressembler à l’effet d’un petit aspirateur!
  • Poids : pesez la microfibre en grammes et divisez ce nombre par sa superficie en pouce carré. Vous devriez obtenir un nombre dont les unités sont GPC (ou GSM de l’anglais), des grammes par pouce carré. Recherchez un résultat d’au minimum 250 GPC.
  • Étirement : placez-vous devant une source de lumière. Étirez le linge devant celle-ci et regardez à travers le linge. Si vous voyez aisément et intensément la lumière, votre microfibre est de moindre densité et donc très probablement de moindre qualité.

En conclusion, voici notre règle d’or :

Optez pour la qualité plutôt que la quantité! Le manque de qualité vient fort souvent avec un prix très bas; cependant, qui dit qualité dit longévité et dit achat plus économique à long-terme!

Ça vaut la peine d’y songer, qu’en dites-vous?

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Avez-vous le pouce microfibre?

microfibre-lalema

Crédit photo: Ivan Di Capua

Non, les microfibres ne sont pas biodégradables. Non, les microfibres ne sont pas faites de bioplastiques. Cependant, elles sont économiques et écologiques : vous pouvez les réutiliser jusqu’à 500 fois! C’est beaucoup plus qu’un simple chiffon de coton ou d’un essuie-tout en papier… Bien entendu, vous devez vous assurer d’en prendre soin et d’acheter de la qualité. Mais comment prendre soin d’une microfibre? Voici quelques trucs pour vous donner des pouces microfibre!

Utiliser une microfibre javellisable avec un produit à base d’eau de Javel (hypochlorite de sodium) comme l’Ali-Flex-RTU

Effectivement, certains produits oxydants comme l’eau de Javel et le peroxyde d’hydrogène pourraient réagir avec les molécules de votre microfibre, en altérant la nature, l’apparence et l’efficacité.

Laver les microfibres séparément des autres textiles et items à laver

On achète la microfibre de qualité car elle laisse peu de charpies (petits bouts de textile visibles) sur la surface après son utilisation. Si vous la mélangez avec d’autres textiles et items qui laissent beaucoup de charpies tels le coton, la viscose et la rayonne, les charpies s’accrocheront aux fibres de votre microfibre, ce qui reviendra au même que d’acheter une microfibre de qualité inférieure. Si vous ne pouvez pas faire des brassées séparées, pensez à placer les microfibres dans un sac qui va à la laveuse. Cela réduira les risques d’exposition aux charpies indésirables.

Laver les microfibres à l’aide d’une petite quantité de détergent à lessive liquide

Comme les microfibres retiennent très bien les saletés, il faut un détergent liquide puissant pour les nettoyer. Ainsi, privilégiez un détergent à lessive liquide, plutôt qu’en poudre, car celui-ci ira tout de suite solubiliser les saletés sur votre microfibre. Utilisez une juste mesure de détergent en suivant l’étiquette du manufacturier, car trop de détergent pourrait nuire au rinçage complet des microfibres et ainsi diminuer leur efficacité nettoyante.

Si vous désinfectez ou planifiez désinfecter avec votre microfibre, il y aura aussi de nombreux micro-organismes pris dans les cavités des fibres. Privilégiez alors l’utilisation d’eau de Javel ou encore mieux d’un désinfectant-nettoyant tel l’Ali-Flex RTU pour laver vos microfibres. Vous vous assurerez ainsi d’avoir une microfibre saine à chaque coup.

Ne pas utiliser d’agent assouplisseur

Ne pas utiliser d’agent assouplisseur liquide lors du lavage, ni sous forme de feuille lors du séchage avec vos microfibres. Pourquoi? Car un agent assouplisseur viendra se lier aux cavités et fibres de votre microfibre, empêchant celles-ci d’accrocher les saletés et micro-organismes. De plus, vous risquez de laisser des traces lorsque vous nettoierez avec elles. Deux bonnes raisons de ne pas assouplir vos microfibres!

Laver les microfibres à l’eau froide ou ambiante

Certains désinfectants perdent leur efficacité en eau chaude. Et, honnêtement, utiliser de l’eau froide ou à température pièce est plus éco-énergétique pour vos installations!

Sécher les microfibres à basse température ou sans chaleur

Un des signes d’une microfibre de mauvaise qualité est son ratio de rétrécissement après un séchage à haute température. Néanmoins, avec le temps, toute microfibre aura un léger rétrécissement si vous la séchez avec chaleur.

Pourquoi? Une microfibre est composée de fibres interreliées au niveau moléculaire. Si on chauffe trop la microfibre, les molécules changent d’orientation de façon chaotique. Cela occasionne le rétrécissement du chiffon et diminue l’efficacité nettoyante de chaque fibre.

En diminuant la chaleur de séchage ou en choisissant un mode de séchage à l’air libre, vous prolongez ainsi la durée de vie de vos microfibres.

Même la meilleure microfibre a une fin

Si votre microfibre est devenue naine, qu’elle laisse des traces grasses ou des charpies, qu’elle a changé de couleur ou vous semble plus rugueuse au toucher, c’est probablement signe qu’elle a atteint sa durée de vie ou qu’elle a été mal entretenue…

Si après tout cela, vous préférez ne pas vous casser le pouce avec l’entretien des microfibres, Optez pour des chiffons en microfibre jetables de Rubbermaid!

 

Dans mes prochains billets, je vais vous parler de l’impact de la qualité des microfibres sur leur durabilité et leur efficacité ainsi que de leur utilisation optimale. Pour ne rien manquer de cette série de billets sur les microfibres, abonnez-vous à notre blog :

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Les supers vilains (Épisode 2/4): ERV

ERV

ERV désigne Entérocoques résistants à la vancomycine. C’est une bactérie qui cause de graves problèmes dans les centres de soins. Effectivement, l’ERV est une cause majeure d’infections nosocomiales. Bien qu’elle s’en prenne généralement aux usagers les plus vulnérables, sa présence occasionne de sérieux problèmes.

Les ERV sont résistants à plusieurs antibiotiques

Les entérocoques sont des bactéries que l’on retrouve habituellement dans l’intestin et les selles des individus. À priori, les entérocoques ne causent pas d’infections chez les gens en santé. Néanmoins, les entérocoques peuvent causer des infections urinaires, des infections de plaies et, plus rarement, des infections du sang chez les personnes vulnérables. Ces infections sont acquises lors d’un séjour dans un établissement de soins et peuvent être traitées par une combinaison d’antibiotiques. Les ERV sont généralement plus difficiles à traité dû à leur résistance à plusieurs antibiotiques.

Comment désinfecter les surfaces

Pour ce qui est de la désinfection des surfaces, certains produits à base d’ammonium quaternaire ont une efficacité garantie contre cette bactérie pathogène. Sinon, une solution chlorée s’avère un autre moyen très efficace pour enrayer la bactérie des surfaces environnementales. Bien évidemment, l’hygiène des mains est cruciale pour limiter la propagation de la bactérie dans votre environnement.

Si vous les avez manqué, voici les 3 autres épisodes des Supers Vilains:

C Difficile

SARM

Norovirus

Les supers vilains (Épisode 1/4): Norovirus


norovirus

Le norovirus est un petit virus qui cause de grands maux. Effectivement, c’est la principale cause de gastro-entérite virale dans les centres de soins et le virus le plus souvent incriminé dans les cas d’infections alimentaires. Bien qu’il s’agisse du plus petit des super vilains, il ne faut pas le sous-estimé.

En effet, il s’agit d’un virus hautement contagieux ! Si des pratiques d’hygiène strictes ne sont pas mises en place, il est estimé qu’une personne atteinte de ce virus le transmettra en moyenne de 4-10 autres personnes !

Tel que mentionné dans un billet précédent, environ 40% des désinfectants industriels ne sont pas suffisants pour éliminer le virus d’une surface.

Pourquoi le norovirus est-il si contagieux ?

Il est estimé que de 10 à 100 particules virales sont suffisantes pour causer l’infection. Quant on considère qu’une personne excrète 10 à 100 MILLIONS de particules virales par gramme de selles, théoriquement 1 seule personne infectée produit assez de virus pour infecter la planète au complet ! Heureusement, ce n’est pas ce qui se produit… Aussi, le virus est très résistant dans l’environnement et se propage aisément, il suffit de regarder un robot du nom de Vomiting Larry pour comprendre à quel point il s’avère difficile de nettoyer le vomi explosif caractéristique à cette infection.

ATTENTION, le contenu qui suit peut être choquant

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V

 vomiting-larry

pour plus d’info sur Vomiting Larry:

Solutions contre le norovirus

  • Pour empêcher de contracter l’infection, lavez-vous les mains souvent avec de l’eau et du savon.
  • Ne préparez pas d’aliments si vous êtes malade et évitez de fréquenter des endroits publics si vous avez des symptômes.

Si vous les avez manqué, voici les 3 autres épisodes des Supers Vilains:

C Difficile

SARM

ERV

Des résultats de recherche intéressants dans la lutte contre la C. difficile

antibiotique

Tel que cité dans La Presse du mardi 10 juin 2014:

Des chercheurs de l’Université de Sherbrooke travaillent à mettre au point un nouvel antibiotique contre Clostridium difficile. Jusqu’à maintenant, leurs résultats sont très positifs… sur des souris, à tout le moins !

En effet, des recherches récentes du Dr Daniel Lafontaine, professeur titulaire de l’Université de Sherbrooke ont abouti à la découverte d’une nouvelle classe d’antibiotique. La dernière découverte d’une classe d’antibiotique remonte à plus de 30 ans! On sait également que ces nouveaux antibiotiques pourraient aussi être efficaces contre le SARM.

Fini les bactéries résistantes aux antibiotiques?

C.Difficile

Les bactéries seraient incapables de développer une résistance à ces nouveaux antibiotiques . Cela est une très bonne nouvelle car à terme, c’est alors possible d’être en meilleur contrôle lors d’éclosion.

Pour plus de détail, voir l’article dans La Presse.

Un allié de taille: un désinfectant chloré

En attendant que l’antibiotique soit prêt, dans un programme d’asepsie des lieux et de contrôle des infections, les antibiotiques représentent un volet, l’hygiène des mains également. Le programme d’entretien et les techniques de travail doivent être appliquées rigoureusement.  Mais il faut sans conteste ajouter un désinfectant adapté à la situation! N’hésitez pas à nous demander de l’information sur les désinfectants approprié nous avons plusieurs solutions à vos offrir!

 

Source: http://www.usherbrooke.ca/recherche/fr/nouvelles-quebec-science/nouvelles-quebec-science-details/article/25528/

Le colloque de l’AHSS 2014: un succès

AHSS 2014

C’est beaucoup d’enthousiasme que pour une troisième année consécutive, Lalema a participé en tant qu’exposant au colloque de l’AHSS (Association hygiène salubrité en santé). Grâce à la nouvelle formule sur 2 jours qui fut appréciée tant des participants que des exposants, Lalema a eu l’opportunité de présenter une conférence sur le thème de la désinfection.

L’AHSS: une association importante dans le réseau de la santé

L’AHSS est un organisme sans but lucratif qui sert les intérêts des intervenants en hygiène et salubrité du réseau de la santé du Québec, qu’il s’agisse d’employés, de gestionnaires ou d’établissements.

Une conférence sur l’ABC de la désinfection

La conférence de Lalema a débuté le bal et a été présenté sous forme de sketches et de capsules humoristiques. Nos laborantins ont relevé le défi avec brio tout en faisant preuves d’un grand professionnalisme. Nous tenons à souligner la performance de l’auditoire qui a su par ses questions et discussions pertinentes bien alimenter le débat.

Les super vilains contre les super héros

Les super vilains ont été présenté au grand public. Dans l’ordre sur l’image qui suit: La C. difficile, l’ERV, le Norovirus et le SARM.

supers vilains

L’Ali-Flex RTU est moins corrosif pour les surfaces

L’Ali-Flex RTU  a volé la vedette à notre kiosque. Pour plus d’information, visitez www.ali-flex.com. En effet, voyez par vous même:

Ali-flex RTU

2 gagnants d’un certificats cadeau de 125$ à la Forfaiterie

Finalement, nous avons tiré 2 certificats cadeau de 125$ chacun échangeables à la Forfaiterie. Les gagnants furent Monsieur André Desrosiers de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas et Monsieur André Delisle du CSSS de Chicoutimi (sur la photo accompagné de Madame Manon Landry, Directrice du développement des Affaires chez Lalema)

Gagnant

 

À l’an prochain

Nous tenons à remercier l’exécutif de l’association pour l’excellence de leur travail qui ont fait de cet événement un succès. Nous nous reverrons l’an prochain et sûrement avant cela! En attendant, ne manquez rien en vous inscrivant à ce blog (en haut à gauche) ou à notre infolettre (www.lalema.com/infolettre)

Un virus transmis de l’ordinateur à l’humain

virus informatique

Saviez-vous que votre clavier d’ordinateur et votre souris sont recouverts de bactéries et de virus? Cela peut sembler évident quand nous y pensons. L’utilisation des ordinateurs est un geste très courant et le risque infectieux peut nous sembler banal. Toutefois, dans certains endroits comme les hôpitaux cette contamination peut s’avérer critique.

Effectivement, plusieurs éclosions de bactéries multirésistantes et de virus ont pu être relayées à des ordinateurs. C’est notamment le cas d’un hôpital au Royaume-Uni où une étude a révélé que dans un hôpital 42% des claviers d’ordinateur testé étaient porteurs de SARM ce qui se traduisait par un taux d’infections à SARM plus élevé que d’autres hôpitaux où la contamination des claviers était moindre (1). Une autre étude encore au Royaume-Uni a permis de révéler que les claviers d’ordinateur avaient été le réservoir d’une éclosion de gastroentérites à norovirus (2) ; un virus transmis de l’ordinateur à l’humain… qui l’eu cru !

Rassurez-vous, des solutions existent !

En premier et comme toujours le lavage des mains. Pour limiter la propagation des bactéries et virus, le lavage des mains est essentiel. Alors, pourquoi ne pas se laver les mains après avoir passé un moment à l’ordinateur, une solution antiseptique à l’alcool peut aussi faire le travail. Se laver les mains avant de toucher au clavier si on la les mains sales est aussi de mise. Finalement, il est sage de désinfecter votre clavier et votre souris à l’occasion. Un scientifique de renommée du nom de William Rutala, Bill pour les intimes, a démontré que les claviers d’ordinateurs ne présentent pas de signe de détérioration après 300 lavages avec différentes solutions désinfectantes.

Bref, nous négligeons souvent les objets du quotidien comme réservoir de virus et de bactéries nocives. Par exemple, les cellulaires sont souvent négligés nous les touchons et les portons à notre visage constamment.

Sur ce, il ne faut pas devenir hypocondriaque, mais simplement mettre en pratique le principe de précaution. C’est-à-dire de s’adapter à votre environnement et d’exiger une fréquence de désinfection en fonction du risque présent dans votre milieu.

 

(1). Devine J., Is methicilin-resistant Staphylococcus aureus (MRSA) contamination of ward-based computer terminals a surrogate marker for nosocomial MRSA transmission ans handwashing compliance ? J Hosp Infect. 2001 ;48 :72-5

(2). Morter S., et coll. Norovirus in the hospital setting : virus introduction and spread tithin the hospital environment. J. Hosp Infect. 2011 Feb ;77(2) :106-12

 

Est-ce qu’un désinfectant nettoie également?

Ali-Flex RTU: plus qu’un simple désinfectant

Ali-Flex RTU est plus qu’un simple désinfectant il est impitoyable à l’endroit des salissures. Effectivement, l’Ali-Flex RTU est enrichi en agents tensioactifs hautement efficaces. Ces agents permettent de nettoyer efficacement les salissures grasses, les taches, les salissures alimentaires ou issues de liquides biologiques. De plus, ces agents permettent de mieux mouiller les surfaces ce qui facilite l’obtention du temps de contact désiré. Ces agents vont aussi permettre au produit de mieux pénétrer les surfaces assurant une désinfection complète.

Qualité du nettoyage des graisses de l’Ali-Flex RTU

Ali-flex-rtu-nettoyant-désinfectant-cspa-dcc-17

Pour tester la qualité du nettoyage, la procédure CSPA DCC-17, méthode standardisée pour l’évaluation de l’efficacité nettoyante et dégraissante, a été utilisée.

La qualité de nettoyage des graisses du produit Ali-Flex RTU a été démontrée supérieure aux autres produits sur le marché utilisant la même technologie ainsi que les produits d’ammoniums quaternaires. Ce pouvoir nettoyant est dû au mélange d’agents tensio-actifs de haute performance dans le produit.

Pouvoir nettoyant et détachant de l l’Ali-Flex RTU sur une tache de sang après trempage

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Ali-Flex RTU ne fait pas que désinfecter et nettoyer; les propriétés de ce produit lui permettent de détacher et d’effacer facilement les taches rebelles sans endommager les surfaces. Lorsque testé sur des taches retrouvées en milieu hospitalier telles que des taches de sang séchées, l’Ali-Flex RTU s’est montré très efficace.

Et vous, est-ce que votre désinfectant nettoie?

Laissez un commentaire ou venez en discuter avec nous au colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014.

Bons baisers de Rivière-du-Loup

Rivière-du-Loup coucher de soleil

Coucher de soleil à Rivière-du-Loup. Crédit photo: flowizm

 

Il était une fois quatre employés de Lalema (Manon, Kim, Rémi et Stéphane) à Rivière-du-Loup. Arrivés le 11 mai et repartis le 13 mai dernier, ils ont tenu un kiosque aux 36e Journées scientifiques de l’Association des infirmières en prévention des infections (AIPI).

Ils ont présenté plusieurs étoiles montantes de la désinfection, notamment l’Ali-Flex RTU, l’Eko-Quat ainsi que les chiffons jetables 100% microfibre Hygen. Ils ont aussi  rencontré de nombreux participants, fournisseurs et organisateurs, et les remercient pour leur intérêt et participation active au kiosque.

Puis, le 13 mai en début d’après-midi, trois prix ont été tirés par l’équipe de Lalema.

Le premier, un panier contenant un forfait de la Forfaiterie d’une valeur de 250$ ainsi que des produits du terroir québécois à l’érable, fut gagné par Mme Sylvie Michaud du CSSS de la Haute-Côte-Nord-Manicouagan

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Le deuxième, un panier contenant aussi un forfait de la Forfaiterie d’une valeur de 250$ accompagné de produits du terroir québécois au chocolat, fut remporté par Mme Katherin Villamarin du CHU de Québec.

aipi-2014-gagnante-2

Le troisième, un panier multicolore contenant une gamme complète de produits Lalema à essayer à la maison, fut offert à cette charmante dame sur la droite de la photo qui suit!.

aipi-2014-gagnante-3

Finalement, ils sont revenus à la maison. Quel événement ce fut pour les quatre employés de Lalema!

Les désinfectants

Les désinfectants

Un désinfectant est un produit chimique ou physique qui tue ou inactive des micro-organismes tels que les bactéries, les virus et les protozoaires, sur des surfaces inertes comme sols, murs, comptoirs, tables, sièges, poignées de porte, brancards, etc.

Chez Lalema, nous avons plusieurs produits nettoyants désinfectants pour lesquels on parle toujours d’un ingrédient actif. L’ingrédient actif c’est l’ingrédient qui tue effectivement les micro-organismes.

Parmi les plus souvent rencontrés, on retrouve les produits chlorés, les produits à base de peroxyde d’hydrogène, les alcools et la famille des ammoniums quaternaires. C’est d’ailleurs sur cette dernière famille de désinfectant que porte l’infographie suivante.

Si vous êtes curieux d’en apprendre plus, alors venez nous rencontrer lors du colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014

Comment choisir un désinfectant Lalema?

Voici la retranscription de cette infographie:

Comment choisir un désinfectant Quaternaire?

  1. Sans détergent?
    1. Oui: Aliquat 1:128 1ere génération
    2. Non:
      1. Prêt à utiliser?
        1. Oui: Oraquat Prêt à utiliser 1ere génération
        2. Non:
          1. Dégraissant?
          2. Oui: Intrepid 1:28 5e génération
          3. Non:
            1. pH Neutre?
              1. Oui:
                1. Très concentré?
                2. Oui:
                  1. Avec parfum?
                    1. Oui: Citroquat 1:256 5e génération
                    2. Non: Hyperquat 1:256 5e génération
                3. Non: Polyquat 5 1:64 5e génération
              2. Non:
                1. Concentré?
                  1. Oui: Quattro 1:32 4e génération
                  2. Non: Spectrum 1:80 4e génération

5 vérités en hygiène et salubrité

5 vérités en hygiène et salubrité

L’hygiène des mains à elle seule n’est pas suffisante

Les études sont claires, bien que l’importance de l’hygiène des mains est très grande, elle n’est pas suffisante à elle seule pour limiter la propagation des infections. Les surfaces jouent un rôle prépondérant et l’arrêt de la chaîne de transmission est multifactoriel.

Les micro-organismes pathogènes survivent sur les surfaces

Les bactéries telles que le SARM, l’ERV et l’E.coli peuvent survivre plusieurs mois sur des surfaces. Les virus respiratoires et entériques quant à eux peuvent survivre de quelques heures à plusieurs semaines.

La transmission des infections est reliée à la qualité de la propreté

Une hygiène stricte respectant les mesures mises en place a été démontrée à réduire la transmission des infections dans les hôpitaux.

La contamination de l’environnement peut entraîner des infections

Nous touchons constamment différentes surfaces et nous touchons tout aussi souvent notre visage. Plusieurs études scientifiques ont démontré directement et indirectement que le niveau de propreté était lié à l’acquisition dans les infections et ce autant dans les garderies, les centres de soins que dans les lieux ou l’on manipule des aliments.

Le nettoyage et la désinfection doivent être répétés

Nettoyer c’est bien, recommencer c’est mieux. Dans les contextes institutionnels où le trafic humain est important, il est primordial de nettoyer et parfois de désinfecter. En fonction du lieu et du niveau de risques, il faut recommencer et parfois désinfecter la même surface plusieurs fois par jour, heureusement, on n’a pas à nettoyer aussi souvent à la maison !

Les vérités

Toutes ces vérités nous amènent à conclure que le nettoyage est essentiel. Lalema comprend votre réalité et peut vous offrir une panoplie de solutions pour répondre à vos besoins les plus complexes.

Si vous êtes curieux d’en apprendre plus, alors venez nous rencontrer lors du colloque annuel de l’Association Hygiène et Salubrité en Santé les 3 et 4 juin 2014

Anéantir la gastro avec un superhéros!

god of lightning thorLes désinfectants n’ont pas d’efficacité égale vis-à-vis les virus qui causent les gastroentérites. Les désinfectants à base d’hypochlorite de sodium seraient les meilleurs alliés pour lutter contre ce virus.
Environ 40 % des désinfectants commerciaux utilisés pour nettoyer les surfaces seraient peu efficaces pour éliminer le principal virus qui cause les gastroentérites soit le norovirus. C’est ce que rapporte une étude menée à l’Université Laval* dans le laboratoire du Pre Julie Jean. L’étude a démontré que les désinfectants à base d’eau de Javel sont les plus efficaces pour réduire ces virus sur les surfaces.

Les virus responsables de la gastro

Les norovirus sont les premiers responsables des gastroentérites virales dans les centres de soins. De plus, ils sont à l’origine de la moitié des éclosions de gastroentérite d’origine alimentaire. Ce virus se propage principalement par contact direct avec les personnes infectées ou de façon indirecte par les objets, les aliments ou les surfaces souillées. L’efficacité des désinfectants utilisés pour le nettoyage des surfaces est donc cruciale pour limiter la propagation de ces virus.

La meilleure stratégie pour prévenir la gastro

La meilleure stratégie pour limiter la propagation des norovirus serait de recourir à un désinfectant contenant de l’eau de Javel à une concentration d’au moins 5000 ppm et de laisser le produit en contact avec les surfaces pendant au moins cinq minutes, idéalement dix, conclut l’article.

Le billet du vendredi, cette semaine: Les désinfectants

Poussière domestique

Mélange coloré: cette photo aggrandie 22 millions de fois est composée de poussière domestique contenant de longs poils comme la fourrure de chat, des fibres synthétiques tordus et en laine, un grain de pollen, des plantes, des écailles d’insectes dentelées et des restes d’insectes. La photo est extraite de Microcosmos, un nouveau livre qui plonge le lecteur dans un monde d’extrême gros plan. Source http://dslrimagery.blogspot.hu/2010/10/microcosmos-extreme-close-ups.html

Aujourd’hui Vendredi 13, c’est l’après-midi et le ciel ne nous est pas encore tombé sur la tête. Voilà un bon moment pour créer une tradition: « Le billet du vendredi, cette semaine …« .

Le Billet du Vendredi

Le principe est simple, tous les vendredi en après-midi, un billet qui parlera soit d’un sujet d’actualité, d’une nouvelle spéciale, etc. Un billet spontané sans trop de décorum.  N’hésitez pas à m’envoyer vos idées sur twitter @lalema #TGIF, #billetduvendredi.

Pour partir le bal, une infographie qui parle de désinfectants. Un désinfectant c’est quoi?

Les désinfectants

Un désinfectant est un produit chimique ou physique qui tue ou inactive des micro-organismes tels que les bactéries, les virus et les protozoaires, sur des surfaces inertes comme sols, murs, comptoirs, tables, sièges, poignées de porte, brancards, etc.

Chez Lalema, nous avons plusieurs produits nettoyants désinfectants pour lesquels on parle toujours d’un ingrédient actif. L’ingrédient actif c’est l’ingrédient qui tue effectivement les micro-organismes. Parmi les plus souvent rencontrés, on retrouve les produits chlorés, les produits à base de peroxyde d’hydrogène, les alcools et la famille des ammoniums quaternaires. C’est d’ailleurs sur cette dernière famille de désinfectant que porte l’infographie d’aujourd’hui.

Comment choisir un désinfectant Lalema?

Voici la retranscription de cette infographie:

Comment choisir un désinfectant Quaternaire?

  1. Sans détergent?
    1. Oui: Aliquat 1:128 1ere génération
    2. Non:
      1. Prêt à utiliser?
        1. Oui: Oraquat Prêt à utiliser 1ere génération
        2. Non:
          1. Dégraissant?
          2. Oui: Intrepid 1:28 5e génération
          3. Non:
            1. pH Neutre?
              1. Oui:
                1. Très concentré?
                2. Oui:
                  1. Avec parfum?
                    1. Oui: Citroquat 1:256 5e génération
                    2. Non: Hyperquat 1:256 5e génération
                3. Non: Polyquat 5 1:64 5e génération
              2. Non:
                1. Concentré?
                  1. Oui: Quattro 1:32 4e génération
                  2. Non: Spectrum 1:80 4e génération

Pourquoi utiliser le peroxyde d’hydrogène pour désinfecter les surfaces

Chambre d'hôpital

Selon La Presse du mercredi 4 septembre 2013, plusieurs hôpitaux sont aux prises avec des bactéries résistantes aux antibiotiques. Les éclosions d’entérocoques résistants à la vancomycine (ERV) obligent certains hôpitaux à limiter les visites aux patients, dans l’espoir de les enrayer.

Nettoyant, Quat, Chlore, Eau de javel, Peroxyde d’hydrogène, Phénolique, … il vient un temps où on ne sait plus où donner de la tête. Chaque produit a ses avantages et ses inconvénients. Il convient donc de bien choisir son produit nettoyant ou désinfectant avant d’entreprendre une tâche.

Dans son document intitulé « Désinfectants et désinfection en hygiène et salubrité : Principes Fondamentaux« , le ministère de la Santé et des Services sociaux indique que :

Souvent les termes détergents et désinfectants sont confondus alors que tous les deux font appel à des réalités physico-chimiques différentes. Par conséquent, ces produits ont un rôle différent qui peut cependant être complémentaire, selon la nature de l’intervention désirée. Il y a donc lieu de faire la distinction entre un détergent et un désinfectant.

Un détergent, […], cherche à déloger les organismes ou les salissures qui adhèrent à une surface. Le fait qu’un organisme soit détaché de son support augmente la surface de contact avec un désinfectant, ce qui se traduit par une augmentation de l’efficacité de ce dernier.

Un désinfectant a pour objectif de s’attaquer aux constituantes d’un organisme. Santé Canada définit un désinfectant comme « un agent antimicrobien pouvant détruire des micro-organismes pathogènes et susceptibles d’être pathogènes sur les surfaces inanimées ».

Les avantages du peroxyde d’hydrogène

Les peroxydes d’hydrogène (H2O2) sont reconnus comme étant de puissants oxydants. Ils réagissent rapidement et ne génèrent pas de résidus ou de gaz toxiques (sauf si mélangés avec d’autres produits chimiques comme par exemple du vinaigre).

Les produits à base de peroxyde d’hydrogène n’ont aucun effet de rémanence, par contre, pour une désinfection terminale ou pour obtenir une désinfection à large spectre ou de haut niveau, ils sont tout à fait recommandés.

Les inconvénients du peroxyde d’hydrogène

Le grand pouvoir oxydant du peroxyde d’hydrogène peut causer une détérioration à long terme de certaines surfaces lorsque qu’incompatibles. Il convient de toujours consulter les bulletins techniques fournis par les manufacturiers. L’utilisation de protection personnelle peut aussi s’avérer requise.

Les lingettes désinfectantes au peroxyde d’hydrogène

Il existe plusieurs solutions sur le marché mais l’une d’elle a retenu notre attention : il s’agit des nouvelles lingettes désinfectantes au peroxyde d’hydrogène CLOROX. Ces lingettes vous offrent la flexibilité d’un produit prêt à utiliser avec toute la puissance du peroxyde d’hydrogène.

L’action à large spectre de ces lingettes désinfectantes s’opère sur 38 bactéries et virus, dont 9 micro-organismes résistants aux antibiotiques en 30 à 60 secondes. Ce qui signifie pour vous une désinfection sans perte de temps.

Serviettes nettoyantes désinfectantes au peroxyde d'hydrogène

Vous désirez effectuer une désinfection rapide sans eau de Javel?

Cessez enfin de faire des compromis! Les serviettes nettoyantes désinfectantes au peroxyde d’hydrogène de Clorox Healthcare ont été élaborées à partir d’une formule au peroxyde d’hydrogène exclusive qui permet non seulement d’obtenir un excellent pouvoir nettoyant et les meilleurs temps de désinfection, mais aussi de nettoyer un grand nombre de surfaces sans parfum et sans émanations ni odeurs fortes de produit chimique.

Partagez vos idées avec le mindmapping

MindmappingSavez-vous ce qu’est une carte heuristique ou un « mindmap ». En somme c’est un schéma, calqué sur le fonctionnement cérébral, qui permet de représenter visuellement et de suivre le cheminement associatif de la pensée.

Vous avez un projet en entretien sanitaire. Par exemple:

  • Vous démarrez une entreprise en entretien ménager.
  • Vous désirez planifier le grand ménage de votre école
  • Vous devez planifier une formation sur la désinfection
  • Vous développer un programme de contrôle de la qualité de la propreté des lieux
  • Vous prévoyez lancer une soumission publique pour des produits d’entretien

Développer une carte mentale peut vous aider. Allez sur http://www.mindmup.com et commencez!

Voici une simple carte interactive. Cliquez pour l’ouvrir et découvrir son contenu. De plus, vous pouvez l’éditer en cliquant sur la petite araignée bleue!

Mindmup

Cliquez pour découvrir des idées!

Bon mindmapping!

Lalema au salon de l’AIPI

Lalema à l'AIPI 2013 : avec Kim BeauregardLe 26, 27 et 28 mai dernier, nous étions présents au salon de l’Association des Infirmières en Prévention des Infections (AIPI) à Boucherville et nous avons fait tirer un iPad mini!

Qu’est-ce que l’AIPI?

L’AIPI c’est un regroupement formé des infirmières en prévention et controle des infection du Québec. Il se veut un moyen de partage des techniques de prévention et du contrôle des infections nosocomiales par l’éducation, la recherche et la collaboration avec de nombreux partenaires (voir le site Internet de l’AIPI).

Durant les journées scientifiques de l’AIPI, il y a un volet conférence et exposition, où sont présents la plupart des représentantes des différents centres hospitaliers de la province. Cet événement représente une occasion exceptionnelle pour les professionnels en prévention des infections de se rencontrer et partager leurs expériences, les problématiques et les solutions trouvées.

Gagnante d’un iPad mini!

Félicitations aussi à la gagnante de notre tirage, qui a remporté un iPad mini!

Gagnante du iPad-mini: Madame Céline Belec

Gagnante du iPad mini : Madame Céline Belec du Centre de santé et services sociaux de la Vallée-de-la-Gatineau (à gauche) avec Madame Kim Beauregard de Lalema (à droite).

 

Articles similaires :

Un succès dans la lutte aux infections nosocomiales

 

Ali-Flex RTU nettoyant-désinfectant à base d’hypochlorite de sodium stabilisé

 

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Un succès pour vous aider à résoudre vos éclosions

Un des avantages majeurs de l’Ali-Flex RTU est d’être un désinfectant ainsi qu’un nettoyant.

Ali-Flex RTU est prêt à utiliser et ne requiert aucune dilution, ce qui permet d’éviter les erreurs de dilution ou une manipulation erronée du produit, tout en sauvant du temps.

Vous pouvez trouver plus de détails sur notre site Internet en cliquant ici.

Les avantages de l’Ali-Flex RTU en quelques points :

  • Nettoyant-désinfectant 2-en-1
  • Produit polyvalent : utilisable avec des chiffons microfibre ou des lingettes imbibables jetables (p. ex. : système Wet Task)

Toute l’équipe est profondément fière de ce résultat, car non seulement l’Ali-Flex RTU est un produit unique et polyvalent. Il est possible de désinfecter les lieux et ce, sans le besoin de diluer le produit.

Les punaises de lit contre-attaquent!

Punaise de litAvec la période de vacances qui s’en vient, nul doute que vos déplacements à l’étranger seront pimentés par la crainte de vous trouver en présence de punaises de lit.

Ces indésirables punaises de lit!

Les punaises de lit vous piquent pendant la nuit et boivent votre sang pour se nourrir.

En octobre 2010, Radio-Canada a qualifié cela d’ “épidémie réelle et incontrôlée”. Les punaises de lits ne font pas de distinction de sexe, d’âge, de richesse et ne sont synonymes de malpropreté.

L’épidémie frappe Montréal mais s’étend possiblement à d’autres villes du Québec.

Mais comme le disait le célèbre Douglas Adams:

PAS DE PANIQUE!

Comment détecter les punaises de lit?

Selon l’article:

il y a trois façons de savoir si l’on a des punaises des lits à la maison :

  • Observer son corps : certaines personnes qui sont piquées auront des rougeurs.
  • Inspecter ses draps : des traces de sang ou des traces d’excréments sont parfois visibles.
  • Inspecter son matelas : le milieu de vie de la punaise est le matelas et le sommier. Il faut regarder sous le matelas et sur les coutures, c’est là que les punaises pondent leurs œufs.

Comment éliminer les punaises de lit?

Le Ministères de la Santé et des services sociaux a publié en octobre 2012 un guide à l’intention des centre de soins de santé. Vous pouvez le consulter ici.

Les surfaces peuvent être nettoyer à la vapeur d’eau chaude est un moyen efficace pour éliminer les punaises de lit. Il faut toujours suivre les recommandations du manufacturier. Voici un exemple d’appareil spécialement conçu pour cette opération:

JS1600C - Nettoyeur à vapeur

La literie et les effets personnels doivent être lavés à l’eau savonneuses et séchés aux cycles les plus chauds ou entreposer dans un congélateur pour une période de 24 heures.

Les punaises de lit en chiffres

Punaises de lit | Infographie | Lalema inc

 

 

 

 

 

 

 

Cette infographie réalisée par Lalema est classée 948 sur 2630 dans la catégorie Santé sur le populaire site Visual.ly

Voici d’autres liens intéressants:

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2012/06/20120621-162434.html

http://www.santemontreal.qc.ca/vivre-en-sante/environnement-sain/punaises-de-lit/

 

 

Modifier son comportement : des petits gestes qui rapportent grand

Lavage des mains

Se laver les mains permet de lutter contre les infections nosocomiales

Modifier son comportement devient un atout majeur dans la lutte aux infections nosocomiales et adopter une attitude préventive rend la survie très difficile pour ces bactéries présentes dans l’environnement d’une zone contaminée.

Les mesures à prendre sont connues, se laver les mains régulièrement, respecter les consignes de précautions, respecter les étapes de précaution (pour du masque, blouse, gants, etc.), désinfecter les petits équipements (brassards, stéthoscopes, chaises d’aisance, tiges à soluté, etc.), s’assurer que les employés des services d’hygiène et salubrité soient bien formés et que leurs connaissances soient mise à niveau régulièrement.

Lorsque vous êtes visiteurs ou patients, il ne faut pas avoir peur de demander au personnel soignant de se laver les mains avant tout contact. La majorité du personnel soignant qui ne respecte pas les consignes le fait par distraction et non malveillance, il ne sera pas vexé si on le lui rappelle poliment.

Dans la réalité économique à laquelle nos établissements de santé sont confrontés, c’est à chacun de faire sa part, que nous soyons médecins, visiteurs, employés, patients ou premier ministre, ensemble, nous pouvons faire la différence dans ce combat contre les infections nosocomiales.

Le rôle des humains dans la prévention des infections nosocomiales

Lorsqu’on parle du secteur de la santé, on souligne souvent la surpopulation des urgences et l’augmentation du nombre de cas d’infections nosocomiales aux bactéries multi-résistantes comme la C-difficile. Pourtant, ce n’est pas la première fois que les établissements de santé sont aux prises avec les problèmes liés aux infections nosocomiales; on sait donc très bien que l’augmentation de ces types d’infections a un impact sur la santé des patients mais aussi des impacts économiques importants. Malgré de nombreuses mesures, le problème demeure…

Au cours d’une carrière de plus de 22 ans dans le réseau de la santé où j’ai cumulé plusieurs fonctions, j’étais sur le terrain et j’ai connu les différents points de vue face aux problèmes que sont les infections nosocomiales.

Nous savons que les infections acquises durant une hospitalisation sont dû à une combinaison de facteurs tels que « surdoses » d’antibiotiques, le non-respect des mesures de précautions et l’hygiène des lieux. Les deux derniers sont des facteurs liés aux comportements humains mais le non-respect des mesures de précautions est le facteur le plus aggravant car il est aussi un véhicule de transmission.

Dans une zone infectée, une personne qui ne respecte pas ou néglige les consignes de précautions et entre en contact avec un patient ou un objet de cette zone colonisée, augmente ses risques d’être contaminée et de devenir porteur d’une ou plusieurs bactéries multi-résistantes présentes dans ces zones limitées. Ce « transporteur » nouvellement infecté n’a pas de restriction de circulation et peut se promener un peu partout dans l’établissement, entrant en contact direct ou indirect avec différents objets et différentes personnes, créant une chaîne de transmission difficilement gérable.

La semaine prochaine, découvrez des petits gestes qui pourtant peuvent avoir un grand rôle préventif.

Un petit coup de soleil pour les bibittes!

Les scientifiques savent depuis 1877 que les microorganismes sont à la merci des rayons UV. Près de 50 ans plus tard, ils ont cependant découvert le type de fréquence spécifique qui les endommageait.

Au cours des années 1950, les chercheurs savaient que les rayons UV pénètrent les cellules et abiment les acides nucléiques, soit l’acide désoxyribonucléique (ADN) et acide ribonucléique (ARN). Cela a mené au développement commercial de plusieurs appareils à désinfection fonctionnant aux UV, principalement avec de la vapeur de mercure, qui produit des UV ayant la fréquence la plus efficace pour la destruction des microorganismes.r2d2-aspirateur

Les deux appareils utilisés dans les hôpitaux de Vancouver et d’Hamilton sont donc l’évolution naturelle de la désinfection aux UV, à laquelle s’ajoutent les nettoyants et désinfectants de surface ainsi qu’une bonne dose de prévention. En effet, grâce aux systèmes sans contact pour les salles de bains et lieux publics offerts par Lalema, les centres hospitaliers sont en mesure de réduire le nombre de surfaces à désinfecter pour prévenir les infections nosocomiales.

En tout cas, ces deux robots ne remplacent pas les équipes d’entretien ménager mais ajoutent au secteur un petit air futuriste… ne trouvez pas qu’ils ont des airs de famille avec R2-D2?

Des robots pour détruire les super-bactéries?

Deux hôpitaux ont récemment acquis un appareil permettant la désinfection des surfaces dans les centres hospitaliers.

L’hôpital Juravinski de Hamiltongerm1, a débuté une période d’essai d’une année d’un « robot » de 95 000 $ qui brûle les bactéries aux rayons UV, le Xenex Robot System. L’hôpital général de Vancouver a aussi lancé sa période d’essai d’un robot aux UV de 1,65 mètres de haut, cette fois-ci, le Tru-D Smart UVC, fonctionnant sur le même principe. L’efficacité de ces appareils repose en fait sur la propriété des rayons UV, ou plutôt les rayons UV à xénon, de stériliser et tuer les contaminants microscopiques.

Les deux appareils ne visent pas à remplacer les équipes d’entretien ménager, ni les produits de désinfection critique utilisés (par exemple les lingettes à l’eau de Javel Clorox, qui tuent la bactérie C. Difficile après un contact de cinq minutes), mais plutôt à compléter leur travail, afin d’éviter qu’une seule petite bactérie microscopique puisse tuer un être humain au système immunitaire affaibli par une autre maladie ou une opération.

Ne manquez pas notre prochain texte, expliquant comment fonctionne la désinfection par UV!

Les lingettes à l’eau de Javel de Clorox sont adoptées par un hôpital pour la prévention d’une éruption de C. difficile!

LingettesEn janvier 2012, une épidémie de C. difficile a fait six victimes à l’Hôpital régional du Cap Breton, en Nouvelle-Écosse. Si certaines victimes ne sont pas décédées directement à cause de cette infection nosocomiale, les autorités s’entendaient pour dire qu’il fallait établir de bonnes pratiques de prévention.

Parmi ces pratiques recommandées, la désinfection des surfaces à une fréquence régulières fait partie des gestes à adopter. Sachant que les serviettes pré-humectées sont efficaces pour la destruction de la bactérie C. difficile après un contact de cinq minutes, les hôpitaux du Cap Breton les ont adoptées et prévoient cette année éviter une contamination généralisée comme celles vécues au printemps 2011 et à l’hiver 2012.

Plus près de nous, les hôpitaux montréalais adoptent aussi des mesures concrètes pour éviter les infections nosocomiales, tout en veillant à la propreté des surfaces. Pour avoir tous les détails sur les lingettes Clorox, contactez le service à la clientèle de Lalema où des conseillers bien au fait du secteur de la santé sauront vous guider.

Survivre et éviter le H3N2

La souche d’influenza A qui fait présentement rage au Québec – faisant déborder les urgences jusqu’à provoquer une pénurie du médicament contre la grippe Tamiflu – est définitivement « une grippe d’homme ».

Je suis pourtant une femme et j’ai eu mal partout, jusqu’aux graisses! Non, la grippe d’homme n’est pas un Ahhchoo!mythe car la grippe fait mal dans les muscles et les os… et il n’y avait pas une partie de mon corps qui ne me faisait pas souffrir, durant l’attaque de la grippe qui m’a alitée presque dix jours!

Si mon système immunitaire est maintenant équipé contre la prochaine attaque de cette souche de grippe, ça n’est peut-être pas le cas chez-vous. Voici quelques mesures préventives :

  1. Lavez-vous fréquemment les mains avec un savon antibactérien tel le ROSASEPT.
  2. En l’absence d’eau et savon, désinfectez régulièrement vos mains à l’aide d’un désinfectant ou, mieux encore, utilisez les essuie-mains antibactériens verts Cascade, qui se démarquent en offrant un effet antibactérien contre les contaminations futures durant 30 minutes!
  3. Désinfectez les surfaces fréquemment touchées avec les lingettes désinfectantes chlorées de Clorox, qui éliminent plus de 30 agents pathogènes après un contact d’une minute et même la bactérie C. Difficile après un contact de cinq minutes!
  4. Et, tout simplement, évitez de toucher votre visage. Il parait qu’on touche à notre visage jusqu’à 5 000 fois par jour… eurk!

Je ne souhaite pas à mon pire ennemi d’avoir la grippe… et comme vous êtes des amis de Lalema, je vous souhaite plutôt la santé, pour la nouvelle année!

Les serviettes à l’eau de Javel Clorox éliminent la bactérie du C. difficile en cinq minutes!

Les hôpitaux du Centre de santé et services sociaux de Gatineau sont aux prises avec 63 patients atteints par la bactérie ERV (entérocoques résistants à la vancomycine) et la bactérie C. difficile (Clostridium difficile), rapportent ce matin les journalistes.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux évalue qu’au Québec, entre 80 000 et 90 000 patients hôpital proprehospitalisés contacteront une infection nosocomiale, soit environ 10 % des admissions. En plus des mesures proposées par le Plan d’action sur la prévention et le contrôle des infections nosocomiales 2010-2015, les établissements de santé peuvent désormais compter sur un produit nettoyant efficace : les lingettes désinfectantes à l’eau de Javel Clorox.

Depuis mars 2011, les serviettes à l’eau de Javel Clorox sont en effet approuvées par Santé Canada pour la destruction des spores de C. difficile après un contact de cinq minutes. Les serviettes sont préhumectées avec une solution exclusive et stable d’hypochlorite de sodium dilué à 1:10, soit la concentration recommandée par les Centers of Disease Control and Prevention (CDC) américains. Elles sont également reconnues pour la destruction de 31 autres agents pathogènes en une minute.

Suivez notre nouvelle série de capsules sur les avantages de « la bonne vieille eau de Javel » des produits Clorox afin de prévenir de nombreuses maladies et infections, en milieu hospitalier mais aussi sur les lieux de travail, établissements d’enseignement et autres endroits très fréquentés. De plus, ne manquez pas les textes de notre collègue Manon Landry sur « la grippe d’homme, la vraie! »

Est-ce qu’on peut décontaminer les moisissures soi-même?

moisissurePeut-on en toute sécurité décontaminer une surface qui présente des signes de moisissures? La réponse est « ça dépend ».

Cet article m’a été suggéré par un ami, Jean-François Fortier. J’espère qu’il n’a pas trop de problème de moisissures!

Selon le guide Combattre la moisissure de la SCHL:

Les personnes en bonne santé peuvent nettoyer les petites et moyennes surfaces affectées par la moisissure pour empêcher qu’elles ne s’étendent, à condition toutefois de respecter les mesures de précaution et les directives relatives au nettoyage.

Une petite surface ne représente pas plus de trois plaques, chacune inférieure à 1 m2. Dans le cas d’une moyenne surface, on entend une plaque de 1 m2 à 3 m2 ou l’équivalent d’une feuille de contreplaqué. La SCHL recommande alors de faire évaluer la situation par un spécialiste.

Comment nettoyer les moisissures

Assurez-vous de porter l’équipement de protection individuel approprié tel masque anti-poussière jetable, lunettes de protection et gants de caoutchouc.

Pour la solution nettoyante, un produit nettoyant-germicide-fongicide tel l’INTREPID fera l’affaire. Attention aux surfaces peintes, si jamais le placoplâtre est atteint, il faut le changer. Toujours suivre le mode de dilution et le mode d’emploi.

Conseil pour prévenir la moisissure

Il est toujours préférable de prévenir que de guérir. De plus, tant qu’il y aura une source d’humidié, les moisissures réapparaîtront. Vous pouvez contrôler la croissance des moisissures en suivants ces quelques conseils:

  • Conservez votre logement au sec
  • Remédiez sans délai à toute fuite d’eau
  • Débarrassez-vous des articles qui ne servent plus
  • Entretenez votre logement et nettoyez-le régulièrement
  • Adoptez des habitudes de vie qui contribuent à réduire l’humidité

 

Sources:

http://maison.lapresse.ca/habitation/conseils/201210/18/01-4584724-moisissures-decontaminer-soi-meme.php

http://www.cmhc-schl.gc.ca/fr/co/enlo/vosavoma/humo/humo_005.cfm

Merci à Jean-François Fortier pour la suggestion

Quatre étapes faciles pour des surfaces sans germes ni bactéries! (partie 4)

Si vous avez lu nos trois précédents billets, vous vous demandez sans doute « mais quelle est cette mystérieuse quatrième étape, puisque nous avons bien désinfecté à la troisième? »

C’est tout simple : éviter d’autres propagations par de bonnes habitudes.

  1. Au fur et à mesure que vous remplacez vos articles d’hygiène, tels séchoirs à main, distributeurs à savon et autres, pensez à automatiser ces articles pour éviter un maximum de contacts.
  2. Lors de la saison de la grippe, installez des distributeurs à désinfectant pour les mains un peu partout, particulièrement près des zones alimentaires.
  3. Incitez vos employez à ne pas luncher à leur poste mais plutôt à profiter d’une pause bien méritée… à la cafétéria!
  4. En milieu scolaire ou en service de garde, apprenez aux enfants à éternuer dans leur coude… ils deviendront des adultes qui y penseront!

N’hésitez pas à vous adresser à notre service à la clientèle pour des solutions personnalisées. Chaque milieu est différent et nous avons certainement des produits qui vous aideront à garder votre environnement en santé et vos surfaces bien exemptes de bactéries!

Quatre étapes faciles pour des surfaces sans germes ni bactéries! (partie 3)

Une fois que votre surface est exempte de saletés. visibles ou invisibles, grâce à un bon nettoyage efficace (voir notre précédent billet à ce sujet), il est temps de sortir l’artillerie lourde… un désinfectant. Attention, il est essentiel de choisir le bon produit en fonction du risque d’infections. Nos conseillers au lalema.com et au 514 645-2753 sauront vous guider à cet effet.

Ensuite, c’est l’étape la plus importante : lire…

Étape 3 : désinfecter en respectant les instructions d’utilisation.

Un désinfectant trop dilué n’aura pas autant d’efficacité, pas plus que si on ne le laisse pas « travailler » le temps requis. Un système de dilution tel notre Twist’n’fill , combiné à notre nettoyant neutre HYPERQUAT, un désinfectant quaternaire très concentré qui lutte contre de nombreux micro-organismes tels le SARM, l’ERV, Listeria monocytogenes.

Demain : et ensuite??

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Quatre étapes faciles pour des surfaces sans germes ni bactéries! (partie 1)

Contrairement à la croyance populaire, verser ou vaporiser un désinfectant ne tuera pas toutes les bactéries et les germes sur une surface. Il faut savoir s’y prendre correctement… Petit guide.

Étape 1 : faire l’inventaire des surfaces à désinfecter

Que vous soyez dans un service de garde, un établissement de santé, une école ou un lieu public, plusieurs surfaces sont des vecteurs fréquents pour les bactéries, les germes… et les maladies communes.

  • Boutons de porte, cadres de porte, interrupteurs pour les lumières, etc.
  • Ce qui touche à la nourriture
  • Tous les objets d’hygiène personnelle (toilettes, lavabos, robinets, séchoirs à main à bouton poussoir, etc.)

Selon une étude américaine, une table de travail, au bureau, contient en moyenne 400 fois plus de bactéries que la cuvette des toilettes! La plupart d’entre nous boivent un café devant leur ordinateur, peut-être accompagné d’un muffin… dont les miettes et gouttelettes constituent un véritable buffet pour les bactéries! À moins que votre bureau ne soit désinfecté quotidiennement (incluant entre les touches de votre clavier), mettez-le sur votre liste de désinfection, avec le téléphone et votre souris!

À suivre demain : la désinfection ne commence pas par un désinfectant! En attendant, courez chercher quelques lingettes désinfectantes!

Les héros ne sont jamais seuls! (partie 3)

Il y en a qui n’ont peur de rien. Nos nettoyants à salle de bain font face aux pires microbes (et, il faut bien le dire, à un environnement peu ragoûtant, parfois). Grâce à leurs pouvoirs nettoyants et désinfectants héroïques, ils facilitent la tâche aux équipes d’entretien ménager. Voici quelques-uns de nos super-héros de la salle de bain :

EKO-Tek, notre nettoyant pour salle de toilette de notre gamme de nettoyants écologiques EKO-Logik. Il déloge aisément les taches d’urine et les dépôts de savon tout en prévenant l’accumulation de calcaire et les taches de rouille.

Orakrem est un nettoyant crémeux désodorisant idéal pour la porcelaine, l’acier inoxydable et le chrome. Il adhère aux surfaces sans faire de rayures.

Enfin, le compagnon idéal de nos nettoyants pour salle de bain est sans contredit le chiffon microfibre, polyvalent et efficace sur une multitude de surfaces. Puisqu’il est disponible dans plusieurs couleurs, on peut associer une couleur pour chaque type de tâche et éviter la propagation des germes!

Que dites-vous de ça, une équipe si bien organisée?

Le nettoyage dans les hôpitaux (partie 4)

Nettoyage dans les hôpitaux | Organisation du travail | Lalema inc.En quoi une organisation de travail adéquate contribue à la propreté d’un hôpital? Comment faire pour être à la bonne place au bon moment avec les bons outils? Voilà quelques questions auxquelles je répondrai dans ce billet de la série Nettoyage dans les Hôpitaux.

Évaluation des besoins de production

Avant toute chose, il convient d’évaluer les besoins en hygiène et salubrité. Pour ce faire, une évaluation normalisée est préférable mais elle doit être adaptée en fonction du type de milieux, d’unités et d’achalandage.

C’est également lors de l’évaluation des besoins que sera déterminé le devis d’hygiène et salubrité. On s’assure de bien considérer tous les travaux qu’ils soient journaliers, hebdomadaires, mensuels ou annuels.

Typiquement, les résultats seront présentés en rendement de production (mètres carrés/heure) ou en nombre d’équivalents à temps complets.

Comment réduire les pertes de temps

Comment mesurer la productivité dans un contexte où une partie importante de la tâche est dans le déplacement. En effet, les départements d’hygiène et salubrité sont presque toujours au sous-sol alors que leur travail se passe en grande partie sur les étages!

En réduisant les déplacements, on augmente la productivité.

C’est pourquoi le chariot du préposé doit être le plus complet possible et les points d’eau ou remises d’entretien bien approvisionnées en fournitures (produits de papier ou sacs à déchets notamment), équipements  et produits sanitaires.

Il va sans dire que de bons tapis d’entrée retiendrons beaucoup de saletés.

Réussir sa journée!

Voici quelques trucs pour bien réussir sa journée:

  • Établir une séquences des actions à accomplir dans une journée/semaine/période
  • Définir l’ordre séquentiel des locaux
  • Incorporer les travaux connexes et périodiques (mensuels)
  • S’assurer d’avoir des blocs dédiées aux travaux périodiques (dépoussiérage en hauteur, polissage, etc.)
  • Minimiser les déplacements
  • Travailler à l’espace plutôt qu’à la tâche
  • Distribuer équitablement le travail
  • Une image vaut mille mots: favoriser un plan couleur accompagné de graphique à une simple liste des tâches dans word!
C’est tout pour ce billet et pour cette série sur le nettoyage dans les hôpitaux! N’oubliez pas que nous pouvons vous aider, prenez un rendez-vous en appelant au 514.645.2753 ou inscrivez-vous à l’un de nos séminaires de formation ! J’espère que cette série sur le nettoyage dans les hôpitaux vous a plu!

Sources: Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

Le Nettoyage dans les Hôpitaux (partie 3)

hopitalLes préposés en hygiène et salubrité sont un des atouts clés dans la lutte aux infections dans le milieu hospitalier. Leur rôle, autrefois peu valorisé, l’est maintenant par l’importance qu’ils ont dans la stratégie globale de l’entretien des surfaces.

La salubrité qui découle du travail des préposés requiert un niveau de performance adéquat voir élevé. Pour y arriver, le personnel tant exécutant que les gestionnaires doivent maîtriser l’ensemble des éléments qui composent ce métier.

Les produits d’entretien et le parc d’équipement constituent indéniablement des éléments importants pour assurer l’efficience lors de l’asepsie de l’environnement de tout établissement. Il devient donc essentiel d’associer étroitement les actions quotidiennes de la main-d’œuvre, en matière d’hygiène, avec une gamme de produits et d’équipements qui favorisent la qualité de leur prestation.

Depuis quelques années, grâce entre autre au dévouement et à l’implication de plusieurs membres du réseau de la santé (on en retrouve plusieurs dans l’exécutif de l’AHSS), on compte plusieurs éléments nouveaux:

Ceci étant dit, le personnel d’hygiène et salubrité mérite toute notre reconnaissance. Merci à vous!

Le prochain billet parlera plus en détail d’un aspect de leur travail:  l’organisation du travail.

Pour ne rien manquer de cette série sur le Nettoyage dans les hôpitauxn’oubliez pas de vous inscrire au blog. Pour cela, rien de plus simple que d’inscrire votre courriel dans la colonne de gauche. Vous désirez voir nos produits, visitez alors notre catalogue, le plus complet sur le marché, sur  www.lalema.com.

 

Sources: Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

Le Nettoyage dans les Hôpitaux (partie 2)

Nettoyage dans les hôpitaux | Lalema inc.
Le nettoyage dans les hôpitaux permet de réduire le risque d’infection pour les patients. Bien entendu, ce n’est pas le seul facteur: les bonne pratiques d’hygiène personnelle notamment le lavage des mains et l’utilisation des équipements de protection personnelle comme les blouses, les gants, les masques ou les lunettes sont aussi des éléments importants.

Donc, pour avoir un bon plan d’entretien sanitaire des surfaces, il convient de bien coordonner les interventions. Un gestionnaire d’hygiène et salubrité doit alors considérer:

  • Le type de lieu associé au niveau de risque
  • Les tâches à effectuer
  • La fréquence d’entretien requise

Un devis détaillé et bien appliqué permet entre autre de valider l’efficacité du nettoyage.

L’approche globale sera déterminée par type de lieu:

  • Éradication systématique (ex. Salles d’opération)
  • Maintien d’une faible charge environnementale (ex. risque faible d’infection comme les espaces de bureau individuel)
  • Équilibre écologique des micro-organismes. Cette approche se base sur la concurrence entre bons et mauvais microbes. Si les bons microbes sont là, il y a moins de place pour la croissance des mauvais (ex. milieux de vie).
  • Salubrité verte. Approche qui utilise moins de produits toxiques
  • Revoir et améliorer les aménagements et/ou les revêtements (lors de la conception ou lors de rénovations)
Le prochain billet de cette série traitera d’un autre facteur clé: le personnel d’hygiène et salubrité.

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Sources:

Le nettoyage dans les hôpitaux du 21e siècle par le Dr. Stephanie J. Dancer, Medical, Microbiology, Hairmyres Hospital, UK paru dans la revue Le Nettoyage professionnel, Juillet/Août 2012.

Hygiène et salubrité en milieux de soins – Démarche pour le développement de stratégies d’entretien des surfaces, MSSS, 2010, 52 pages.

Histoire du Mercredi : Automatisez-vous qu’ils disaient!

C’est pas tout à fait cela que les Romains se disaient après une rude bataille avec les Gaulois mais de nos jours nous menons un combat sans merci aux irréductibles microbes!

Certaines bactéries sont bonnes pour nous

Pourtant, la très grande majorité des bactéries sont bonnes pour nous, on n’a qu’à penser au yogourt ou aux produits biologiques pour comprendre que toute bactérie n’est pas bonne à tuer!

Dans certains endroits comme à la maison, il n’est pas nécessaire d’éradiquer toute activité microbienne sur les surfaces. Toutefois, dans une salle d’opération là oui!

Parlons de la salle de toilettes publique.

Qu’elle soit à la clinique, à l’école, dans un centre commercial, un restaurant ou même au bureau, certains sont craintifs à toucher les surfaces. Pas vous?

Concevoir la salle de toilettes idéale

C’est pourquoi nous avons choisi la salle de toilette  pour notre première scène interactive. Vous la trouverez directement dans le menu de gauche de notre site www.lalema.com

 Dans cette salle, vous retrouverez des accessoires conçus spécialement en fonction de 3 critères de base:

  • La réduction du risque de transmissions de maladies infectieuses
  • La réduction de la consommation (protection de l’environnement)
  • Le confort et le bien-être de l’usager

Parmi ces items vous retrouverez:

La meilleur façon de découvrir la salle de toilettes idéale, c’est encore de la visiter sur www.lalema.com. Si vous l’aimez, cliquez le bouton « J’aime ».

Nous espérons que ce billet vous  a informé et diverti. Pour ne rien manquer de ces publications, n’oubliez pas de vous inscrire au blog. Pour cela, rien de plus simple que d’inscrire votre courriel dans la colonne de gauche.

La clé du succès: c’est la communication

Institut universitaire de gériatrie de Montréal - Remise de prix 2011

Crédit: © Gouvernement du Québec, 2011

L’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal s’est mérité une mention d’honneur dans le cadre de la remise des prix d’excellence du Réseau de la santé et des services sociaux 2011. Découvrez comment.

Vous connaissez ces maladies qu’on attrape à l’hôpital ou dans les centres d’hébergement de soins longues durées : les infections nosocomiales? C’est une problématique majeure dans notre système de santé. Avec les années, les experts de réseau de la santé au Québec ont entre autres amélioré les techniques de nettoyage et de désinfection, développé un programme de formation professionnelle reconnu par le Ministère de l’éducation et mis en œuvre des formations pour tous les préposés à l’hygiène et la salubrité. Ces étapes sont essentielles à la réduction du risque de transmission des maladies infectieuses.

Parallèlement, le personnel de soins infirmiers a également travaillé d’arrache-pied dans des conditions parfois tout aussi difficiles pour améliorer les processus de désinfection des petits équipements, de nettoyage des mains, etc.

Mais, dans tout ça, la communication est la clé du succès. C’est ce qu’a compris Jean-François Champagne de l’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal, lorsqu’il décida de se doter d’un outil qui simplifie les communications entre le personnel de soins infirmiers et les préposés à l’hygiène et salubrité.

Pour bien comprendre : l’étape cruciale lors du départ d’un patient, c’est la désinfection terminale. Si le client est porteur d’une bactérie telle le C. Difficile, le SARM ou l’ERV par exemple, la technique de désinfection et la planification des ressources seront différentes.

L’outil développé pour l’IUGM se nomme Sanix. C’est un système de gestion de la salubrité accessible aux établissements de santé du Québec. Le logiciel est pourvu d’une interface graphique qui permet à l’infirmière de voir le plan de son étage et, en six clics ou moins, de signaler son besoin de désinfection à l’équipe d’hygiène et salubrité. Les préposés à l’hygiène et salubrité sont alors informés, tandis que les gestionnaires en prévention des infections ont accès à un historique complet.  Imaginez la paperasse éliminée, la rapidité des communications et la tranquillité d’esprit de savoir que la demande ne reste pas prise dans une boîte vocale!

Déjà plus d’une trentaine d’établissements ont démontré un intérêt pour cet outil.

Alors en mon nom personnel et au nom de Lalema, nous tenons à féliciter Monsieur Champagne et son équipe pour la réalisation de ce projet.

Vous trouverez plus d’information sur Sanix en suivant ce lien.

Reprenez le contrôle! Une collaboration spéciale de Daniel Rabouin

By Cédric BERGER (Photographie personnelle) [GFDL (<a href="http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html" class="external free" rel="nofollow">http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html</a>) or CC-BY-SA-3.0-2.5-2.0-1.0 (www.creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia CommonsUtiliser des lingettes à l’eau de javel!

Un cas, deux cas, trois cas! L’éclosion fut déclarée! Heureusement, la coordination entre l’équipe de soins et le service d’hygiène et salubrité fut assurée par une bonne communication.

En attendant, le poste et chaque anti-chambre furent équipés d’un contenant de lingettes désinfectantes à l’eau de javel CLOROX pour la désinfection critique des surfaces désignées telles que comptoirs, tensiomètres, ridelles de lit, chaises d’aisance, etc. Du coup, la propagation fut ralentie.

Plus tard, la grande désinfection fut réalisée par l’équipe d’hygiène et salubrité avec les lingettes désinfectantes à l’eau de javel CLOROX également et tout l’équipement approprié.

Lorsque tout fut revenu à la normale, on s’aperçut que ces lingettes pouvaient être utilisées au quotidien pour les petits équipements critiques, pour la désinfection « high touch » notamment.

Cette anecdote, heureusement fictive, est cependant proche d’une réalité crainte par nombre de gestionnaires d’établissements en santé.

Caractéristiques
Les serviettes à l’eau de Javel Clorox mentionnées dans mon anecdote ont été conçues spécialement pour désinfecter les surfaces dures non poreuses dans les établissements de soins de la santé (hôpitaux, cliniques médicales, laboratoires, etc.). Prêtes à l’emploi, ces serviettes peuvent être utilisées en toute confiance sur les surfaces à risque telles que les comptoirs, tensiomètres, ridelles de lit, chaises d’aisance, etc.

Les lingettes contiennent 5 500 ppm d’hypochlorite de sodium et possède un DIN. Elles contiennent de plus un inhibiteur de corrosion pour protéger les surfaces et détruisent 26 microorganismes pathogènes en moins d’une minute.

C’est une solution qui permet une confiance totale :

  • Aucun souci de contamination croisée
  • Aucune confusion sur la stabilité de la solution
  • Aucune erreur de dilution

CL001308000


Que vous travailliez dans un centre de santé, un CHSLD, un hôpital, un CPE ou même une clinique vétérinaire; que vous soyez concierge, préposé à l’hygiène et salubrité, éducatrice, préposé aux bénéficiaires ou personnel de soins infirmiers, votre objectif premier est avant tout la santé de vos patients. Avez-vous en place tout ce qu’il vous faut?

Est-ce que l’eau de javel est utilisée au quotidien? Pour les désinfections critiques? Pour les désinfections terminales?

Exprimez-vous et partagez vos expériences en m’écrivant à drabouin@lalema.com ou répondez sur ce blogue. Nous voulons connaître vos histoires!