Analyse des services d’hygiène et salubrité du réseau de la santé au Québec

analyse

Le réseau de la santé au Québec étant public, l’ensemble des rapports financiers par établissement est publié annuellement. Une brique de plus de 15,000 pages. À partir de ces documents, j’ai extrait et comparé quelques données intéressantes pour 2017-2018 des services d’hygiène et salubrité de 24 CISSS et CIUSSS ainsi que 4 établissements importants soit le CHUM, le CUSM, Ste-Justine et l’Institut de cardiologie de Montréal.

Budget

Le budget pour le nettoyage et de désinfection totalise 467,000,000$. Ça peut paraître beaucoup à prime abord mais lorsque l’on compare au 38,400,000,000$ pour l’ensemble du réseau de la santé, on constate que l’on n’accorde à peine plus de 1% du budget pour une corvée critique comme le nettoyage et la désinfection des surfaces.

Superficie

La superficie totale des établissements totalisent 8,200,000 m2. C’est l’équivalent de 1500 terrains de football ou encore 2X la superficie de la ville de Montréal qui doit être nettoyer à chaque jour!

Heures travaillées

Le nombre d’heures travaillées est de 14,200,000 heures. C’est l’équivalent en temps complet de plus de 7,100 préposées en hygiène et salubrité. C’est la population entière de Baie-Saint-Paul dans Charlevoix!

Encadrement

Le taux d’encadrement se situe à 2.0%. C’est dire qu’en moyenne, on retrouve 1 superviseur-cadre pour 50 préposés. Le taux d’encadrement moyen du réseau lui est de 4.4%. Ce qui démontre une excellente performance des gestionnaires en hygiène et salubrité.

Désinfections suite à un départ ou un transfert

On dénombre 1,360,000 départs ou transferts de patients par année. Disons simplement que ça fait beaucoup de départs!

Analyse 2018-2019

Les données vérifiées pour 2018-2019 seront disponibles à partir de juillet. Je vous préparerai une analyse comparative pour la rentrée!

Besoin d’un coup de main pour une analyse de votre service d’hygiène et salubrité?

Vous voulez améliorer vos performances organisationnelles? Notre équipe de professionnels et nos outils logiciels comme Sanitek, peuvent vous aider à atteindre les objectifs que vous vous fixez en hygiène et salubrité et pour vos analyses de performance. Contactez-nous glanthier@lalema.com

Avis de non-responsabilité

Les montant et chiffres de ce billet sont obtenus à partir du site du Gouvernement du Québec. Nous n’assumons aucune responsabilité en cas d’omission ou erreur. Source

Rideaux de protection des hôpitaux: le party pour les agents infectieux

Sur ce blog, nous avons déjà passé en revue de nombreuses sources d’un problème de santé majeur: les infections nosocomiales (IN). Et pourtant, tous les jours, les chercheurs semblent découvrir de nouvelles sources. Une des dernières découvertes est que les rideaux de confidentialité dans les chambres d’hôpital sont extrêmement contaminés par des agents pathogènes. Une étude menée à Winnipeg, au Canada, a révélé que les rideaux d’hôpital fraîchement suspendus avec une contamination minimale devenaient de plus en plus contaminés chaque jour où ils étaient suspendus dans les chambres d’hôpital. En outre, après 14 jours passés dans la pièce, 87,5% des rideaux ont été testés positifs au Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM).

Kevin Shek (Bsc), responsable de l’étude sur les rideaux de protection des hôpitaux transportant des agents pathogènes, écrit:

«Nous savons que les rideaux de protection de la vie privée présentent un risque élevé de contamination croisée, car ils sont fréquemment touchés mais rarement changés.»

KEVIN SHEK (2018)

Les établissements de santé ont déployé beaucoup d’efforts pour réduire le risque d’IN en termes de lavage des mains et de nettoyage du matériel et des surfaces très touchées. Cependant, d’autres éléments tels que les rideaux, les matelas et les draps ont souvent été négligés. Une enquête menée pour déterminer comment les rideaux de confidentialité des hôpitaux sont nettoyés / changés a révélé des résultats effrayants.

Seulement environ la moitié des hôpitaux avaient une politique écrite spécifiant la fréquence à laquelle les rideaux devaient être changés. 37% des répondants ont répondu que les rideaux d’hôpital n’étaient changés que lorsqu’ils étaient visiblement souillés. 13% des répondants ont répondu que les rideaux n’étaient changés qu’une fois par an. Compte tenu des résultats de l’étude menée par l’hôpital de Winnipeg, selon laquelle les rideaux sont de plus en plus contaminés chaque jour où ils restent dans la chambre du patient, les réponses au sondage sont alarmantes.

En termes de contrôle de la propagation de l’infection, les hôpitaux doivent vraiment considérer que presque tout dans l’installation peut être contaminé. Le nettoyage des hôpitaux devient de plus en plus compliqué, car il existe de nombreux endroits où trouver des agents pathogènes dangereux. Il sera de plus en plus important que les établissements de santé développent de nouveaux protocoles et politiques pour prévenir les infections nosocomiales.

Sources:

https://www.infectioncontroltoday.com/transmission-prevention/new-study-says-hospital-privacy-curtains-may-harbor-infectious-pathogens

https://www.infectioncontroltoday.com/transmission-prevention/hospital-privacy-curtains-and-bed-sheets-soft-surface-contamination-and

Comment prévenir la contamination croisée

La contamination croisée peut se produire si facilement que beaucoup de gens ne s'en rendent même pas compte.

Notre dernier billet a expliqué comment les concierges peuvent contribuer à la contamination croisée de différents environnements. En guise de suivi, cet article traitera de différentes méthodes de prévention de la contamination croisée.

La contamination croisée peut se produire si facilement que beaucoup de gens ne s’en rendent même pas compte. Un exemple simple serait qu’un concierge nettoie les toilettes avec une lingette, puis utilise la même lingette pour nettoyer le lavabo de la salle de bain. Quels que soient les virus présents dans ces toilettes, ils ont maintenant été transmis au lavabo. C’est pourquoi il est essentiel que les organisations développent des programmes de nettoyage qui empêchent la contamination croisée.

Étapes pour prévenir la contamination croisée

Trois recommandations simples peuvent être mises en place pour prévenir la contamination croisée:

  1. Code de couleur et catégorisation
  2. Mise à niveau de vos outils
  3. Nettoyage de haut en bas

La première recommandation est d’utiliser un code de couleur. L’organisation est cruciale pour prévenir la contamination croisée. Il est recommandé d’utiliser un système de code de couleurs, en particulier l’utilisation de chiffons en microfibre et de têtes de vadrouille disponibles en quatre couleurs au minimum: rouge, vert, bleu et jaune.
Le British Institute of Cleaning Science recommande le code suivant pour le nettoyage d’éléments et de pièces spécifiques:

  • Rouge: appareils sanitaires, planchers de toilettes, toilettes, urinoirs
  • Jaune: surfaces des toilettes – éviers, distributeurs de serviettes, sèche-mains, distributeurs de savon
  • Vert: nettoyage général des aliments et des bars dans les zones non préparatoires, comme les salles à manger
  • Bleu: zones à faible risque de contamination, telles que couloirs, bureaux et salles de classe

De plus, il est recommandé de garder les outils de nettoyage séparés dans le placard du concierge. En effet, si ces éléments se touchent dans le placard, l’objet d’avoir des couleurs différentes pour des zones différentes ne sera pas résolu et la contamination croisée ne sera pas résolue.

La deuxième recommandation est de mettre à niveau vos outils. Avoir les meilleurs outils de nettoyage garantira l’élimination de la plupart des bactéries. Les chiffons et les vadrouilles en microfibre sont fortement recommandés, car ils constituent le meilleur matériau pour retenir la saleté et les bactéries. Une fois que la saleté et les bactéries sont piégées dans la microfibre, les particules restent piégées dans le matériau.

La troisième recommandation est de nettoyer de haut en bas. Le nettoyage de haut en bas permet au nettoyeur de ne manquer aucune zone. En partant du haut, la poussière ou la saleté susceptible de tomber au fond ou sur le sol sera ensuite récupérée, car le nettoyeur passera ensuite dans les zones les plus basses.

Voici une approche méthodologique suivante pour le nettoyage de haut en bas:

  • Essuyez les surfaces en premier. Assurez-vous d’essuyer les surfaces avant d’appliquer les produits.
  • Désinfectez en second. Vaporisez du désinfectant sur les zones nettoyées et laissez agir pendant 10 minutes avant de l’essuyer.
  • Attaquez le sol en dernier. Nettoyer ou aspirer les sols en dernier permettra de ramasser tout ce qui pourrait être tombé dessus

Prévenir la contamination croisée peut sembler une tâche ardue, mais ces étapes aident certainement à la simplifier!

Comme vous l’avez lu dans ce billet, la microfibre est l’un des meilleurs outils de nettoyage que vous pouvez utiliser car elle peut capter la poussière et les particules de saleté et ne les libère pas. Avoir des produits de nettoyage en microfibre vous donnera des résultats optimaux en matière de nettoyage. Chez Lalema, nous offrons tous les types de produits en microfibre. N’hésitez pas à consulter notre site Web pour plus de détails!

Source:
http://www.ramblingsaboutdisinfection.com/how-to-prevent-cross-contamination/

Moins d’éclosions de grippe

Ma mère fête ses 86 demain, son unité de soins au CHSLD est en quarantaine à cause d’une éclosion d’influenza. Malgré cela, la saison de la grippe 2018-2019 est un peu comme la saison des Canadiens. Comme en fait foi cette charte du 13 mars 2019, la saison a commencé en lion et s’enligne pour finir en fin du peloton.

éclosion de grippe

Source msss.gouv.qc.ca/professionnels/documents/grippe/indicateurs-activite-grippale.pdf

Dans la semaine du 3 au 9 février 2019, voici l’état de la situation:

Situation à Info-Santé (811)

Depuis début janvier la proportion des appels pour un syndrome d’allure grippale est passé de 4.34% à 2.51%.

Situation dans les salles d’urgences

Dans les urgences, la proportion de consultations pour toux et fièvre est passée de 7.2% à 4.4%. La moyenne est de 5.3% à cette période.

Situation dans les CHSLD

88 éclosions ont été signalées depuis le début de la saison. À pareil date l’an dernier, on observait 296 éclosions.

Source: publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/flashGrippe/FlashGrippe_vol9_no5.pdf

Ali-Flex: une gamme de nettoyant désinfectants aux caractéristiques inégalées

Combattez les infections nosocomiales avec Ali-Flex® – Nettoyant désinfectant à l’hypochlorite de sodium stabilisé. Doté de l’emblème Certiklör, ces produits viendront vous aider dans votre recherche de l’excellence en matières de pratiques d’hygiène et de salubrité.

Certiklör en vidéo

Les 10 plus grands risques en technologie de la santé en 2019

Selon l’institut ECRI , voici les 10 plus grands risques associées aux technologies de la santé en 2019.

risques technologiques en santé

Les 10 principaux risques et dangers technologiques pour la santé en 2019

  1. Les pirates informatiques peuvent exploiter l’accès à distance aux systèmes et perturber les activités de soins de santé
  2. Les matelas «propres» peuvent faire passer des liquides organiques sur les patients
  3. Les éponges « oubliées » persistent comme méthode de complication chirurgicale
  4. Des alarmes de ventilateur mal réglées exposent les patients à un risque de lésion cérébrale hypoxique ou de décès
  5. Une mauvaise manipulation des endoscopes flexibles après la désinfection peut entraîner des infections chez le patient
  6. Une confusion entre le débit de dose et le débit peut entraîner des erreurs de médication à la pompe à perfusion
  7. Une personnalisation incorrecte des paramètres d’alarme du moniteur physiologique peut entraîner des alarmes manquées
  8. Risque de blessure lié aux systèmes de levage des patients suspendus
  9. Le liquide de nettoyage qui s’infiltre dans les composants électriques peut endommager l’équipement et provoquer un incendie
  10. Des systèmes et pratiques de charge de batterie défectueux peuvent affecter le fonctionnement du périphérique

La véritable activité grippale au Québec

J’ai la grippe ou un simple rhume. Ai-je une « grippe d’homme » si une telle chose existant vraiment? Tout d’abord, qu’est-ce que la grippe:

Les symptômes de la grippe et leur gravité peuvent varier en fonction de l’âge et de l’état de santé. Les principaux symptômes sont les suivants :

  • fièvre soudaine, entre 38 °C et 40 °C (100,4 °F et 104 °F);
  • toux;
  • fatigue;
  • maux de tête;
  • douleurs musculaires;
  • malaise généralisé important qui dure plusieurs jours.

Les enfants peuvent aussi avoir des nausées, des vomissements, de la diarrhée et des douleurs au ventre.

La grippe est souvent confondue avec d’autres infections respiratoires comme le rhume. Pour en savoir plus, consultez la page sur les différences entre la grippe et le rhume.

source: http://sante.gouv.qc.ca/problemes-de-sante/grippe-influenza/

Activité grippale 2018-2019

Semaine du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019

  • Activité grippale élevé avec tendance à la baisse

Par contre on voit rapidement que la saison de la grippe à commencer plus tôt et semble au dessus de la moyenne des 5 dernières années.

activité grippale
Source : Flash Grippe
http://www.msss.gouv.qc.ca/professionnels/maladies-infectieuses/grippe/

La petite histoire de la grippe

Si vous êtes curieux, allez lire cet autre billet qui vous raconte les origines et l’histoire de ce vilain virus qu’est la grippe!

Une trousse de prévention de la grippe

Découvrez ces produits nettoyants ou d’hygiène personnelle qui peuvent vous aider à contrer la grippe!

grippe

http://www.lalema.com/trousses/prevention-rhume-grippe

Candida auris : Une nouvelle menace ?

Candida auris

Après la venue des infections contractées en milieu hospitalier comme la bactérie C. difficile ou le SARM (Staphylococcus Aureus Résistant à la Méticilline), une autre super bestiole semblerait faire son entrée sur la scène des microorganismes difficile à traiter. Cette fois-ci c’est le tour d’un champignon : Candida auris.

Ce champignon, ou plus précisément une levure, a d’abord été découvert par les scientifiques en 1996. Puis, un premier cas d’infection humaine a été rapporté au Japon en 20091,2. À ce jour, Candida auris a été détecté dans les hôpitaux de plus de 20 pays dont les États-Unis, l’Angleterre et plusieurs pays d’Europe. Le premier cas au Canada a été rapporté en 20173.

Candida auris pose une menace particulière en raison des caractéristiques suivantes4 :

  • Les infections causées par cet organisme provoquent un haut taux de mortalité.
  • Le microorganisme est résistant aux antifongiques.
  • Le microorganisme est actuellement difficile à identifier par les laboratoires de microbiologie clinique résultant en un diagnostic erroné. L’identification est importante pour le choix d’antifongiques à utiliser pour le traitement des patients.
  • Le microorganisme est reconnu pour sa virulence.
  • Le microorganisme colonise les surfaces comme les cathéters utilisés pour les soins.

Parmi les précautions recommandées par les gouvernements canadien et américain la désinfection des surfaces occupe une place importante. Toutefois, certains désinfectants sont à éviter : c’est notamment le cas des désinfectants à base d’ammonium quaternaire qui sont inefficaces 5. La procédure suivante est plutôt proposée :

« Les établissements de santé qui ont des patients infectés ou colonisés par C. auris doivent s’assurer d’effectuer un nettoyage et une désinfection quotidiens et finaux des chambres de ces patients avec un désinfectant hospitalier efficace contre les spores de Clostridium difficile. »6

Les désinfectants à base d’hypochlorite de sodium sporicide contre la C. difficile sont par exemple de bons désinfectants pour prévenir et contrôler les transmissions par contact de Candida auris. En sommes, les scientifiques débutent seulement à comprendre et à étudier ce microorganisme qui n’a été découvert que récemment. Davantage d’études permettront de découvrir des traitements efficaces.

D’ici ce temps, besoin de produits sporicides contre la C. Difficile pour être prêt à faire face à Candida auris ? Procurez-vous nos produits dès maintenant !

[Mise à jour 2019-04-10] Écoutez l’entrevue du Dr. Karl Weiss, microbiologiste et spécialiste en maladies infectieuses à l’Hôpital général juif à Montréal par Paul Houde sur les ondes du 98.5FM:

Références:

 1) LeeWG, Shin JH, Uh Y, Kang MG, Kim SH, Park KH, et al., (2011), First three reported cases of nosocomial fungemia caused by Candida auris. J Clin Microbiol, 49:3139-3142.

2) Satoh K, Makimura K, Hasumi Y, Nishiyama Y, Uchida K, Yamaguchi H., (2009), Candida auris sp. nov., a novel ascomycetous yeastisolated from the external ear canal of an inpatient in a Japanese hospital. Microbiol Immunol., 53:41-44.

3) Schwartz IS, Hammond GW., (2017), Premier cas de Candida auris multirésistant au Canada. Relevé des maladies transmissibles au Canada., 43(7/8):168-72.

4) Anuradha Chowdhary, Cheshta Sharma et Jacques F. Meis., (2017), Candida auris : A rapidly emerging cause of hospital-acquired multidrug-resistant fungal infections globally, PLoS Pathogens, 13(5):e1006290

5) Institut National de Santé Publique du Québec, (Janvier 2018), Mesures de prévention et de contrôle dans les milieux se soins, Comité sur les infections nosocomiales du Québec, 2377 :1-11

6) Relevé des maladies transmissibles au Canada, (juillet 2017), Premier cas de Candida auris déclaré au Canada, Agence de santé publique du Canada, 43-7/8

Les dangers de la contamination des souliers: mythe ou réalité

Les dangers de la contamination des souliers: mythe ou réalité. Les planchers d’un centre de soins de santé sont foulés par des milliers de personnes donc techniquement presque 2 fois plus de semelles à chaque jour!

Des recherches récentes semblent confirmer ce que le bon sens nous dit déjà: des objets qui entrent en contact avec le sol sont contaminés et pourraient servir de vecteurs. En dépit du nettoyage quotidien des surfaces fortement touchées telles que les sols, il a déjà été démontré que la contamination bactérienne et virale est rétablie assez rapidement.

Les directives de l’Agence pour la prévention des infections de l’environnement dans les établissements de santé aux États-Unis proclamaient en 2003:

Le nettoyage et la décontamination extraordinaires des sols dans les établissements de soins de santé sont injustifiés. En outre, les sols nouvellement nettoyés sont rapidement contaminés à nouveau par des microorganismes en suspension dans l’air et ceux transférés par des chaussures, des roues d’équipement et des substances corporelles.

Plus récemment, Koganti, et. Al. (2016) ont observé que «… les sols des hôpitaux sont souvent fortement contaminés mais ne sont pas considérés comme une source importante de dissémination des agents pathogènes car ils sont rarement touchés. Cependant, les sols sont fréquemment en contact avec des objets qui sont ensuite touchés par les mains (par exemple, chaussures, chaussettes, pantoufles).

Un bon programme de salubrité des sols réduit le risque de contamination

Le nettoyage et la désinfection des sols sont des éléments essentiels d’un programme d’hygiène de l’environnement plus vaste et efficace à l’hôpital. Les experts suggèrent d’empêcher les sols de servir de vecteur à des micro-organismes potentiellement infectieux.

L’entretien quotidien implique l’élimination systématique des saletés sèches et des saletés humides / mouillés par aspiration, vadrouillage à sec ou humide et autres processus d’élimination de la charge microbienne.

Un bon programme de désinfection des sols consiste à utiliser des désinfectants / détergents efficaces, des outils adaptés et des procédures notamment pour réduire le risque de contamination croisée. Par exemple, si les têtes de vadrouille ne sont pas changées d’une pièce à l’autre, les microorganismes et les spores pourraient facilement être transférées d’une pièce à l’autre. Ces trois éléments doivent être présents pour réussir à éliminer physiquement et chimiquement la saleté et les micro-organismes.De nombreux experts soulignent que les tentatives dites «extraordinaires» de désinfection des sols sont généralement inutiles, car l’élimination physique des saletés et des micro-organismes est probablement au moins aussi importante que l’activité germicide du désinfectant utilisé.

Source : https://www.infectioncontroltoday.com/environmental-hygiene/shoe-sole-and-floor-contamination-new-consideration-environmental-hygiene

Impact des interventions de nettoyage en santé

Doll, et al. (2018) a effectué une revue de la littérature concernant le nettoyage, l’hygiène et la salubrité (environmental cleaning) dans un environnement hospitalier. Il note:

📷 Martha Dominguez de Gouveia on Unsplash

Malgré les preuves de la transmission d’organismes infectieux de l’environnement au patient, le rôle d’un environnement sain dans la prévention en milieu hospitalier demeure controversé. On ignore dans quelle mesure la contamination de l’environnement contribue aux infections associées aux soins de santé.

Le nettoyage des surfaces ne se substitue certainement pas à d’autres pratiques de contrôle des infections, telles que le lavage des mains, la limitation de l’utilisation des dispositifs médicaux, le port de la blouse ou de gants, le cas échéant.

Cependant, les efforts continus visant à réduire la charge microbienne globale de l’environnement hospitalier via le nettoyage constituent probablement la base d’autres efforts; Des niveaux plus bas d’organismes infectieux sur les surfaces se traduisent par une contamination moindre des mains des travailleurs de la santé et des objets de soins des patients lorsqu’ils entrent en contact avec l’environnement hospitalier.

Essentiellement, toute la littérature relative à l’optimisation du nettoyage de l’environnement dans les systèmes de santé provient de pays disposant de ressources relativement abondantes.

Dans les établissements de santé dotés de ressources limitées, des problèmes supplémentaires peuvent contribuer au nettoyage inadéquat. Les normes minimales en matière de santé environnementale décrites dans les Normes essentielles de santé environnementale en matière de santé de l’Organisation mondiale de la Santé concernant les centres de santé disposant de ressources limitées décrivent l’eau potable, la gestion des déchets et mettent l’accent sur la poussière et les saletés visibles comme mesures temporaires essentielles pour protéger les patients.

Une comparaison de ces normes minimales avec d’autres recommandations publiées en matière de nettoyage de l’environnement met en évidence une disparité frappante dans les conditions de l’environnement hospitalier entre les différentes régions du monde.  

Enfin, les chercheurs ont aussi ajouté:

L’environnement hospitalier peut être une source d’infections nosocomiales et les méthodes de nettoyage actuelles ne parviennent que partiellement à atténuer ce risque. Cependant, on ignore dans quelle mesure l’environnement contribue à la transmission de l’infection et le niveau de propreté requis pour empêcher l’acquisition d’organismes provenant de l’environnement.

L’amélioration du processus de nettoyage a suscité un vif intérêt ces dernières années et les publications mettent en avant diverses stratégies pour y parvenir. Cependant, les problèmes fondamentaux ne sont pas résolus. Il est urgent de relever les défis auxquels sont confrontés les préposés à l’hygiène et salubrité (Bernstein et al., 2016) et de maximiser les avantages des efforts de nettoyage manuel.

Une approche du nettoyage à plusieurs niveaux, adaptée aux besoins et aux ressources spécifiques des centres de santé, serait mieux définie avec une représentation plus large de la communauté des soins de santé mondiale dans les études publiées.

Les facteurs humains détermineront en fin de compte la qualité du nettoyage de l’environnement à l’hôpital et resteront la meilleure défense du patient contre les menaces invisibles provenant de l’environnement hospitalier.

Nettoyage assisté par un outil de gestion

Un outil est un outil. Une maison ne se construit pas toute seule avec un marteau, il faut le charpentier. Pour l’entretien sanitaire, c’est pareil. Un logiciel de route de travail ne fait pas le travail, mais ça peut vous aider à mieux travailler.

C’est pourquoi nous avons créé Sanitek,  outil de gestion par excellence
pour générer rapidement et simplement un bon devis d’entretien et des routes de travail en hygiène et salubrité équilibrées. Contactez-nous pour plus d’information.

Source: 
https://www.infectioncontroltoday.com/environmental-hygiene/environmental-cleaning-round-reports-medical-literature

Doll M, Stevens M and Bearman G. Review: Environmental cleaning and disinfection of patient areas. International Journal of Infectious Diseases. Vol. 67, Pages 52-57. February 2018.

Les pratiques d’hygiène environnementale dans le monde

Kenters, et al. (2018) a évalué différentes pratiques d’hygiène environnementale d’établissements de soins de santé à travers le monde. Le questionnaire de 30 questions était rempli par des prévisionnistes (68%), des médecins en maladie infectieuse (13%), des microbiologistes cliniques (6%), des gestionnaires de bâtiments (2%) ou d’autres professionnels de la santé (11%). 23 pays ont participé au sondage.

Politiques écrites

  • 96% des établissements ont des politiques de nettoyage écrites
  • 82% des établissements ont des politiques écrites pour les équipements cliniques partagés
  • 90% des établissement ont des politiques écrites pour les salles d’opérations.

Responsabilités de tâches

Qui est responsable d’effectuer les tâches de nettoyage:

  • 57% personnel du centre de soins de santé
  • 34% sous-traitants
  • 9% partagés

Au Québec, le pourcentage de travail effectué par le personnel en régie interne serait plus élevé.

Pratiques sur les étages de soins

Qui est responsable d’effectuer les tâches de nettoyage sur les étages de soins (excepté dans les chambres chambre de patients)

  • 82% par le personnel dédié en hygiène et salubrité
  • 14% par les personnel de soins
  • 4% partagés

Nettoyage et désinfection des petits équipements (partagés)

Qui est responsable d’effectuer les tâches de nettoyage et de désinfections des petits équipements (partagés)

  • 89% par les personnel de soins
  • 41% par le personnel dédié en hygiène et salubrité
  • 20% médecins
  • 23% autres

Formation

Parmi les établissements sondés:

  • 70% donne de la formation à l’embauche
  • 46% donne de la formation annuellement
  • 15% donne de la formation 2X par année
  • 20% donne de la formation sporadique

Nettoyage et désinfection des chambres

Parmi les établissements sondés:

  • 92% effectue un nettoyage quotidien
  • 2% effectue un nettoyage bi-hebdomadaire
  • 2% effectue un nettoyage hebdomadaire
  • 4% effectue un nettoyage à une autre fréquence (2X par jour ou pas de routine)

Surfaces à haut potentiel de contamination

Pour les surfaces à haut potentiel de contamination (« high touch ») tels la table de lit, la télécommande, etc.) :

  • 92%effectue un nettoyage quotidien
  • 1% effectue un nettoyage bihebdomadaire
  • 2% effectue un nettoyage hebdomadaire
  • 5% effectue un nettoyage à une autre fréquence

Précautions additionnelles

Le nettoyage et la désinfection en présence d’un patients en précaution « contact » varie:

  • 15% ne font aucun nettoyage ou désinfection additionnel
  • 31% font un nettoyage et une désinfection additionnel en cas d’éclosion seulement
  • 19% font une désinfection additionnelle au nettoyage régulier
  • 26% font un nettoyage et une désinfection additionnelle au nettoyage régulier

Contrôle de la qualité

47% des établissements se fient à une inspection visuelle pour contrôler la qualité.

Comment corriger la situation?

Vous avez besoin d’un coup de main? Notre suite logiciel SANITEK (gratuite) et notre équipe de services-conseils peuvent vous aider. Contactez-moi à glanthier@lalema.com

Source: ICT, Informa Exhibitions LLC, Septembre 2018. p.12

L’eau, une source d’infections nosocomiales?

Les infections nosocomiales sont une menace pour les établissements de soins de santé et les chercheurs continuent de trouver des nouvelles sources d’où proviennent ces infections. Nous savons déjà que les infections acquises dans les hôpitaux proviennent de sources comme les surfaces, les mains et les équipements médicaux, mais saviez-vous que ces infections peuvent provenir de l’eau et des systèmes de plomberies dans les hôpitaux?

Source: Public Domain Pictures

Selon Infection Control Today (2018), « les systèmes d’eau potable et d’utilité dans les établissements de soins de santé sont des réservoirs et des vecteurs d’infections nosocomiales, ce qui résultent en des pneumonies, bactériémies, infections de peau, infections des yeux, et plus. »

Les hôpitaux sont des utilisateurs majeurs de l’eau potable, que ce soit pour boire, laver les patients, laver les mains ou rincer les équipements médicaux. Il est donc très important que les hôpitaux réalisent que l’eau qui rentre dans leurs établissements n’est pas stérile.

Le défi des biofilms

Pourquoi est-ce que l’eau dans les systèmes de plomberie sont infectés? La conception et les modèles de l’utilisation de l’eau dans les systèmes de plomberies crées des biofilms, ce qui fournit aux bactéries des abris et de la nourriture.

Selon Infection Control Today (2018), les biofilms dans les systèmes de plomberie sont des écosystèmes complexes, et c’est dans ces biofilms que les bactéries trouvent la nourriture, les abris et l’eau qu’elles ont besoin pour survivre. Il y plusieurs types de bactéries qui se développent dans les biofilms, comme la légionelle.

Légionelle: Qu’est-ce que c’est et comment est-ce qu’elle affecte les patients dans les milieux de santé?

Des Colonies Légionelles

Source: Wikimedia Comons

La Légionelle est une exemple d’une bactérie qui se trouve naturellement dans l’eau. Cette bactérie est connue comme la cause de la maladie du légionnaire: une forme sévère de la pneumonie. Cette maladie est la plus importante des infections hydriques. La maladie du légionnaire a un taux de mortalité de 10%, toutefois, si cette maladie est acquise dans un hôpital, ce taux augmente à 25-50%! Les hôpitaux connaissent le plus grand nombre de la maladie du légionnaire (comparé à d’autre types d’établissements) parce qu’ils traitent un grand nombre de patients avec des systèmes immunitaires affaiblis ainsi que des patients avec des maladies chroniques. Il est important de noter que la majorité des cas de la maladie du légionnaire dans les hôpitaux est attribué à l’eau que boivent les patients.

Comment réduire la risque des infections hydriques dans les hôpitaux: l’éducation et des programmes de gestion de l’eau

Alors, maintenant que nous sommes au courant des infections nosocomiales hydriques, comment peut-on réduire la risque que l’eau potable porte aux milieux de santé? Infection Control Today (2018) propose l’éducation et des programmes de gestion de l’eau comme solutions potentiels. L’éducation des employés qui travaillent dans les soins de santé à propos des infections nosocomiales hydriques est important pour qu’ils puissent aider à gérer la risque. Après que les employés connaissent les implications de l’eau potable dans les hôpitaux, il est important de mettre en place des programmes de gestion de l’eau.

Voyez cette vidéo:

Source: Infection Control Today. Vol. 22. No. 2. February 2018. 

Antiseptiques et désinfectants: une croissance rapide prévue

Une croissance rapide prévue pour les désinfectants et les antiseptiques

desinfectants

Avec l’augmentation du nombre d’hôpitaux et d’institutions de santé dans le monde, l’importance des antiseptiques et désinfectants prend de l’ampleur. Selon la prévision de “Zion Market Research”, le marché global pour les produits antiseptiques et désinfectants pourrait atteindre 8.1 milliards USD en 2021 contre 5.55 milliard en 2015. C’est un taux de croissance rapide de 6.7 % par année.

QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE LES 2?

Les antiseptiques et les désinfectants sont  essentiellement utilisé pour éliminer les organismes qui causent des infections et maladies. Cependant, la différence entre les deux est la surface sur laquelle ils sont utilisés. Les antiseptiques sont utilisés sur la peau et les désinfectants sont utilisés pour les objets et les surfaces.

POURQUOI SONT-ils IMPORTANTS?

Les antiseptiques et les désinfectants sont essentiels pour la prévention des infections. Les infections nosocomiales (infections acquises dans les hôpitaux), causées par la propagation des microorganismes, sont une des principales causes de décès dans le monde et la quatrième cause principale de décès au Canada.

Les antiseptiques et désinfectants sont surtout nécessaires dans les milieux de soins parce que la prévention d’infection permet de réduire le nombre de décès, de réduire le temps de séjour d’un patient et de sauver beaucoup des coûts pour les hôpitaux.

Avec l’augmentation des établissements de soins et des professionnels de la santé autour du monde, les antiseptiques et désinfectants sont de plus en plus en demande. Les institutions forment le principal segment du marché avec 50 %.

Des produits désinfectants pour lutter contre les infections nosocomiales

Les percées technologiques et la recherche dans les institutions de santé permettent une conscientisation accrue face au danger des bactérie et des infections. Vous trouverez une gamme complète de désinfectants et d’antiseptique sur lalema.com

REFERENCES:
https://www.zionmarketresearch.com/news/global-antiseptics-and-disinfectants-market
https://www.livestrong.com/article/291472-antiseptic-vs-disinfectant/

Matelas de lits d’hôpital: un risque pour la santé trop souvent négligé

Les lits d’hôpital sont composés de plusieurs parties différentes: le cadre de lit, qui comprend les rails de lit, ainsi qu’un matelas et une housse de matelas. Une fois qu’un patient est sorti de l’hôpital, normalement, la pièce subira un important nettoyage, y compris le lit. Les rails et le cadre de lit seront essuyés et le couvre-lit sera changé afin de préparer la venue du prochain patient. Cependant, un facteur est souvent négligé : le matelas de lit d’hôpital.

matelas-lit-hoptial📷 pixabay.com

Selon l’Institut ECRI:

Les matelas de lit et de civière peuvent rester contaminés après le nettoyage, exposant les patients et le personnel à un risque d’exposition à des fluides corporels ou à des contaminants microbiologiques. Les incidents signalés comprennent les patients couchés sur un lit ou un brancard apparemment propre lorsque le sang d’un patient précédent a contaminé les surfaces.

Bien que les couvre-lits d’hôpitaux soient changés régulièrement, de nombreux établissements de soins de santé omettent d’examiner ces couvre-lits à la recherche de dommages, de taches abondantes ou de déchirures. Il est également important de noter que les couvre-matelas ont une durée de vie prévue et deviendront inefficaces après cette durée. Tous ces facteurs peuvent entraîner une fuite de sang ou de tout autre liquide organique sur le matelas du lit d’hôpital, le laissant ainsi contaminé.

La FDA (Food and Drug Administration) fait plusieurs recommandations afin de surmonter ce risque de santé:

  • Inspecter
  • Retirer et remplacer
  • Maintenir
  • Développer un plan d’inspection

Alors que les entreprises qui vendent les housses de matelas ont la responsabilité d’expliquer correctement aux établissements de santé comment bien désinfecter, nettoyer et éliminer les couvre-lits, il est crucial que les établissements de santé utilisent les matériaux et les procédures nécessaires pour nettoyer et désinfecter. Les établissements de santé doivent également inspecter régulièrement les couvre-matelas et les matelas afin de prévenir autant que possible les infections.

Référence:  Infection Control Today. Vol. 22. No. 1. Janvier 2018

Connaissez-vous l’état de santé de votre service d’hygiène et salubrité?

Voici un auto-diagnostic très simple et pratique pour connaître l’état de santé de votre service d’hygiène et salubrité.

état de santé

État de santé de votre service d’hygiène et salubrité

Répondez en fonction de votre service d’entretien ménager ou d’hygiène et salubrité. Il n’y a pas de mauvaises réponses.

Pourquoi devriez-vous faire ce diagnostic?

Parce que ça vous permet de savoir où vous en êtes et de prendre les actions qui s’imposent pour améliorer la qualité de l’environnement dans lequel vos usagers évoluent. Et ça, c’est important! Conséquence: le nombre de plaintes devraient diminuer, la propreté de lieux augmenter, la santé du personnel et des usagers devrait aussi être améliorée.

Auto-diagnostic sur l’état de santé du département de salubrité

Rapport personnalisé

rapport personnalisé

Je vous retournerai un rapport personnalisé avec des recommandations. Le temps de réponse dépendra du volume de diagnostic reçu.

Recueil unique en hygiène et salubrité

Procurez-vous ce recueil unique en français sur l’hygiène et la salubrité. 197 pages avec couverture rigide. Un « must » pour 2018.

Quoi d’autres en 2018?

Pour vous aider dans vos démarche, je vous invite d’ores et déjà à visiter notre page de formations 100% gratuites sur l’hygiène et la salubrité:

http://www.lalema.com/fr/webinaires

Serions-nous prêts à affronter une épidémie de peste bubonique?

Au Madagascar, le gouvernement vient d’imposer il y a 2 jours de nouvelles mesures d’urgence pour arrêter une épidémie de peste. On y a déclaré 24 morts depuis 1 mois 1.peste bubonique

Qu’est-ce que la peste?

La peste est une bactérie Yersinia pestis, présente chez les rongeurs comme les rats est souvent transmises aux humains par les puces infectées.

Selon Santé Canada

La période d’incubation de la peste varie de un à dix jours.

Peu importe la forme, la maladie commence toujours par des symptômes qui s’apparentent à ceux de la grippe (fièvre, frissons, douleurs musculaires, faiblesses et maux de tête) et peut aussi entraîner des nausées, des vomissements, la diarrhée et des douleurs abdominales.

Si non traitée, le taux de mortalité peut atteindre 50%.

Désinfections des surfaces

Toujours selon Santé Canada 2, en cas de déversement ou de surfaces contaminées:

Laisser retomber les aérosols; endosser des vêtements protecteurs, couvrir soigneusement la substance déversée avec des serviettes de papier et appliquer de l’hypochlorite de sodium à 1 %, de la périphérie vers le centre; laisser agir pendant une période suffisante (30 minutes) avant de procéder au nettoyage

La peste est sensible à de nombreux type de désinfectants de surface tels:

Fiche Technique Santé-Sécurité : Agents Pathogènes, et évaluation des risques

Vous faites face à une bactérie, un virus ou un autre agent pathogènes et vous voulez en savoir d’avantage. Santé Canada a lancé une application et un site web:

Dernier cas de peste recensé au Canada

Les cas de peste chez les humains sont très rares au Canada ; le dernier cas a été signalé en 1939.

 

Sources:

http://www.lapresse.ca/international/afrique/201709/30/01-5138249-madagascar-mesures-durgence-pour-tenter-denrayer-une-epidemie-de-peste.php

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/biosecurite-biosurete-laboratoire/fiches-techniques-sante-securite-agents-pathogenes-evaluation-risques/yersinia-pestis-fiches-techniques-sante-securite-ftss.html

Une enzyme pour combattre les biofilms

perturbation-biofilm

On n’arrête pas le progrès. La découverte d’une enzyme capable d’empêcher la production d’un biofilm, cette couche protectrice polymérique produite par les bactéries qui empêche les antibiotiques et les désinfectants de surfaces de bien fonctionner, pourrait à terme révolutionner la lutte aux infections nosocomiales.

Publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), l’équipe du Centre universitaire de Santé McGill dont fait partie le Dr Donald C. Sheppard a espoir que cette technologie puisse faire l’objet de tests cliniques humains d’ici 5 ans et être utilisée dans les hôpitaux d’ici 10 ans.

Dans une traduction libre, l’étude explique que:

Nous avons démontré que les glycosides hydrolases dérivées du champignon opportuniste Aspergillus fumigatus et de la bactérie Gram négative Pseudomonas aeruginosa peuvent être exploitées pour perturber les biofilms fongiques préformés et réduire la virulence.

Qu’est-ce qu’un biofilm?

Mon collègue Rémi Charlebois a décrit les biofilms ainsi:

Les biofilms retrouvés sur les surfaces sont souvent issus d’une colonie complexe de microorganismes produisant des polymères leur permettant de mieux adhérer à la surface et faciliter la vie en colonie. Bref, un biofilm c’est comme une ville pour les microbes. L’homme a appris à apprivoiser ces biofilms et peut s’en servir pour traiter les eaux usées ou produire certaines molécules telles que des plastiques naturels. Toutefois, la présence des biofilms non désirés pourrait être nuisible et peut mener à des infections. Une étude scientifique a révélé la présence de biofilms sur la majorité des surfaces dans un hôpital que l’on croyait propre!

On retrouve aussi les biofilms sur la peau et les instruments médicaux. Ainsi, selon l’article du Devoir:

Les biofilms, une matrice très collante formée de protéines et de polymères de sucre fabriquée par les bactéries pour se protéger, se fixent à la peau, aux muqueuses ou à la surface des matériaux biomédicaux, notamment des cathéters, tubulures, valves cardiaques et autres prothèses qui deviennent des portes d’entrée privilégiées pour l’infection.

Dans le même article, on y cite le Dr. Sheppard:

Les biofilms sont produits par des molécules qui se défendent contre notre système immunitaire ou contre des antibiotiques avec cette carapace qui est 1000 fois plus résistante que les organismes qui produisent et prolifèrent dans ces biofilms.

Une enzyme qui agit comme « machine destructrice » de biofilms

En somme, l’enzyme découverte a été modifié pour détruire les biofilms au lieu de les former. C’est une stratégie nouvelle qui pourra réduire les infections nosocomiales dans les centres de soins de santé.

Visionnez ce webinaire sur les biofilms (25 minutes)

Sources:

http://www.ledevoir.com/societe/sante/501939/des-chercheurs-percent-le-secret-de-la-resistance-de-certaines-bacteries

http://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201706/27/01-5111114-avancee-majeure-contre-les-infections-dans-les-hopitaux.php

Et la désinfection des surfaces contre le poliovirus?

Récemment, mon ami Rémi écrivait sur Twitter: « Pourquoi est-ce si long pour venir à bout de la Polio dans le monde? », et avec raison, on rapporte à peine 30 cas par année dans le monde! Il ne resterait que 3 pays dans le monde qui ont encore des cas de Polio. L’un de ces 3 pays, le Nigéria est en voie de réussir avec aucun cas rapporté depuis 1 an.

poliovirus

Crédit : CNN

Faut-il s’inquiéter du mouvement anti-vaccin?

Dans le reportage sur CNN twitté par Rémi, la spécialiste mentionne que le nombre d’enfants non-vaccinés aux États-Unis est en croissance continuelle. Faudra-t-il attendre une nouvelle épidémie?

La désinfection des surfaces contre le poliovirus type 1

Selon Santé Canada, dans sa ligne directrice – Exigences en matière d’innocuité et d’efficacité relatives aux désinfectants assimilés aux drogues pour surfaces dures, un virus à large spectre est défini comme suit:

Virucide à large spectre : Désinfectant présenté comme étant efficace contre un virus représentatif dépourvu d’enveloppe et difficile à tuer, ce désinfectant devant aussi inactiver d’autres virus à enveloppe et dépourvus d’enveloppe (c.-à-d. un produit dont on a démontré une efficacité de « virucide à large spectre »).

Toujours selon Santé Canada:

Au Canada, l’incidence de la poliomyélite a chuté après la création de programmes de vaccination dans les années 1950. Le dernier cas indigène d’infection à poliovirus sauvage au pays remonte à 1977. En 1994, l’Organisation mondiale de la Santé a officiellement déclaré le Canada exempt de poliovirus sauvage. Les cas de poliomyélite paralytique survenus depuis lors au Canada ont été associés à des cas importés d’infection à poliovirus sauvage et à l’utilisation du VPO.

Selon le MSSS, dans son guide « Désinfectants et désinfection en hygiène et salubrité: principes fondamentaux »:

Parmi les virus, on trouve ceux qui sont enveloppés par une couche lipidique et ceux qui ne le sont pas. Ces derniers sont appelés des virus nus. Paradoxalement, cette enveloppe riche en lipides est facilement altérée par les produits chimiques, ce qui rend les virus enveloppés vulnérables. Par opposition, les virus nus sont « habitués » à composer avec les conditions extérieures et sont plus résistants aux désinfectants. Généralement, si un désinfectant est actif contre les virus nus, tel celui de la polio, on considérera qu’il est probablement actif contre les virus enveloppés, tel celui du SIDA (VIH).

Les désinfectants quaternaires ou à bases d’hypochlorite de sodium

Les désinfectants quaternaires ou à base d’hypochlorite de sodium avec l’allégation « virucide à large spectre » sont efficaces contre les virus nus comme celui de la polio.

Réduire les risques de gastro par la désinfection des surfaces

Bien que la « saison de la gastro » semble tirer à sa fin, il est important de rappeler l’importance de la désinfection des surfaces. Chaque année au Québec, on rapporte plusieurs centaines d’éclosions, des milliers de cas de gastro-entérite infectieuse d’allure virale. Ces gastros sont majoritairement liés au norovirus. Évidemment, le lavage des mains est primordial, mais la désinfection des surfaces peut aussi jouer un rôle important pour réduire le risque!desinfecter-surfaces-gastro

3 principaux modes de transmission

Le Center for Disease Control and Prevention (CDC) identifie 3 principaux modes de transmission pour le norovirus :

  • Manger et boire de la nourriture ou des liquides contaminés
  • Toucher une surface ou un objet contaminé puis porter les doigts à la bouche
  • Avoir un contact direct avec une personne infectée.

Minimiser les risques en désinfectant les surfaces

Pour aider à minimiser la transmission des virus, les gestionnaires et les préposés à l’hygiène et salubrité devraient insister et porter une attention particulière aux surfaces suivantes:

  1. Poignées de portes
    1. Les poignées de bureaux, de salles de bains, de réfrigérateurs, d’entrée, etc.
  2. Tables
    1. Les tables de cafétéria, tables de travail communes, etc.
  3. Ascenseurs
    1. Les boutons d’ascenseurs et rampes
  4. Chaises et bancs
    1. Les chaises, accoudoirs dans les salles d’attentes, à la cafétéria, etc.
  5. Interrupteurs
    1. À moins d’avoir des interrupteurs sans contact, le boutons de contrôle d’intensité, les interrupteurs de lumières.
  6. Équipements de la cuisine des employés
    1. Grilles-pains, réfrigérateurs, lave-vaisselles, robinets, micro-ondes, etc.
  7. Fontaines d’eau
    1. Boutons, surfaces en contact, buse.
  8. Rampes pour les mains
    1. Dans les corridors, les escaliers, etc.

Ainsi que toutes autres surfaces à haut potentiel de contamination susceptibles d’avoir été en contact avec les employés, les bénéficiaires ou avec les visiteurs.

Nous pouvons vous aider

Vous cherchez des produits pour le nettoyage ou pour la désinfection des surfaces, nos spécialistes peuvent vous aider. Appelez-nous au 514.645.7749, visitez notre site web: www.lalema.com

Biofilms: Ce que vous ne saviez pas

Les biofilms sont partout

Souvent cachés, parfois visibles, toujours dégoûtants, les biofilms, comme l’a si bien décrit mon collègue Rémi Charlebois, se définissent comme suit:

Les biofilms issus d’une communauté de microorganismes entourés d’une couche protectrice de polymère extracellulaire. Cette couche adhère aux surfaces retrouvées dans notre quotidien telles que les surfaces dans les hôpitaux et devient une source importante de contamination. La formation de complexe extracellulaire ou d’un biofilm par les microorganismes est un phénomène naturel qui aide les microorganismes à se protéger des stress environnementaux tels que le nettoyage et la désinfection.

Avertissement : contenu graphiquement troublant

Un biofilm ça peut ressembler à cela:

Tuyau de cuisine

biofilms-drain-cuisine

Source: http://www.biofilm.montana.edu/content/household-biofilms

Bouchon de lavabo

biofilm-bouchon-evier

Source: http://www.biofilm.montana.edu/content/household-biofilms

Pommeau de douche

biofilm-pommeau-douche

Source: http://www.biofilm.montana.edu/content/household-biofilms

Cuve de toilette

biofilm-cuve-toilette

Source: http://www.biofilm.montana.edu/content/household-biofilms

Comment éliminer les biofilms

Voici 2 méthodes pour éliminer un biofilm:

Remplacer les équipements

Cette méthode est pour le moins drastique, probablement très coûteuse voir carrément impraticable. Certaines industries procèdent encore ainsi en 2016. Il faut dire que dans certains cas, ça peut être la seule et la meilleure solution. Par exemple des sections de tuyaux, des filtres, etc.

Acides et bases fortes

Les acides chlorhydrique ou peracétique ou les bases comme le caustique sont parfois utilisés en alternances. Toutefois, la corrosivité et la dangerosité de ces produits chimiques peuvent causés des inconvénients quant à la durabilité des matériaux, des mesures de protections individuelles, des défis reliés à l’entreposage et à la manipulation sans compter le risque d’accident.

Ali-Flex RTU tue la C. difficile en 5 minutes

ali-flex rtu tue la C. difficile en 5 minutes

 

Ali-Flex RTU tue la C. difficile en 5 minutes

Voici une courte vidéo réalisée par Jean-Sébastien Lavoie, récipiendaire d’un prix Gémeaux. Comme quoi, on a toujours besoin d’un super-héros et de son acolyte car dès maintenant Ali-Flex RTU tue la C. difficile en 5 minutes! Bon visionnement:

Ali-Flex RTU Nettoyant désinfectant à base de chlore prêt à utiliser

ALI-FLEX prêt à utiliser ne requiert aucune dilution, évitant ainsi les erreurs de dilution et la manipulation de l’eau de Javel concentrée.

ALI-FLEX prêt à utiliser est non seulement composé de puissants agents nettoyants, mais aussi d’hypochlorite de sodium (ingrédient actif de l’eau de Javel) stabilisé à un minimum de 6 000 ppm.

Un succès pour vous aider à résoudre vos éclosions

Un des avantages majeurs de l’Ali-Flex RTU est d’être un désinfectant ainsi qu’un nettoyant.

Ali-Flex RTU est prêt à utiliser et ne requiert aucune dilution, ce qui permet d’éviter les erreurs de dilution ou une manipulation erronée du produit, tout en sauvant du temps.

Vous pouvez trouver plus de détails sur notre site Internet en cliquant ici.

Les avantages de l’Ali-Flex RTU en quelques points :

  • Nettoyant-désinfectant 2-en-1
  • Produit polyvalent : utilisable avec des chiffons microfibre ou des lingettes imbibables jetables (p. ex. : système Wet Task)

Toute l’équipe est profondément fière de ce résultat, car non seulement l’Ali-Flex RTU est un produit unique et polyvalent. Il est possible de désinfecter les lieux et ce, sans le besoin de diluer le produit.

Obtenez des conseils pour votre établissement

Contactez-nous au 1.888.645.2753 pour demander un échantillon ou une démonstration ou pour connaitre la liste des prochains salons où nous serons présents. Nous pouvons vous aider.

3 définitions à retenir en hygiène et salubrité

En hygiène et salubrité, il est primordial de faire la différence entre vétuste, salubre et désinfectés. Pour garder ça simple, nous allons simplement donner 3 définitions.

Surfaces vétustes

Une surface vétuste présente des signes de détérioration produit par le temps.

La détérioration ou dépréciation physique est un des trois éléments de dépréciation des immeubles, les autres étant la désuétude fonctionnelle (ou obsolescence) et la désuétude économique.

surfaces-vetustes

Surfaces salubres

Une surface salubre signifie qu’elle est favorable à la santé, à l’organisme. Une telle surface est saine ou bonne pour la santé souvent pas l’absence ou la réduction du risque. C’est pour cela qu’on fait souvent référence à la salubrité alimentaire.

Un synonyme de salubre est hygiénique. Alors quand on dit « hygiène et salubrité », il n’y a plus de doute!

corridor-hopital-lalema

Surfaces désinfectées

La désinfection est une opération d’élimination volontaire et momentanée de certains germes (sinon on parle de stérilisation), de manière à stopper ou prévenir une infection ou le risque d’infection ou surinfection par des microorganismes ou virus pathogènes et/ou indésirables.

À titre d’exemple :

  • Assainir une surface élimine 99,9 % des micro-organismes (C’est une réduction de 1000 X )
  • Désinfecter une surface élimine 99,999 % des micro-organismes (C’est une réduction de 100 000 X )
  • Stériliser une surface ou un instrument élimine 100 % des microorganismes.

Évidemment, on dit bien momentanément, car la surface sera à nouveau contaminée des qu’une souillure entrera en contact avec. C’est pour ça que certains désinfectants ont une action rémanente qui prolonge l’action du désinfectant pendant un certains temps.

biofilm-1024x767

Sources: Larousse, Wikipédia, Linternaute

Lingettes jetables ou chiffons de microfibre?

puppy-love

Nettoyage : linge ou lingette?

Une fois qu’on a choisi un produit nettoyant à utiliser sur notre surface, on est confronté à un autre choix : soit utiliser des chiffons en microfibre pour appliquer le nettoyant ou bien utiliser des lingettes jetables.

Une question de type de surface et de conditions de nettoyage

Si l’on utilise un linge pour l’application après il faut le laver et utiliser des ressources pour le lavage, mais si l’on utilise des lingettes jetables on est en train d’augmenter la quantité de matières résiduelles. Ce raisonnement va dépendre de la surface à nettoyer et des conditions de nettoyage.

Un choix durable malgré tout

La gestion des matières une fois utilisées est un sujet  important pour le développement durable et Lalema a décidé d’ouvrir les choix aux clients. Ainsi, Lalema offre à ses clients des lingettes d’un polymère type polyester appelé poly(éthylène) téréphtalate, normalement abrégé PET.  Les lingettes de PET ont une très grande résistance à la rupture, une grande élasticité et n’ont pas de contraction comparée avec les autres fibres industrielles.

Dans certains cas, PET est biodégradable et il peut être recyclé soit par dégradation par des enzymes ou par voie thermique comme dans le cas de l’incinération.

Faites votre choix entre chiffons de microfibre ou de lingettes jetables

linge                                           trim_LMPOLYWI095

 

Billet écrit en collaboration avec Rosario Corbo.

D’où vient le virus Zika?

Tout débute à la fin des années 40. Une équipe de recherche en Ouganda, dirigée par Alexander Haddow, étudie la présence du virus de la fièvre jaune dans cette région. En avril 1950, l’équipe isole un nouveau virus chez un singe utilisé comme cobaye dans la forêt de Ziika.

zika

Source : NEWSCOM/SIPA

Premier cas du virus Zika chez l’humain

La première description d’un cas clinique chez l’humain remonte à 1954 au Nigéria. Puis, en 1956, une expérience sera faite sur un volontaire qui sera infecté au virus Zika à l’aide de moustiques eux-mêmes infectés. Le volontaire développe une faible fièvre et une éruption cutanée bénigne. Il se remet rapidement. Le paradigme est confirmé : le virus Zika peut vraisemblablement infecter les humains à partir d’un moustique.

Par la suite, le virus Zika sera isolé dans de nombreuses espèces de moustiques du genre Aedes en Afrique et en Malaisie. En 2007, ce virus est identifié en Micronésie, lors de la première épidémie de grande ampleur. Depuis, le virus Zika est considéré comme un virus émergent.

zika-2

Moustiques Aedes aegypti

En 2013, une épidémie fait rage en Polynésie française. Le virus s’étend rapidement et touche les cinq archipels qui comptent environ 270 000 habitants. Entre octobre 2013 et mars 2014, le nombre de personnes atteintes est estimé à 28 000. En Polynésie française, on décrit 73 cas de Guillain-Barré, un syndrome rare qui peut causer de la faiblesse jusqu’à la paralysie. D’autres cas sporadiques d’infection au virus Zika ont été documentés un peu partout en Océanie.

Au Brésil en début d’année 2015, des observations de patients présentant des symptômes ressemblant à la dengue attirent l’attention des autorités de santé publique. Un spécialiste en maladies infectieuses évalue les patients, tandis que les tests de laboratoire indiquent qu’il s’agit d’un virus différent de celui de la dengue et du chikungunya. En mars 2015, la présence du virus Zika sera confirmée par le laboratoire de virologie de l’Institut Carlos Chagas. Il s’agit de la première description d’infection acquise au virus Zika en Amérique.

La souche isolée au Brésil appartient à la lignée asiatique du virus Zika et ressemble à celles retrouvées en Océanie. Des experts pensent que le virus aurait été importé au Brésil lors des Championnats du monde de pirogue (va’a) qui se sont tenus à Rio en août 2014. Quatre pays d’Océanie dans lesquels le virus Zika circule depuis 2014 étaient présents.

Actuellement, il est estimé qu’environ 1,5 million de cas d’infection seraient survenus au Brésil, ce qui en fait la plus grande épidémie jamais répertoriée au virus Zika. De plus, le virus Zika est soupçonné de provoquer des cas de microcéphalie chez les fœtus de mères infectées. Selon le ministère brésilien de la Santé, en date de 2 février 2016, on comptabilise 4 783 cas suspects de microcéphalie. Les recherches se poursuivent activement pour tenter de démontrer que le Zika est impliqué dans ces malformations congénitales.

Le virus Zika représente-t-il un risque de contamination des surfaces?

À l’heure actuelle, il n’existe aucun vaccin contre le virus Zika. Il est recommandé de se protéger des piqûres en portant des vêtements longs et en utilisant des antimoustiques et des moustiquaires.

Le virus Zika se transmet principalement par les piqûres de moustiques. Toutefois, les mesures d’hygiène et salubrité doivent suivre leur procédures normales incluant la désinfection des surfaces à haut potentiel de contamination et le lavage des mains. Pour plus de détails, voir cet autre billet.

Barbes et infections nosocomiales, font-elles bon ménage?

barbes

Barbes et infections nosocomiales, font-elles bon ménage?

Les barbes, comme vous avez pu le remarquer, sont de retour. Qu’il s’agisse de barbe complète, d’une barbe hipster ou d’une simple moustache, les barbes sont bien populaires. Il est donc normal de se questionner sur la flore microbienne que ces barbes transportent.

Certaines critiques affirment que les barbes ne sont pas seulement mal propres, mais peuvent potentiellement héberger des bactéries pathogènes.

Cette peur des barbes, connue sous le nom de pogonophobie, est-elle justifiée?

Une récente étude scientifique, menée dans un hôpital américain, est venue à des conclusions très différentes. Dans cette étude, publiée dans le Journal of Hospital Infection, les chercheurs ont prélevé les bactéries des visages de 408 membres du personnel hospitalier avec et sans poils au visage.

Ils avaient de bonnes raisons de le faire. Nous savons que les infections nosocomiales sont la quatrième cause de mortalité aux États-Unis et au Canada. En moyenne, 1 patient sur 10 va contracter une infection lors de son séjour à l’hôpital. Mains, sarrau, cravates et équipements ont tous été mis en cause, mais que dire des barbes?

Des résultats étonnants

Eh bien, les chercheurs ont été surpris de constater que le personnel rasé de près, et non les barbus, était plus susceptible d’abriter des microorganismes pathogènes. Le groupe imberbe était trois fois plus susceptible d’être porteur d’une espèce connue comme le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) sur leurs joues rasées. Le SARM est une source particulièrement fréquente et pénible d’infections nosocomiales, car il est résistant à un grand nombre d’antibiotiques.

Comment l’expliquer? Les chercheurs ont suggéré que le rasage peut causer des microabrasions dans la peau qui peuvent soutenir la colonisation et la prolifération bactérienne. Certains avancent aussi que la flore microbienne de la barbe préviendrait la colonisation avec des bactéries pathogènes. Allons-nous un jour isoler de nouveaux antibiotiques dans la barbe des travailleurs de la santé? À suivre…

barbes_zoom

Source : http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0195670114000905

L’éveil de la bactérie « menace fantôme »

Menace fantômeQuiconque me connait sait que je suis un fan de Star Wars. Malheureusement, il ne s’agit pas d’un jeu de mot avec les titres de l’épisode I et de l’épisode VII. Il s’agit d’une nouvelle super bactérie résistante aux antibiotiques: ERC (Entérobactériacés résistants à la carbapénème).

Entérobactéries résistantes aux carbapénèmes

Selon l’Institut canadien pour la sécurité des patients:

Les entérobactéries résistantes aux carbapénèmes (ERC) sont des bacilles Gram négatif,  tels que le Klebsiella et le E. coli qui se trouvent dans les intestins de toute personne, sauf que les ERC ont cette particularité qu’elles portent des gènes multi-antibiorésistants, qui rendent l’infection extrêmement difficile à traiter. L’on découvre de plus en plus de ces gènes; les premiers ont été rapportés à l’extérieur du Canada, mais des éclosions d’ERC ont également été signalées en sol canadien. Bien que peu d’établissements de santé aient été touchés par les ERC jusqu’ici, il est à peu près certain qu’ils le seront tous dans les années qui viennent.

Une menace fantôme

Selon la CDC (traduction libre):

Ce que nous savons est que l’ERC porte un plasmide, ou un morceau d’ADN mobile, avec une enzyme qui décompose les antibiotiques. Cette bactérie est dangereuse en raison de sa capacité à transférer le plasmide – et sa résistance aux antibiotiques correspondantes – à des bactéries normales présentes dans notre corps.

En attendant le prochain épisode

N’attendez pas une éclosion, Nous pouvons vous aidez. Allez consulter notre liste de désinfectants pour surfaces dures dès maintenant.

8 surfaces à désinfecter régulièrement pour réduire le risque infectieux lié au Norovirus

surfaces

Bien que la saison de la gastro ne semble pas encore lever (touchons du bois), il est important de rappeler l’importance de la désinfection des surfaces. Chaque année au Québec, on rapporte plusieurs centaines d’éclosions, des milliers de cas de gastro-entérite infectieuse d’allure virale. Ces gastros sont majoritairement liés au norovirus. Évidemment, le lavage des mains est primordial, mais nous en parlerons une autre fois!

3 principaux modes de transmission

Le Center for Disease Control and Prevention (CDC) identifie 3 principaux modes de transmission pour le norovirus :

  • Manger et boire de la nourriture ou des liquides contaminés
  • Toucher une surface ou un objet contaminé puis porter les doigts à la bouche
  • Avoir un contact direct avec une personne infectée.

Minimiser les risques en désinfectant les surfaces

Pour aider à minimiser la transmission des virus, les gestionnaires et les préposés à l’hygiène et salubrité devraient insister et porter une attention particulière aux surfaces suivantes:

  1. Poignées de portes
    1. Les poignées de bureaux, de salles de bains, de réfrigérateurs, d’entrée, etc.
  2. Tables
    1. Les tables de cafétéria, tables de travail communes, etc.
  3. Ascenseurs
    1. Les boutons d’ascenseurs et rampes
  4. Chaises et bancs
    1. Les chaises, accoudoirs dans les salles d’attentes, à la cafétéria, etc.
  5. Interrupteurs
    1. À moins d’avoir des interrupteurs sans contact, le boutons de contrôle d’intensité, les interrupteurs de lumières.
  6. Équipements de la cuisine des employés
    1. Grilles-pains, réfrigérateurs, lave-vaisselles, robinets, micro-ondes, etc.
  7. Fontaines d’eau
    1. Boutons, surfaces en contact, buse.
  8. Rampes pour les mains
    1. Dans les corridors, les escaliers, etc.

Ainsi que toutes autres surfaces à haut potentiel de contamination susceptibles d’avoir été en contact avec les employés, les bénéficiaires ou avec les visiteurs.

Nous pouvons vous aider

Vous cherchez des produits pour le nettoyage ou pour la désinfection des surfaces, nos spécialistes peuvent vous aider. Appelez-nous au 514.645.7749, visitez notre site web: www.lalema.com ou lancez un chat (dans le sens de clavardage pas l’animal): Démarrer un clavardage.

Biofilm et le futur de la désinfection

biofilm-1024x767

Peut-être avez-vous déjà songé aux principaux facteurs affectant la désinfection et la stérilisation dans les centres de soins. Les CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) aux États-Unis ont établi une liste des sept causes majeures affectant la persistance des microorganismes sur une surface.

  1. Le nombre de microorganismes
  2. La résistance des microorganismes aux désinfectants
  3. La concentration et l’efficacité des désinfectants utilisés
  4. Le temps de contact
  5. Les facteurs chimiques et physiques propres à l’environnement
  6. La présence de matière organique et inorganique
  7. Les biofilms

Pour plusieurs spécialistes en contrôle des infections, ces facteurs sont bien connus et bien adressés. Toutefois, savez-vous quelle est la différence entre la matière organique et les biofilms? Les deux affectent significativement l’efficacité de la désinfection. Par contre, les biofilms sont bien plus difficiles à éliminer et à contrôler.

Que sont les biofilms et comment se forment-ils?

Les biofilms sont issus d’une communauté de microorganismes entourés d’une couche protectrice de polymère extracellulaire. Cette couche adhère aux surfaces retrouvées dans notre quotidien telles que les surfaces dans les hôpitaux et devient une source importante de contamination. La formation de complexe extracellulaire ou d’un biofilm par les microorganismes est un phénomène naturel qui aide les microorganismes à se protéger des stress environnementaux tels que le nettoyage et la désinfection.

Plusieurs pathogènes nécessitent la présence de matière organique dans l’objectif de démarrer la formation d’un biofilm. Toutefois, certaines bactéries plus entreprenantes n’ont pas besoin de grand chose pour amorcer la création d’un biofilm. Lorsque les microorganismes se retrouvent dans un biofilm, ils sont beaucoup plus difficile à éliminer.

Il a été reporté que les bactéries présentes dans un biofilm pouvaient être jusqu’à 1 000 fois plus résistantes que celles n’étant pas dans un biofilm.

Biofilm

Source: wikimedia

Comment obtenir une meilleure efficacité de désinfection avec Certiklör

désinfection

Comment obtenir une meilleure efficacité de désinfection avec Certiklör?

Qu’est-ce que Certiklör? Le nom d’une nouvelle molécule chimique? Une nouvelle certification gouvernementale?

Non à toutes ces réponses! Simplement, Certiklör est l’assurance pour vous, vos patients et tous les Canadiens et Canadiennes d’obtenir une meilleure efficacité et qualité de désinfection. Certiklör est une technologie exclusive à Lalema, développée par Lalema, pour vous. Une technologie qui vous assure d’avoir dans votre bouteille un hypochlorite stabilisé, efficace et là pour durer!

Hypochlorite stabilisé dis-je?

Oui oui! Laissez-moi vous expliquer. L’hypochlorite que l’on retrouve seul, dans l’eau de Javel par exemple, s’envole en règle générale à plus de 1 % par mois. C’est donc dire qu’après 12 mois, il ne restera que des miettes de votre ingrédient actif, l’hypochlorite, dans votre bidon d’eau de Javel! Imaginez à quelle vitesse cette eau de Javel s’envole sur votre surface à désinfecter à l’air libre, si elle le fait si rapidement lorsqu’en grande quantité dans un contenant fermé!

La différence avec notre Certiklör hypochlorite stabilisé?

Eh bien son nom l’indique : l’hypochlorite est stabilisé!

Plus de 24 mois de travail acharné par notre équipe multidisciplinaire de scientifiques qualifiés ont été nécessaire pour stabiliser l’hypochlorite en solution. Quel en est le secret? Ça, eh bien, c’est comme le secret de la Caramilk! Tout ce que je peux vous dire, c’est que les composantes qui forment cette technologie ont été minutieusement sélectionnées et savamment étudiées pour donner à l’hypochlorite une stabilité accrue.

Qui dit hypochlorite stabilisé, dit : désinfection accrue, odeur diminuée et efficacité nettoyante augmentée!

Comment savoir si un produit utilise la technologie Certiklör hypochlorite stabilisé?

Maintenant, comment savoir dans quels produits de Lalema cette technologie a été utilisée? Facile! Regardez l’étiquette du produit! Pour l’instant, nous en comptons deux, soit l’Ali-Flex RTU et l’Ali-Flex LF.

Alors, si votre santé, la qualité et l’efficacité de votre travail vous tient à cœur, pensez à Certiklör, hypochlorite stabilisé!

Des punaises de lit sur les sièges d’avion

punaises de litJ’écoutais Paul Houde le 26 octobre 2015 au 98.5 FM. Dans un entretien avec Harold Leavy, exterminateur, il discutait de la présence inquiétante de punaises de lit sur les siège d’avions. Vous pouvez écouter l’entrevue intégrale (audio) ici.

Protocole d’entretien ménager dans les avions

J’y ai appris que l’entretien ménager après un vol pouvait durer 2 heures avec une équipe de 10 préposés.

Le désinsectisation à proprement parler, elle se fait à tous les 45 jours.

Un avion de ligne compte entre 200 et 400 sièges ou même plus pour les très gros avions.

L’avion: vecteur de propagation des punaises de lit

C’est justement les voyageurs aériens qui ont facilité le développement des punaises de lit un peu partout dans le monde. Si on en transporte dans nos valises, on peut aussi bien infecter un siège d’avion.

Hors, selon Monsieur Leavy, le protocole d’entretien régulier ne prévoit pas la recherche et la prévention contre les punaises de lits. Si la désinsectisation se fait aux 45 jours, cela laisse 44 jours aux punaises de lits pour se développer.

Le protocole de nettoyage préventif devrait être fait quotidiennement.

Ces indésirables punaises de lit!

Les punaises de lit vous piquent pendant la nuit et boivent votre sang pour se nourrir.

Selon Radio-Canada, 2015 pourrait être la pire année pour Montréal si on compte les logements et les lieux publics tels les bibliothèque, les garderies, les hôpitaux, les hôtels, etc. Lisez le texte et regardez la vidéo de Thomas Gerbet ici.

Comment prévenir et éliminer les punaises de lit?

Tel que cité par le journal métro, Monsieur Leavy a déclaré,

Par mesure préventive, l’expert recommande aux voyageurs de prendre du linge différent pour l’avion et de se changer dès l’arrivée, en prenant bien soin d’isoler les vêtements dans un sac de plastique avant de les laver et de les sécher à la chaleur.

Nettoyage à la vapeur

Nettoyer les surfaces à la vapeur d’eau chaude est un moyen efficace pour éliminer les punaises de lit. Il faut toujours suivre les recommandations du manufacturier. Voici un exemple d’appareil spécialement conçu pour cette opération:

JS1600C - Nettoyeur à vapeur

Éliminateur de punaises de lit à base d’eau

Il existe également des insecticides à base d’eau pour éliminer les punaises de lit et autres insectes.

Le produit homologué Bug-Tek distribué par Lalema est un excellent exemple.

Cliquez sur l’image pour en savoir plus.

punaises de lit

Les punaises de lit en chiffres

Cette infographie présente le nombre de cas rapportés (pour les logements résidentiels) à Montréal de 2006 à 2010. Ce tableau présente les données plus récentes:

89186599

source: Ville de Montréal

Punaises de lit | Infographie | Lalema inc

Semaine nationale du contrôle des infections

contrôle des infections

Pourquoi le contrôle des infections

IPAC Canada est un organisme national, multidisciplinaire et engagé dans le bien-être et la sécurité des Canadiens en encourageant les meilleures pratiques en prévention et contrôle des infections à travers l’éducation, les normes et la sensibilisation des consommateurs. Dans un récent communiqué de presse

Il est largement reconnu que les programmes de prévention et de contrôle des infections constituent un moyen efficace et rentable sur le plan clinique de prévenir et de contrôler la propagation des infections dans les milieux de soins de santé. Les programmes de prévention et de contrôle des infections protègent les clients, patients, résidents et membres du personnel en prévenant les infections avant qu’elles ne se produisent. Une telle prévention permet de meilleurs résultats cliniques, moins d’infections nosocomiales, une diminution du temps d’hospitalisation et moins de résistance antimicrobienne, menant à des économies importantes pour le système de soins de santé.

Semaine nationale du contrôle des infections

Cette semaine, l’IPAC présente la semaine nationale du contrôle des infections. Cette semaine est l’occasion de promouvoir le thème qui est « La prévention des infections – Pensée globale Action locale ».

Récemment le virus Ebola et le MERS-CoV ont démontré que les crises globales ont besoin d’une gestion locale efficace pour mettre en oeuvre les actions requises.

Tout le monde peut contribuer à un meilleur contrôle des infections

L’IPAC a aussi déclaré:

Tout le monde peut contribuer à sa propre manière à prévenir la propagation des infections en s’engageant, en fournissant des suggestions et en amorçant des changements .Gardez à l’esprit que la semaine nationale du contrôle des infections ne constitue qu’un début.

Nous pouvons contribuer à vos efforts

Que ce soit pour présenter nos solutions en désinfections unique comme l’ALI-FLEX RTU contactez-nous au 514.645.7749.

Avec ta brosse à cuvette, tu ne contamineras pas

brosse à cuvette

On dira ce qu’on voudra, brosser une cuve de toilette, c’est pas la galère. Maintenant, tout comme on change de brosse à dents souvent, à quand remonte la dernière fois où vous avez lavé ou changé votre brosse à cuvette?

Un peu d’histoire

En 1933, William C. Schopp de Californie a obtenu un brevet pour la brosse de toilette en plastique moderne. Le dispositif de nettoyage pour cuvette sera distribué par l’Addis Brush Co. qui allait plus tard de créer le premier sapin de Noël artificiel – en utilisant la même machine utilisée pour fabriquer des brosses de toilette!

Un peu de technologie

Vous pensez que l’hygiène et la salubrité c’est traditionnel? Une simple recherche sur Google Brevet donne plus de 3900 résultats de brevet concernant les brosses à cuvette . En voici quelques exemples (traduction libre):

  • Brosse à cuvette entièrement jetable
  • Brosse à cuvette motorisée
  • Brosse à cuvette sans goutte
  • Brosse à cuvette avec poils fait de gel soluble dans l’eau
  • Brosse à cuvette à double brosses
  • Brosse à cuvette avec liquide nettoyant intégré
  • Combinaison débouchoir à ventouse et brosse à cuvette
  • et la liste continue…

La compagnie 3M possède à elle-seule au moins 67 brevets en lien avec les brosses à cuvette!

Un peu moins de contamination

Un sage anonyme a un jour énoncé: « Toute solution n’est pas nécessairement applicable partout de la même manière »! Ainsi, si on parle du milieu hospitalier où les risques d’infection sont élevés, il convient d’opter pour une solution qui minimise les risques. Parmi les caractéristiques recherchées, on voudra:

  • Minimiser le transfert de résidus entre les aires publiques et d’une pièce à l’autre, en favorisant une utilisation unique par toilette.
  • Éviter le contact de la brosse contaminée sur les surfaces sales.
  • Faciliter le changement de brosse une fois le nettoyage terminé.
  • Éviter l’utilisation de parfum .
  • Favoriser un usage rapide sans ajout de produit additionnel.
  • Permettre un récurage efficace.
  • Permettre le nettoyage des parties difficiles à atteindre, dont le dessous du rebord de la cuvette.
  • Être en conformité le plus possible avec les protocoles normaux déjà établis dans les établissements de soins de santé pour le nettoyage des cuvettes de toilette et des urinoirs.
  • Permettre la désinfection des parties de la brosse qui ne serait pas à usage unique.
  • Réduire la partie à usage unique pour minimiser les impacts sur l’environnement.
  • Uniformiser les méthodologies de travail et remplacer les brosses à cuvette et les nettoyants à cuvette traditionnels.
  • Faciliter la manutention et l’accès aux composantes de la brosse et de ces accessoires notamment  dans les espaces de rangement, dans les armoires d’articles de nettoyage et sur les chariots de concierge.

Un peu plus de simplicité avec une brosse à cuvette 3M

Avec tous ces brevets et toutes ces caractéristiques, on arrive peu réduire à quelques solutions mais l’une d’elle a retenu notre attention:

Une brosse à cuvette jetable avec un manche ergonomique et réutilisable muni d’un bouton à dégagement rapide par glissement qui permet de détacher facilement la brosse utilisée afin de la mettre au rebut sans la toucher une fois le nettoyage terminé.

brosse à cuvettebrosse à cuvette

Bien qu’il s’agit d’une solution qui génère des rebuts, il faut admettre que le risque de transmission des infections est diminué si l’ensemble du nettoyage d’une toilette et des espaces tout autour est fait selon les règles du métiers et en suivant les protocoles en vigueur.

Un peu plus de services

Pour mieux comprendre les défis en hygiène et salubrité dans le milieu hospitalier, renseignez-vous en nous contactant sur www.lalema.com/contacts. Nos experts sont là pour vous aider.

 

Microcapsule: Virus ou bactérie? Quelle est la différence

bacterie vs virus

Il arrive souvent que les gens soient confus entre virus et bactérie. Quelle est la différence?

Virus ou bactérie?

Une bactérie est un organisme unicellulaire relativement complexe. Généralement, elle peut vivre et se reproduire par elle-même.

Les virus sont beaucoup plus simples, ils sont simplement faits d’un fragment de matériel génétique dans une enveloppe de protéines (capside) et parfois d’une surenveloppe de gras. Les virus ne peuvent pas se multiplier sans une cellule hôte et sont donc vus comme des parasites.

Les illustrations ci-haut vont vous aider à visualiser la chose!

Notez que les virus sont beaucoup plus petits que les bactéries!

Petit quiz: Virus ou bactérie?

A. Clostridium difficile
B. Influenza A
C. SARM (Staphylococcus aureus résistant à la méthiciline)
D. Hépatite C
E. VIH/SIDA

Réponses plus bas

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

|

 

Virus : B, D, E

Bactérie : A, C

Solution aux punaises de lit

punaise-lit
Avec la période de vacances qui s’en vient, nul doute que vos déplacements à l’étranger seront pimentés par la crainte de vous trouver en présence de punaises de lit.

Ces indésirables punaises de lit!

Les punaises de lit vous piquent pendant la nuit et boivent votre sang pour se nourrir.

En octobre 2010, Radio-Canada a qualifié cela d’ “épidémie réelle et incontrôlée”. Les punaises de lits ne font pas de distinction de sexe, d’âge, de richesse et ne sont synonymes de malpropreté.

L’épidémie est encore présente aujourd’hui dans bien des régions au Québec et au Canada.

Mais comme le disait le célèbre Douglas Adams:

PAS DE PANIQUE!

Comment détecter les punaises de lit?

Selon l’article:

il y a trois façons de savoir si l’on a des punaises des lits à la maison :

  • Observer son corps : certaines personnes qui sont piquées auront des rougeurs.
  • Inspecter ses draps : des traces de sang ou des traces d’excréments sont parfois visibles.
  • Inspecter son matelas : le milieu de vie de la punaise est le matelas et le sommier. Il faut regarder sous le matelas et sur les coutures, c’est là que les punaises pondent leurs œufs.

Comment éliminer les punaises de lit?

Le Ministères de la Santé et des services sociaux a publié en octobre 2012 un guide à l’intention des centre de soins de santé. Vous pouvez le consulter ici.

Les surfaces peuvent être nettoyées à la vapeur d’eau chaude est un moyen efficace pour éliminer les punaises de lit. Il faut toujours suivre les recommandations du manufacturier. Voici un exemple d’appareil spécialement conçu pour cette opération:

JS1600C - Nettoyeur à vapeur

La literie et les effets personnels doivent être lavés à l’eau savonneuses et séchés aux cycles les plus chauds ou entreposer dans un congélateur pour une période de 24 heures.

Éliminateur de punaises de lit à base d’eau

Il existe également des insecticides à base d’eau pour éliminer les punaises de lit et autres insectes.

Le produit Bug-Tek distribué par Lalema est un excellent exemple.

Cliquez sur l’image pour en savoir plus.

punaises de lit

Les punaises de lit en chiffres

Punaises de lit | Infographie | Lalema inc

 

 

 

 

 

 

 

Norovirus: tout ce que vous devez savoir

norovirus

Qu’est-ce que le norovirus?

Les norovirus sont un groupe de virus qui provoquent la gastro-entérite, une maladie généralement accompagnée de diarrhée et/ou de vomissements. Il s’agit de virus très infectieux qui attaquent tous les groupes d’âge.

Selon Santé Canada:

  • 65% des gastro-entérites sont causées par le norovirus ce qui en fait la plus grande cause de gastro-entérite au Canada.
  • 1 Canadien sur 15 est infecté chaque année.

Les symptômes du norovirus

Même si les symptômes du norovirus ne sont pas alarmants, 800 personnes succombent à ces virus chaque année. Toutefois, la déshydratation est un risque sérieux surtout chez les jeunes enfants, les nouveau-nés, les personnes âgées ou les personnes déjà affectées par d’autres troubles médicaux.

D’une période d’incubation moyenne entre 12 à 48 heures, les symptômes incluent:

  • maux de tête
  • fièvre
  • nausée
  • vomissements
  • fatigue
  • frissons
  • diarrhée
  • crampes gastriques
  • douleurs musculaires

La transmission du norovirus

80% des éclosions ont lieu entre novembre et avril. Cependant, une personne peut contracter le virus durant n’importe quelle période de l’année:

  • En touchant une surface ou un objet contaminé puis en touchant sa bouche
  • En étant en contact avec une personne infectée
  • En étant en contact avec des particules de vomi ou ses gouttelettes
  • En mangeant ou en buvant de la nourriture contaminée

Comment prévenir l’infection au norovirus?

L’une des meilleures manières de prévenir les infections virales est le lavage de mains. Il est cependant important de le faire de la bonne façon:

  • Mouiller les mains avec de l’eau propre.
  • Appliquer du savon et frotter jusqu’à l’apparition de la mousse.
  • Frotter les mains pendant au moins 20 secondes ou plus.
  • Prendre soin de nettoyer le dos des mains, les paumes, l’espace entre chaque doigt et le dessous des ongles.
  • Rincer les mains abondamment
  • Sécher les mains des essuie-mains propres
  • Utiliser un essuie-mains pour fermer le robinet

Consultez cette infographie sur le norovirus

norovirus

Pour en finir avec la teigne

teigne

La teigne est une infection fongique causée par plusieurs types de champignons, notamment ceux du genre Trichophyton et Microsporum. Les chats sont particulièrement vulnérables à la teigne, mais d’autres animaux de compagnies tels que les chiens peuvent aussi être infectés. Les humains peuvent aussi être atteints et les enfants y sont plus vulnérables, mais parlons des animaux. Les symptômes seront principalement en surface. Plus précisément, une plaie caractérisée par une perte de poils avec une tache rouge ou noire sont caractéristique de la teigne. Une visite au vétérinaire s’impose !

Briser la chaîne de transmission de la teigne

Il est connu que les spores de champignons peuvent demeurer sur une surface et présenter un risque d’infection si un autre animal ou si un humain entre en contact avec ces spores. D’où l’importance de bien désinfecter les surfaces en contact avec des animaux présentant des symptômes.

Dans les cliniques vétérinaires par exemple, la désinfection des surfaces et objets doit se faire avec un désinfectant  portant la mention fongicide ou encore être efficace contre les champignons du genre Trichophyton.

Chez Lalema nous avons 2 produits désinfectants de choix pour lutter contre la teigne. Le premier, le Myosan TB est un produit prêt à l’emploi facile d’utilisation qui élimine 99,9% des germes. Sinon, nous avons aussi le Polyquat 5 un produit désinfectant concentré polyvalent.

La désinfection ce n’est pas tout ! Le lavage des mains lorsque l’on manipule des animaux malades est tout aussi important que le lavage des mains dans un hôpital ! Il s’agit d’une manière très efficace de briser la chaîne de transmission d’une infection. Assurez-vous d’avoir un savon à mains de qualité en quantité suffisante.

Quels que soient vos besoins en hygiène et salubrité, 

Lalema est là pour vous aider à combler vos besoins !

Les origines de l’Ebola

800px-Ebola_virus_virion

D’où vient l’Ebola ?

Bien que cette question puisse sembler simple au premier abord, elle constitue un réel casse-tête scientifique. L’information parue dans les médias au cours de l’éclosion actuelle a peu fait le point sur la question.

Première apparition

Le virus Ebola a été identifié en 1976 lors d’une éclosion de fièvre hémorragique dans le village de Yambuku près de la rivière Ebola dans le nord du Zaïre, aujourd’hui la République démocratique du Congo. C’est le médecin Belge Peter Piot qui a identifié le virus Ebola pour la première fois. Cette épidémie avait alors touché 318 personnes faisant 280 morts. Par la suite, plusieurs éclosions d’Ebola ont été enregistrées en Afrique centrale. La souche virale d’identifié fut nommé Ebola/Zaire et est apparentée à la souche causant l’éclosion actuelle en Afrique de l’Ouest.

Un accident à aussi eu lieu en 1989 à Reston en Virginie, le virus a tué plusieurs singes et aurait vraisemblablement infecté 4 personnes qui n’auraient pas développé de symptômes. Cette souche bien distincte, Ebola/Reston, serait issue de singes en provenance des Philippines toutefois, l’origine exacte du virus demeure inconnue à ce jour.

L’éclosion de 2014

L’OMS a identifié le patient 0, il s’agit d’un garçon de deux ans de Méliandou un village situé dans le sud-est de la Guinée. Toute la famille, ainsi qu’une amie de la famille auraient alors été infectées. L’infection n’aurait cessée de se propager depuis. Il s’agit de la première éclosion à survenir en dehors de l’Afrique centrale et même au-delà de l’Afrique. Depuis l’éclosion se propage et a atteint à ce jour 14 413 personnes faisant plus de 5 177 morts. Actuellement, la croissance de l’épidémie semble se stabiliser et les experts espèrent qu’il n’y aura pas de deuxième vague dont les conséquences pourraient être désastreuses.

Réservoir naturel

Il est généralement accepté que les chauves-souris frugivores sont le réservoir naturel de ce virus. D’autres hypothèses pointent les insectes et parfois des primates. C’est ainsi que plusieurs scientifiques prévoient qu’avec la déforestation actuelle en Afrique que les cas d’Ebola risquent d’augmenter dans les années à venir. Un travail d’éducation sera à faire avec les peuples situés à proximité de la forêt tropicale pour limiter la chasse des chauves-souris et primates pour la consommation alimentaire, ce qui n’est pas une pratique couramment répandue.

 

Les hôpitaux d’ici et d’ailleurs

Les hôpitaux d’ici et d’ailleurs

Le dicton dit, le gazon est toujours plus vert chez le voisin. Allons voir chez nos voisins ce qu’il y a.

Sierra Leone

hôpitaux-sierra-leone

Un hôpital de maternité au Sierra Leone. Depuis 2010, de plus en plus de femmes décident d’enfanter dans les hôpitaux. http://www.theglobeandmail.com/news/world/in-west-africa-the-birth-of-a-notion/article4105570/

Taiwan

taiwanCouleurs-hôpital semble être une notion internationale ! Source: http://www.theglobeandmail.com/news/world/in-west-africa-the-birth-of-a-notion/article4105570/

Soudan

soudan-du-sud

Parfois les budgets n’incluent pas des lits… Source: http://www.theglobeandmail.com/news/world/in-west-africa-the-birth-of-a-notion/article4105570/

Russie

russie

Certains hôpitaux russes au-delà de l’Oural sont toujours en attente de modernisation postsoviétique.  Source: http://www.viralnova.com/awful-russian-hospital/

Pologne

pologne

La Pologne modernise ses hôpitaux pour outrepasser les souvenirs du règne soviétique. Source: http://polandpoland.com/polish_hospitals.html

Émirats Arabes Unis

dubai

Hôpitaux moderne de Dubai, rien de trop beau ! Source: http://www.arabianbusiness.com/saudi-german-eyes-q1-launch-for-dubai-hospital-361565.html

États-Unis

etats-unis

Si on a les moyens, les hôpitaux privés américains offrent le grand luxe!  Source: http://imatter.silvercross.org/uncategorized/room-view-2

Québec

quebec

Bien que les hôpitaux ne soient pas tous jeunes ou rénovés, nous pouvons être fiers de la qualité de l’entretien dans nos hôpitaux !  Source: http://imatter.silvercross.org/uncategorized/room-view-2

Désinfectant tuberculocide Myosan TB: Analyse d’un succès

nettoyant-desinfectant-tuberculocide-myosan-tb-LM006155111Le nouveau désinfectant tuberculocide Myosan TB vient à peine de sortir sur le marché que déjà la demande pour le produit se multiplie.

Un nouveau produit vient de faire son apparition dans la gamme des désinfectants Lalema, il s’agit du nettoyant-désinfectant Myosan TB. Ce désinfectant à base d’ammonium quaternaire prêt à l’emploi est ultra-efficace pour éliminer les bactéries, virus et moisissures des surfaces.

Plus qu’un tuberculocide

Son efficacité a été démontrée contre plus de 38 microorganismes ! Ce produit a même démontré son efficacité comme tuberculocide, c’est-à-dire que ce produit est efficace pour éliminer la bactérie qui cause la tuberculose en seulement 5 minutes.

Son efficacité a aussi été démontrée contre le Rotavirus principal virus des gastroentérites chez les enfants, ce qui en fait un produit de choix pour prévenir les gastroentérites dans les garderies.

Ce produit est sans parfum, mais pourtant laisse une odeur de propreté après son utilisation. Le fait qu’il est prêt à l’emploi c’est-à-dire qu’aucune dilution n’est à faire en fait un produit super simple d’utilisation.

Que ce soit dans une garderie, un centre de soins ou tout autre endroit nécessitant une désinfection le Myosan TB semble ravir ses utilisateurs. Bref, nous sommes bien fiers de ce nouveau produit et de son grand succès !

Une infirmière contracte l’Ebola au Texas, faut-il revoir les protocoles de contrôle des infections ?

infirmiere-ebola

Une infirmière de l’hôpital de Dallas où un malade était traité pour le virus Ebola a contracté la maladie. Il s’agit du premier cas de transmission d’Ebola en Amérique du Nord. Bien que les autorités se veulent rassurantes, la question se pose dans les hôpitaux : Les protocoles en place sont-ils adéquats ?

L’infirmière en question Mme Nina Pham portait l’équipement de protection conformément aux directives de son hôpital. Effectivement, elle dit avoir suivi le protocole en tout temps et est incapable d’identifier comment elle aurait pu contracter le virus. Les méthodes de contrôle environnemental étaient aussi bien en place. Effectivement, la chambre était désinfectée à tous les jours avec de l’hypochlorite de sodium.

Une violation des protocoles en cause?

Le directeur des CDC américains (Center for Disease Control), le Dr Thomas R. Frieden croit que les protocoles de soins n’auraient pas été suivis à la lettre «Une violation des protocoles a sûrement eu lieu et cette violation à entraîner une infection».

Les CDC font actuellement enquête dans le but d’identifier comment Mme Pham aurait pu contracter l’infection. Les protocoles sont bien sûr à l’étude, mais ils seraient suffisants pour protéger le personnel soignant de l’infection au virus.

Néanmoins, la partie considérée comme représentant un haut risque est le retrait des équipements de protection. En Europe une enquête est aussi en cours pour comprendre comment une infirmière espagnole se serait trouvée dans la même situation.

Aucun cas a Québec à ce jour

Le Ministère de la Santé et des Services sociaux en collaboration avec l’Institut national de santé publique du Québec ont émis des recommandations en cas d’éclosion. Il est important que chaque centre de soins pouvant recevoir un patient potentiellement infectieux mette en place certaines mesures de précaution. Ainsi, il est important d’avoir l’équipement minimal pour ce type de précautions.

Chez Lalema nous pouvons vous aider en offrant tout le matériel nécessaire. Pour tout besoin particulier, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Réduire la fatigue et réduire le risque d’infection nosocomiale

anti-fatigue

Récemment je vous demandais si vos employés travaillaient debout. Nous avions exploré le domaine des tapis anti-fatigue aussi appelés tapis ergonomiques.

Réduire la fatigue avant tout

Une des caractéristiques retrouvées dans ce type de tapis est la présence d’une mousse absorbante. A-t-elle été développée par la NASA? Au fond, l’important c’est le résultat. Si la fatigue est réduite et le confort est amélioré, le risque de blessure et d’erreur s’en trouve réduit.

Un environnement différent

Nous avions parlé de 3 environnements possible: sec, mouillé ou huileux. Il en est toutefois un relativement important qui a été omis: il s’agit d’un environnement sec où il y a un risque de contamination.

La plupart des tapis ergonomiques pour environnement sec n’ont pas d’endos comme le démontre l’image suivante:

tapis-sans-endos

 

Hors, lorsque le tapis est placé dans un environnement où il y a un risque de contamination, par exemple dans une unité de soins, un poste de travail d’infirmières, une salle d’examen, cela peut représenter un problème. En effet, comment peut-on assurer la désinfection d’un tel tapis où la mousse qui est située sous le tapis est une matière absorbante?

Un tapis adapté pour le réseau de la Santé

La solution? Offrir un tapis scellé. C’est exactement ce qui a été fait avec le tapis anti-fatigue Pure Clean.

tapis scellé avec-endos

La tapis Pure Clean (aussi connu précédemment sous le nom Ergo-Pure chez Lalema) est un tapis ergonomique spécialement conçu pour les endroits critiques en matière de prévention des infections.

  • Tapis non-poreux complètement scellé des côtés
  • Surface résistante aux coupures et aux perforations
  • Très facile à nettoyer et désinfecter
  • Excellentes propriétés anti-fatigue

Vérifier votre système de dilution

taux_de_ppm-dilution

Vérifier votre système de dilution

Tel que discuté dans un billet précédent, les dilutions sont importantes pour un nettoyage de qualité. Il ne faut pas utiliser un produit trop concentré ou trop dilué. Quand vient le temps d’utiliser un désinfectant, l’importance de la dilution est critique. Effectivement, si le produit n’est pas suffisamment dilué des interactions chimiques avec les surfaces peuvent se produire et si le produit est trop dilué vous n’obtiendrez pas la désinfection souhaitée.

Outils pour s’assurer de la dilution

Des bandelettes sont disponibles pour mesurer les ammoniums quaternaires et pour mesurer les produits chlorés en solution. Il est donc possible de vous assurer d’avoir la bonne dilution. Par exemple, si vous utilisez un produit nettoyant-désinfectant à base d’hypochlorite de sodium tel que l’Ali-Flex LF et que vous voulez vous assurer d’avoir 500 ppm ou 1000 ppm. Vous pouvez vérifier la concentration finale avec une bandelette. Il suffit de l’immerger dans la solution et d’observer le changement de couleur en quelques secondes. C’est la même chose si vous voulez mesurer une solution d’ammonium quaternaire.

Nous sommes là pour vous

Si vous avez des questions ou éprouvez des difficultés avec votre système de dilution, qu’il soit maison ou automatisé, n’hésitez pas à nous contacter. Saviez-vous qu’en plus des systèmes de dilution murale Lalema offre désormais des systèmes de dilution portable ? Ce système gagne énormément en popularité ces temps-ci. Vous pouvez donc diluer efficacement et précisément vos produits ou bons vous tente… où il y a de l’eau bien évidemment!

Ebola, comment se propage le virus?

 

top-2014-ebola-virus

Le risque de transmission du virus Ebola au Canada est très faible

Toutefois, certaines précautions doivent être mises en place. L’Agence de santé publique du Canada recommande d’ailleurs au voyageurs d’éviter tout voyage non essentiels en Guinée, au Liberia et au Sierra Leone.

Le risque existe seulement si vous avez été en contact avec des personnes malades. Dans de cas, si vous ressentez des symptômes (voir plus bas), composez le 8-1-1 et informez-les de vos malaises. Vous serez diriger vers le centre de soins de santé en mesure de vous aider.

Qu’est-ce que l’Ebola et comment se propage-t-il?

L’Ebola est un virus. Il n’existe présentement aucun vaccin ni traitement. Il provoque une maladie sévère, causant des symptômes graves dont des vomissements et des hémorragies. Le taux de mortalité peut atteindre 90%. La contamination primaire provient d’un contact avec un animal infecté et peut se propager rapidement.

Comment est-on infecté par l’Ebola?

En entrant en contact avec liquides corporels tels le sang, l’urine, les selles et les vomissures ou en par contact avec une victime décédée, par ingestion de viande d’animaux infectés et lors d’une relation sexuelle avec une personne infectée.

Quels sont les symptômes de l’Ebola?

La fièvre, les maux de tête, la nausée et la fatigue sont des symptômes de l’Ebola. Mais les saignements, la toux, la diarrhée et les vomissements sont des symptômes également.

Recommandations sur la désinfection de l’INSPQ

L’institut national de santé publique du Québec à été rapide à émettre des recommandations, sous un bref document résumant l’essentiel. Dans ce document nous apprenons :

  • Utiliser une solution d’eau de Javel 0.5 % (hypochlorite de sodium) a une concentration de 5 000 ppm pour la désinfection des surfaces ou objets contamines par du sang ou des liquides organiques
  • Utiliser une solution chlorée à 5 000 ppm pour la désinfection terminale

En apprendre plus sur l’Ebola

Le virus Ebola en 4 temps

virus-ebola-prevention

La transmission du virus Ebola

Pour bien comprendre comment mettre en place les mesures efficaces pour limiter la propagation du virus Ebola, il est essentiel de bien comprendre comment ce virus se propage. Le virus se transmet de personne à personne lors d’un contact direct ou par un contact avec du sang ou d’autres sécrétions biologiques. Les infections nosocomiales sont donc très importantes. Effectivement, les transmissions nosocomiales auraient pris place dans toutes les éclosions survenues jusqu’à présent.

Contrairement à l’influenza ou la gastroentérite, le virus Ebola n’est pas réputé pour se transmettre via des surfaces contaminées, communément appellé fomites et peu d’information existe à ce sujet.

Les symptômes du virus Ebola

L’apparition des premiers symptômes se manifeste par un épisode de fièvres, suivi de diarrhées et de vomissements. Finalement, des pertes sanguines et des saignements anormaux vont survenir en fin de malaise. Le temps d’incubation du virus est de 2 à 21 jours, c’est-à-dire qu’une personne infectée ne développera pas de symptômes sévères avant cette période.

La prévention contre le virus Ebola

Actuellement, le risque de transmission du virus Ebola au Canada est très faible. Toutefois, certaines précautions doivent être mises en place. Sur le site de l’agence de Santé publique du Canada, on recommande au voyageur d’éviter tout voyage non essentiel en Guinée, au Liberia et au Sierra Leone. Pour ce qui est des personnes revenant de ces pays, le risque existe seulement si elles ont été en contact avec des personnes malades. Malgré les faibles risques, l’éclosion en Afrique de l’Ouest ne semble pas être encore contenue. L’OMS a émis comme possibilité que plus de 20 000 personnes seront atteintes de la maladie.

Le futur

Il est difficile de se prononcer sur le développement de l’épidémie puisqu’‘une éclosion d’Ebola d’une telle envergure n’a jamais eu lieu. De plus, le virus a un taux de mutation très élevé et semble déjà avoir changé son patrimoine génétique depuis le début de l’éclosion. N’ayant aucun traitement prouvé efficace contre cette maladie les mesures sanitaires demeurent l’arme la plus efficace pour lutter contre le virus.

En apprendre plus sur l’Ebola

Ebola, la situation risque de déraper

ebola

Nous apprenions au début de la semaine que le Sénégal était désormais touché par l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en Afrique. Ce qui fait du Sénégal le sixième pays touché par l’épidémie. Le Center for Disease Control à Atlanta (CDC) à déclaré hier que l’épidémie a de forte de chance de dégénérer et que l’éclosion risque de déborder de l’Afrique rapidement1. Faisant, par le fait même appel à l’aide internationale. Cette situation est désormais vue par la communauté scientifique comme une épidémie rendue au point critique de tergiverser vers une pandémie sans précédent.

Serions-nous prêts à faire face à une pandémie mondiale d’Ebola?

Les agences de santés publiques occidentales se veulent rassurantes. Nos hôpitaux sont mieux équipés pour faire face à des cas potentiels. Hier le ministère de la Santé du Québec a émis une politique de transparence et divulgue maintenant les cas suspectés au Québec sur son site web. Actuellement un seul cas est suspecté dans la province.

Que faire pour prévenir une propagation d’Ebola au sein de votre institut ?

L’institut national de santé publique du Québec à été rapide à émettre des recommandations, sous un bref document résumant l’essentiel2. Dans ce document nous apprenons :

  • Utiliser une solution d’eau de Javel 0.5 % (hypochlorite de sodium) a une concentration de 5 000 ppm pour la désinfection des surfaces ou objets contamines par du sang ou des liquides organiques
  • Utiliser une solution chlorée à 5 000 ppm pour la désinfection terminale

L’hygiène et la salubrité sont la clé dans la limitation de la propagation des infections. La désinfection se trouve donc plus que jamais un point critique pour limiter la propagation de l’infection. La qualité du produit devient donc critique.

L’Ebola est généralement considéré comme le virus le plus dangereux du monde. Pour y faire face aussi bien utiliser les meilleurs désinfectants !

En apprendre plus sur l’Ebola

1. http://www.healio.com/infectious-disease/emerging-diseases/news/online/%7Bbb2c88ec-5c61-491e-8e94-c726cc1e795b%7D/cdc-ebola-case-numbers-likely-to-increase-significantly
2. http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/1875_Ebola_Prevention_Controle_Hopitaux.pdf

Ebola, comment désinfecter les surfaces

ebola-virus

L’éclosion d’Ebola en Afrique de l’Ouest se dirige tranquillement vers ce qui pourrait devenir une épidémie s’étalant au-delà de l’Afrique. Effectivement, un premier patient a été traité et est décédé en Espagne et deux cas ont été présumé puis écarté au Québec. Bien que le risque de propagation soit relativement faible, il s’agit de la plus grosse épidémie d’Ebola jamais observé. L’OMS, le CDC et d’autres ONG ont déclaré l’état d’urgence et lutte sans relâche pour limiter l’éclosion.

Importance de l’hygiène face à l’Ebola

Le débat à l’heure actuelle se polarise sur le caractère éthique d’utiliser des médicaments expérimentaux. Toutefois, les médias font peu état des modes de propagation et de l’importance de l’hygiène vis-à-vis ce virus. Bien que la transmission se fasse principalement par contact direct entre deux personnes, les objets contaminés peuvent représenter un risque difficile à déterminer. Ainsi, le CDC et l’OMS suggèrent que les objets en contact direct avec le patient soient être décontaminé de manière appropriée et que les objets médicaux ou souillés par des fluides biologiques doivent être incinérés.

Hypochlorite de sodium

Tout cela est bien beau, mais quel produit utilisé pour désinfecter de manière convenable ? Des lignes directrices en cas d’éclosion de virus écrit par des membres du Ministère de la Santé publique du Gabon suggèrent l’utilisation de l’hypochlorite de sodium.

Nous ne connaissons pas toujours les menaces microbiennes auxquelles nous faisons face, mais en cas de doute l’utilisation d’un désinfectant de haut calibre s’impose.

Les supers vilains (Épisode 4/4) Clostridium difficile

Clostridium difficile

Qu’est-ce que la bactérie Clostridium difficile ?

La bactérie Clostridium difficile aussi connue sous le surnom C. diff est une bactérie d’importance médicale majeure. Il s’agit de la première cause de gastroentérite nosocomiale dans les hôpitaux. Le taux de mortalité se situe aux alentours de 2% ce qui se traduit par environ 600 morts au Québec chaque année.

Qui est à risque de contracter la maladie ?

L’infection survient généralement chez les personnes hospitalisées prenant des antibiotiques. La bactérie représente peu de risque pour une personne en santé, mais peut s’avérer mortelle pour les patients recevant des soins.

Mais d’où vient cette bactérie ?

Il est estimé qu’environ 5 % de la population est porteuse de la bactérie Clostridium difficile. C’est-à-dire que la bactérie est présente dans leur tractus gastro-intestinal, mais ne représente aucun risque tant que la personne est en santé. L’Infection pourra se déclencher chez ces personnes lors d’un débalancement important de leur flore intestinale. La bactérie pourra alors se propager dans l’environnement et causer des infections chez d’autres personnes.

Comment éviter l’infection ?

Les gels à l’alcool sont inefficaces vis-à-vis cette bactérie alors il est important de:

La désinfection est cruciale et complémentaire au lavage des mains. Toutefois, la désinfection de l’environnement lors de la présence de Clostridium difficile s’avère complexe. Effectivement, la bactérie lorsque présente dans l’environnement se retrouve généralement sous forme de spore.

Une spore est un état dans lequel la bactérie acquiert une résistance augmentée aux facteurs environnementaux tels que la température et les agents chimiques. Par exemple, les spores des la Clostridium difficile peuvent survivre dans l’eau bouillante pendant plus d’une heure. Toutefois, les spores sont sensibles aux oxydants.

Si vous les avez manqué, voici les 3 premiers épisodes des Supers Vilains:

SARM

ERV

Norovirus

Les supers vilains (Épisode 3/4) SARM

SARM

L’acronyme SARM désigne le Staphylococcus aureus résistant à la méticilline. Ce super vilain est aussi connu sous le nom de staphylocoque doré. Cette bactérie peut causer une multitude d’infections, toutefois elle est souvent associée à des infections de plaies.

Une proportion de la population est porteur asymptomatique

Une proportion de la population est porteur asymptomatique, c’est-à-dire que les personnes sont porteuses de la bactérie, mais ne développe pas la maladie associée. Toutefois, il est important de placer ces personnes sous isolement dans les hôpitaux, car elles représentent un risque augmenté de transmettre la bactérie et par conséquent l’infection.

Le SARM se transmet aisément par les mains et les objets contaminés

Le SARM se transmet aisément par les mains et les objets contaminés. C’est pourquoi il est important de bien pratiquer l’hygiène des mains à l’aide d’un gel hydroalcoolisé ou à l’aide d’eau et de savon. Les objets et surfaces à proximité ou directement en contact avec les patients doivent être décontaminés avec un désinfectant approprié. Ici, la plupart des solutions d’ammonium quaternaires, les produits chlorés ou les produits à base de peroxyde d’hydrogène accéléré s’avèrent suffisants.

Encore beaucoup de travail à faire

Bien que le SARM représente un risque sérieux dans les établissements de soins les infections causées par cette bactérie sont en baisse depuis plus de 10 ans. Des mesures d’hygiène renforcées dans les hôpitaux et le dépistage asymptomatique des patients seraient la cause de cette diminution. Toutefois, des souches plus résistantes aux antibiotiques et par conséquent plus difficiles à traiter sont en hausse ce qui complique le traitement des infections.

Ne manquez pas mon prochain billet, le dernier de la série sur les supers vilains. Inscrivez-vous à notre blog pour rester bien informé!

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

et faites comme nos 10,000 clients, inscrivez-vous à notre infolettre :

Inscrivez-vous maintenant ici

 

Si vous les avez manqué, voici les 3 autres épisodes des Supers Vilains:

C Difficile

ERV

Norovirus

Toutes pareilles, les microfibres?

microfibres

Non, les microfibres ne sont pas toutes égales. Non, les microfibres ne sont pas toutes de la même qualité et au même prix. Mais oui, vous avez le pouvoir de choisir celle qui répond le mieux à vos besoins! Et il faut le dire, quelle diversité de choix vous avez!

Pour vous orienter dans cette diversité, nous vous proposons ces quelques petits trucs :

Identifier vos besoins

Quel usage ferez-vous de cette microfibre? Nettoierez-vous des vitres? Des planchers? Devez-vous nettoyer, désinfecter ou polir? Par exemple, les microfibres d’apparence plus douce et mince sont davantage utilisées pour polir des surfaces délicates tandis que les plus pelucheuses sont utilisées lors de travaux ménagers plus lourds.

Comparer les spécifications techniques

Certaines spécifications techniques indiquent le niveau de qualité et les propriétés d’une microfibre. De ceux-ci, privilégiez-en quatre :

  • Densité : le nombre de terminaux de fibres par pouce carré ou le nombre de grammes de fibres par mètre carré. Plus ce chiffre est élevé, mieux votre microfibre nettoiera!
  • Ratio de polyester sur polyamide (les 2 composantes de la microfibre): plus il y a de polyamide, meilleur c’est! Recherchez un ratio entre 80/20 et 70/30 %polyester / %polyamide.
  • Absorbance : le nombre de millilitres de liquide absorbé par mètre carré de microfibre (parfois aussi exprimé en millilitres par gramme). Plus ce chiffre est élevé, plus votre microfibre absorbera de liquide et moins de temps cela vous prendra pour faire le même travail.
  • Charpies : nombre de fibres, particules ou peluches laissées par centimètre carré de surface après passage avec la lingette. Plus ce chiffre est bas, mieux c’est car votre nettoyage se fera sans laisser des traces derrière!

Tester vos microfibres

Et si vous n’avez pas accès aux spécifications techniques? Ne perdez pas d’espoir! Voici quatre tests faciles pour vous aider à identifier les microfibres de meilleure qualité.

*Attention, ces tests ne sont pas scientifiques et ne devraient pas être utilisés seuls pour sélectionner une microfibre.

  • Texture : prenez la microfibre dans vos mains et manipulez-la. Une microfibre de bonne qualité possède des fibres séparées, ou de l’anglais ‘’split fibers’’. Celles-ci créent généralement la sensation de peluche rugueuse lorsqu’on y touche, et s’agrippent souvent aux imperfections de notre peau.
  • Absorbance : ajoutez un peu d’eau sur une surface, et passez par-dessus avec une microfibre bien pliée. Observez comment elle absorbe l’eau : cela devrait ressembler à l’effet d’un petit aspirateur!
  • Poids : pesez la microfibre en grammes et divisez ce nombre par sa superficie en pouce carré. Vous devriez obtenir un nombre dont les unités sont GPC (ou GSM de l’anglais), des grammes par pouce carré. Recherchez un résultat d’au minimum 250 GPC.
  • Étirement : placez-vous devant une source de lumière. Étirez le linge devant celle-ci et regardez à travers le linge. Si vous voyez aisément et intensément la lumière, votre microfibre est de moindre densité et donc très probablement de moindre qualité.

En conclusion, voici notre règle d’or :

Optez pour la qualité plutôt que la quantité! Le manque de qualité vient fort souvent avec un prix très bas; cependant, qui dit qualité dit longévité et dit achat plus économique à long-terme!

Ça vaut la peine d’y songer, qu’en dites-vous?

Suivez notre blog pour d’autres astuces sur les microfibres!

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

et faites comme nos 10,000 clients, inscrivez-vous à notre infolettre :

Inscrivez-vous maintenant ici