Vers un vaccin universel contre la grippe

La grippe est un virus tenace. Plus encore, chaque année, le virus se modifie c’est la course contre la montre pour produire un nouveau vaccin, souvent composé de plusieurs souches, qui sera capable de protéger la population plus vulnérable comme les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes immunosuppressées.

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📷 itstock

Des recherches sur la grippe encourageantes

Selon l’article de Radio-Canada:

à l’Université Laval, l’équipe de Gary Kobinger teste un nouveau vaccin contre l’influenza, qui pourrait permettre une meilleure protection, et une immunisation à long terme. La formule intègre une bonne partie des souches de l’influenza en circulation ces 20 dernières années.

Un premier essai clinique visant à vérifier l’innocuité du vaccin s’est terminé il y a quelques mois. Selon les chercheurs, il a montré que le produit n’entraîne pas d’importants effets secondaires.

L’efficacité des vaccins contre l’influenza (la grippe) est aussi limité surtout lorsqu’on ne parvient pas à deviner la souche qui sera la plus virulente cette année-là!

L’importance du lavage de mains

On est tous à un moment donné exposé au virus de la grippe. Un bon moyen de prévention individuel est de mettre sa tuque et d’attacher son manteau. Je blague. Par contre, le lavage de mains régulier, avant les repas, après la toilette et même juste en arrivant au travail ou à la maison est vraiment un moyen efficace contre la propagation du virus.

Un savons à main régulier comme l’Utopia ou savon anti-bactérien comme l’Utopia AB font très bien l’affaire.

Saviez-vous que nos savons ne contiennent aucun : méthyisothiazolinone?

L’importance de la désinfection des surfaces

Votre préposé à l’hygiène et à la salubrité prend également un rôle super important en période hivernale pour ce qui touche la désinfection des surfaces. Des produits spécialisés tels la gamme Ali-Flex offrent pleins d’avantages:ali-flex

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Je peux aller la donner en personne chez vous. Contacter moi glanthier@lalema.com

Source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1065664/vaccin-universel-grippe-influenza-guerir-personnes-agees-annee-h1n1-une-fois

Serions-nous prêts à affronter une épidémie de peste bubonique?

Au Madagascar, le gouvernement vient d’imposer il y a 2 jours de nouvelles mesures d’urgence pour arrêter une épidémie de peste. On y a déclaré 24 morts depuis 1 mois 1.peste bubonique

Qu’est-ce que la peste?

La peste est une bactérie Yersinia pestis, présente chez les rongeurs comme les rats est souvent transmises aux humains par les puces infectées.

Selon Santé Canada

La période d’incubation de la peste varie de un à dix jours.

Peu importe la forme, la maladie commence toujours par des symptômes qui s’apparentent à ceux de la grippe (fièvre, frissons, douleurs musculaires, faiblesses et maux de tête) et peut aussi entraîner des nausées, des vomissements, la diarrhée et des douleurs abdominales.

Si non traitée, le taux de mortalité peut atteindre 50%.

Désinfections des surfaces

Toujours selon Santé Canada 2, en cas de déversement ou de surfaces contaminées:

Laisser retomber les aérosols; endosser des vêtements protecteurs, couvrir soigneusement la substance déversée avec des serviettes de papier et appliquer de l’hypochlorite de sodium à 1 %, de la périphérie vers le centre; laisser agir pendant une période suffisante (30 minutes) avant de procéder au nettoyage

La peste est sensible à de nombreux type de désinfectants de surface tels:

Fiche Technique Santé-Sécurité : Agents Pathogènes, et évaluation des risques

Vous faites face à une bactérie, un virus ou un autre agent pathogènes et vous voulez en savoir d’avantage. Santé Canada a lancé une application et un site web:

Dernier cas de peste recensé au Canada

Les cas de peste chez les humains sont très rares au Canada ; le dernier cas a été signalé en 1939.

 

Sources:

http://www.lapresse.ca/international/afrique/201709/30/01-5138249-madagascar-mesures-durgence-pour-tenter-denrayer-une-epidemie-de-peste.php

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/biosecurite-biosurete-laboratoire/fiches-techniques-sante-securite-agents-pathogenes-evaluation-risques/yersinia-pestis-fiches-techniques-sante-securite-ftss.html

Comment réduire le phénomène de résistance aux antibiotiques ?

Comment réduire le phénomène de résistance aux antibiotiques ?

Comme vous le savez, l’utilisation abusive et inappropriée des antibiotiques a fait en sorte que les bactéries ont développé des mécanismes de résistance. De manière générale, nous observons une diminution de l’efficacité des antibiotiques à combattre les bactéries multirésistantes. En fait, les antibiotiques qui ont été mis au point dans les années 1940 à 1980 avaient généralement une cible bien spécifique, ce qui facilitait l’acquisition de mécanismes de résistance par les bactéries. De plus, les nouveaux antibiotiques commercialisés sont généralement des analogues d’antibiotiques déjà existants, ce qui rend l’acquisition de résistance encore plus facile pour les bactéries. Ainsi, l’alliance des faits précédents suggère l’importance de mettre au point de nouveaux antibiotiques faisant intervenir des mécanismes d’actions inédits.

Une des alternatives consiste à élaborer des antibiotiques dont la cible est la membrane cellulaire des bactéries. Entre autres, nous retrouvons les peptides antimicrobiens naturels qui sont une classe de molécules participant à la réponse immunitaire de plusieurs organismes comme les bactéries, les plantes et les mammifères [1]. Ces peptides ont la capacité de former des pores ou d’induire des défauts dans la membrane cellulaire, ce qui va entraîner une perturbation du gradient électrochimique de part et d’autre de la membrane causant ainsi la mort cellulaire (Figure 1) [2].

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Figure 1 : Illustration des principaux mécanismes d’action des peptides antimicrobiens cationiques [3].

En s’inspirant de ces peptides naturels, de nombreux chercheurs tentent d’élaborer des peptides antimicrobiens synthétiques qui seront à la fois moins toxiques et viables d’un point de vue pharmacologique. Sur le marché, nous retrouvons la daptomycine (Cubicin®) qui agit par un mécanisme d’action similaire aux peptides antimicrobiens naturels [4]. Cet antibiotique de la famille des lipopeptides est utilisé pour le traitement des infections impliquant Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM). Il est intéressant de constater qu’à l’instar des peptides antimicrobiens naturels, les ammoniums quaternaires, qui sont couramment utilisés lors des opérations de désinfection, détruisent également les bactéries en raison de leur activité membranaire [5]. Chez Lalema, une vaste gamme de désinfectants à base d’ammoniums quaternaires est disponible pour répondre à vos besoins.

Le problème toujours grandissant de la résistance aux antibiotiques est un enjeu de santé primordial et représente un lourd fardeau fiscal pour les gouvernements. L’utilisation d’un système de gestion adéquat des antibiotiques, l’avènement de nouvelle technologie et un meilleur contrôle de la transmission des pathogènes (désinfection) sont des outils essentiels pour renverser la tendance actuelle.

 

Références

[1] Jenssen, H., Hamill, P., et Hancock, R. E. W. 2006 Clin. Microbiol. Rev., 19, 491-511.

[2] Zasloff, M. 2002 Nature, 415, 390-395.

[3] Chan, D. I., Prenner, E. J., et Vogel, H. J. 2006 Biochim. Biophys. Acta. 1758, 1184-1202.

[4] Taylor, S. D., et Palmer, M. 2016 Bioorg. Med. Chem., 24, 6253-6268.

[5] Ioannou, C. J., Hanlon, G. W., et Denyer, S. P. 2007 Antimicrob. Agents Chemother., 51, 296-306.

Une enzyme pour combattre les biofilms

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On n’arrête pas le progrès. La découverte d’une enzyme capable d’empêcher la production d’un biofilm, cette couche protectrice polymérique produite par les bactéries qui empêche les antibiotiques et les désinfectants de surfaces de bien fonctionner, pourrait à terme révolutionner la lutte aux infections nosocomiales.

Publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), l’équipe du Centre universitaire de Santé McGill dont fait partie le Dr Donald C. Sheppard a espoir que cette technologie puisse faire l’objet de tests cliniques humains d’ici 5 ans et être utilisée dans les hôpitaux d’ici 10 ans.

Dans une traduction libre, l’étude explique que:

Nous avons démontré que les glycosides hydrolases dérivées du champignon opportuniste Aspergillus fumigatus et de la bactérie Gram négative Pseudomonas aeruginosa peuvent être exploitées pour perturber les biofilms fongiques préformés et réduire la virulence.

Qu’est-ce qu’un biofilm?

Mon collègue Rémi Charlebois a décrit les biofilms ainsi:

Les biofilms retrouvés sur les surfaces sont souvent issus d’une colonie complexe de microorganismes produisant des polymères leur permettant de mieux adhérer à la surface et faciliter la vie en colonie. Bref, un biofilm c’est comme une ville pour les microbes. L’homme a appris à apprivoiser ces biofilms et peut s’en servir pour traiter les eaux usées ou produire certaines molécules telles que des plastiques naturels. Toutefois, la présence des biofilms non désirés pourrait être nuisible et peut mener à des infections. Une étude scientifique a révélé la présence de biofilms sur la majorité des surfaces dans un hôpital que l’on croyait propre!

On retrouve aussi les biofilms sur la peau et les instruments médicaux. Ainsi, selon l’article du Devoir:

Les biofilms, une matrice très collante formée de protéines et de polymères de sucre fabriquée par les bactéries pour se protéger, se fixent à la peau, aux muqueuses ou à la surface des matériaux biomédicaux, notamment des cathéters, tubulures, valves cardiaques et autres prothèses qui deviennent des portes d’entrée privilégiées pour l’infection.

Dans le même article, on y cite le Dr. Sheppard:

Les biofilms sont produits par des molécules qui se défendent contre notre système immunitaire ou contre des antibiotiques avec cette carapace qui est 1000 fois plus résistante que les organismes qui produisent et prolifèrent dans ces biofilms.

Une enzyme qui agit comme « machine destructrice » de biofilms

En somme, l’enzyme découverte a été modifié pour détruire les biofilms au lieu de les former. C’est une stratégie nouvelle qui pourra réduire les infections nosocomiales dans les centres de soins de santé.

Et les autres surfaces?

Bien qu’il ne soit pas vraiment mention des surfaces, peut-être que les prochaines générations de perturbateurs de biofilms seront à base de cette enzyme? En attendant, il existe des solutions comme la Technologie Ultra-Blast qui:

  • perturbe les biofilms pour faciliter leur enlèvement
  • prévient la croissance de nouveaux biofilms
  • n’est pas corrosive sur les surfaces

Visionnez ce webinaire sur les biofilms (25 minutes)

Comment fonctionne les biofilms? (< 1 minute)

Sources:

http://www.ledevoir.com/societe/sante/501939/des-chercheurs-percent-le-secret-de-la-resistance-de-certaines-bacteries

http://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201706/27/01-5111114-avancee-majeure-contre-les-infections-dans-les-hopitaux.php

Et la désinfection des surfaces contre le poliovirus?

Récemment, mon ami Rémi écrivait sur Twitter: « Pourquoi est-ce si long pour venir à bout de la Polio dans le monde? », et avec raison, on rapporte à peine 30 cas par année dans le monde! Il ne resterait que 3 pays dans le monde qui ont encore des cas de Polio. L’un de ces 3 pays, le Nigéria est en voie de réussir avec aucun cas rapporté depuis 1 an.

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Crédit : CNN

Faut-il s’inquiéter du mouvement anti-vaccin?

Dans le reportage sur CNN twitté par Rémi, la spécialiste mentionne que le nombre d’enfants non-vaccinés aux États-Unis est en croissance continuelle. Faudra-t-il attendre une nouvelle épidémie?

La désinfection des surfaces contre le poliovirus type 1

Selon Santé Canada, dans sa ligne directrice – Exigences en matière d’innocuité et d’efficacité relatives aux désinfectants assimilés aux drogues pour surfaces dures, un virus à large spectre est défini comme suit:

Virucide à large spectre : Désinfectant présenté comme étant efficace contre un virus représentatif dépourvu d’enveloppe et difficile à tuer, ce désinfectant devant aussi inactiver d’autres virus à enveloppe et dépourvus d’enveloppe (c.-à-d. un produit dont on a démontré une efficacité de « virucide à large spectre »).

Toujours selon Santé Canada:

Au Canada, l’incidence de la poliomyélite a chuté après la création de programmes de vaccination dans les années 1950. Le dernier cas indigène d’infection à poliovirus sauvage au pays remonte à 1977. En 1994, l’Organisation mondiale de la Santé a officiellement déclaré le Canada exempt de poliovirus sauvage. Les cas de poliomyélite paralytique survenus depuis lors au Canada ont été associés à des cas importés d’infection à poliovirus sauvage et à l’utilisation du VPO.

Selon le MSSS, dans son guide « Désinfectants et désinfection en hygiène et salubrité: principes fondamentaux »:

Parmi les virus, on trouve ceux qui sont enveloppés par une couche lipidique et ceux qui ne le sont pas. Ces derniers sont appelés des virus nus. Paradoxalement, cette enveloppe riche en lipides est facilement altérée par les produits chimiques, ce qui rend les virus enveloppés vulnérables. Par opposition, les virus nus sont « habitués » à composer avec les conditions extérieures et sont plus résistants aux désinfectants. Généralement, si un désinfectant est actif contre les virus nus, tel celui de la polio, on considérera qu’il est probablement actif contre les virus enveloppés, tel celui du SIDA (VIH).

Les désinfectants quaternaires ou à bases d’hypochlorite de sodium

Les désinfectants quaternaires ou à base d’hypochlorite de sodium avec l’allégation « virucide à large spectre » sont efficaces contre les virus nus comme celui de la polio.

Fini la grippe! On se revoit l’an prochain.

« La saison grippale tire à sa fin ». C’est du moins ce qu’annonce la Dre Isabelle Rouleau en collaboration avec le Bureau de surveillance et de vigie (BSV).

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L’activité grippale est faible

C’est une situation normale à ce temps-ci de l’année. La détection de la grippe diminue à partir de la mi-mars pour reprendre à l’automne. En général, le sommet se situe en entre la fin décembre et la fin février.

Voici le graphique de cette saison:

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Source: Flash Grippe Volume 7. No 6. MSSS, 2017. 2 pages.

Fin de l’offre de la vaccination systématique

Le programme de vaccination prend donc fin pour ce printemps. Cette offre repenrdra à l’automne. En attendant, seuls certains cas individuels se verront proposés un vaccin.

Importance de se laver les mains

Notre vigilance quand à l’hygiène des mains doit être maintenue. Se laver les mains souvent contribue à réduire le risque de transmissions des virus (pas juste l’influenza).

Ce qu’il faut c’est un bon savon à mains et une technique adéquate mais aussi un bon plan de communication pour sensibilisé les travailleurs autant que les usagers.

À l’an prochain

Alors même si on souhaite tous que la grippe ne reviennent pas, et bien, vaut mieux s’y faire. On recommence à l’automne. Comment vous préparer? Pourquoi pas venir rencontrer nos experts chimistes et nos partenaire à l’Expo-Lalema le 18 mai prochain (c’est dans 2 semaines à peine).

Détails et inscription ici

 

Source: Flash Grippe Volume 7. No 6. MSSS, 2017. 2 pages.

Dans une fourmilière près de chez vous

Plusieurs tâches des fourmis sont semblables à celles de professions humaines telles qu’agriculteur ou éleveur. Des chercheurs suisses ont récemment ajouté à cette liste une fonction surprenante : chimiste!

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Crédit David Higgins, Unsplash

La vie en communauté

On sait pas mal tous que les fourmilières regorgent de fourmis. Un nombre d’individus pouvant atteindre facilement plusieurs millions constitue la population d’une colonie. Elles n’ont beau être que des insectes, l’approvisionnement en nourriture, la gestion des déchets et la lutte contre les infections sont, croyez-le ou non, une préoccupation majeure pour la reine d’une fourmilière.

Les fourmis « chimistes »

En mélangeant de la résine de conifères avec de l’acide formique (un venin sécrété par les fourmis pour combattre leurs ennemis), le mélange double l’efficacité antifongique de la résine simple. Ces fourmis sont capables d’améliorer la résistance de la colonie aux pathogènes.

C’est la première fois qu’on observe en dehors des humains, une espèce mélanger différents composés dans le but d’en améliorer les effets.

Des désinfectants pour surfaces dures au service des humains

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Chez Lalema, on n’utilise pas la résine de conifères et l’acide formique pour fabriquer nos désinfectants. Par contre, nos formules sont développées et validées par de véritables chimistes en plus d’être enregistrées auprès des instances gouvernementales appropriées.

Notre technologie exclusive Certiklör permet à nos produits à base d’hypochlorite de sodium tel l’Ali-Flex RTU, d’avoir les avantages suivants sur les produits de la compétition:

  • Hypochlorite stabilisé en solution (vs. Eau de Javel)
  • Faible odeur (vs. Eau de Javel à la même concentration)
  • Potentiel corrosif faible (vs. Eau de Javel à la même concentration)

Découvrez notre gamme de produits Certiklör maintenant ou appelez notre service à la clientèle au 514.645.2753 pour en savoir plus.

 

Source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1024037/fourmis-chimie-infection-bacterie-antibiotique-etude

Merci à mon beau-cousin Thierry L-D pour avoir dénicher l’article sur les fourmis!

Réduire les risques de gastro par la désinfection des surfaces

Bien que la « saison de la gastro » semble tirer à sa fin, il est important de rappeler l’importance de la désinfection des surfaces. Chaque année au Québec, on rapporte plusieurs centaines d’éclosions, des milliers de cas de gastro-entérite infectieuse d’allure virale. Ces gastros sont majoritairement liés au norovirus. Évidemment, le lavage des mains est primordial, mais la désinfection des surfaces peut aussi jouer un rôle important pour réduire le risque!desinfecter-surfaces-gastro

3 principaux modes de transmission

Le Center for Disease Control and Prevention (CDC) identifie 3 principaux modes de transmission pour le norovirus :

  • Manger et boire de la nourriture ou des liquides contaminés
  • Toucher une surface ou un objet contaminé puis porter les doigts à la bouche
  • Avoir un contact direct avec une personne infectée.

Minimiser les risques en désinfectant les surfaces

Pour aider à minimiser la transmission des virus, les gestionnaires et les préposés à l’hygiène et salubrité devraient insister et porter une attention particulière aux surfaces suivantes:

  1. Poignées de portes
    1. Les poignées de bureaux, de salles de bains, de réfrigérateurs, d’entrée, etc.
  2. Tables
    1. Les tables de cafétéria, tables de travail communes, etc.
  3. Ascenseurs
    1. Les boutons d’ascenseurs et rampes
  4. Chaises et bancs
    1. Les chaises, accoudoirs dans les salles d’attentes, à la cafétéria, etc.
  5. Interrupteurs
    1. À moins d’avoir des interrupteurs sans contact, le boutons de contrôle d’intensité, les interrupteurs de lumières.
  6. Équipements de la cuisine des employés
    1. Grilles-pains, réfrigérateurs, lave-vaisselles, robinets, micro-ondes, etc.
  7. Fontaines d’eau
    1. Boutons, surfaces en contact, buse.
  8. Rampes pour les mains
    1. Dans les corridors, les escaliers, etc.

Ainsi que toutes autres surfaces à haut potentiel de contamination susceptibles d’avoir été en contact avec les employés, les bénéficiaires ou avec les visiteurs.

Nous pouvons vous aider

Vous cherchez des produits pour le nettoyage ou pour la désinfection des surfaces, nos spécialistes peuvent vous aider. Appelez-nous au 514.645.7749, visitez notre site web: www.lalema.com

WEBINAIRE GRATUIT: Combattre les infections nosocomiales à l’aide de l’hygiène environnementale.

 

J’aimerais vous inviter à un webinaire (conférence en ligne) gratuit intitulé:

Combattre les infections nosocomiales à l’aide de l’hygiène environnementale.


 

Je présenterai ce webinaire d’une durée de 45 minutes:

le jeudi 16 février 2017 à 12h00, HNE.

L’objectif principal de ce webinaire sera de revoir les bases du nettoyage et de la désinfection dans un contexte de soins, plus précisément :

  • revoir les statistiques actuelles des infections nosocomiales au Canada
  • l’importance la désinfection comme moyen de contrôle
  • Les meilleures pratiques en nettoyage et désinfection
  • l’utilisation de produit adéquat
  • les techniques de validation

 

Infos utiles

  • le webinaire prendra place le jeudi 16 février 2017 à 12h pour une durée totale de 45 minutes
  • assurez-vous d’avoir un ordinateur disponible avec connexion internet
  • le webinaire est gratuit à 100% sans engagement de votre part
  • une période sera allouée aux questions à la fin du webinaire.

 

Biofilms: Ce que vous ne saviez pas

Les biofilms sont partout

Souvent cachés, parfois visibles, toujours dégoûtants, les biofilms, comme l’a si bien décrit mon collègue Rémi Charlebois, se définissent comme suit:

Les biofilms issus d’une communauté de microorganismes entourés d’une couche protectrice de polymère extracellulaire. Cette couche adhère aux surfaces retrouvées dans notre quotidien telles que les surfaces dans les hôpitaux et devient une source importante de contamination. La formation de complexe extracellulaire ou d’un biofilm par les microorganismes est un phénomène naturel qui aide les microorganismes à se protéger des stress environnementaux tels que le nettoyage et la désinfection.

Avertissement : contenu graphiquement troublant

Un biofilm ça peut ressembler à cela:

Tuyau de cuisine

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Source: http://www.biofilm.montana.edu/content/household-biofilms

Bouchon de lavabo

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Source: http://www.biofilm.montana.edu/content/household-biofilms

Pommeau de douche

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Source: http://www.biofilm.montana.edu/content/household-biofilms

Cuve de toilette

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Source: http://www.biofilm.montana.edu/content/household-biofilms

Comment éliminer les biofilms

Voici 3 méthodes pour éliminer un biofilm:

Remplacer les équipements

Cette méthode est pour le moins drastique, probablement très coûteuse voir carrément impraticable. Certaines industries procèdent encore ainsi en 2016. Il faut dire que dans certains cas, ça peut être la seule et la meilleure solution. Par exemple des sections de tuyaux, des filtres, etc.

Acides et bases fortes

Les acides chlorhydrique ou peracétique ou les bases comme le caustique sont parfois utilisés en alternances. Toutefois, la corrosivité et la dangerosité de ces produits chimiques peuvent causés des inconvénients quant à la durabilité des matériaux, des mesures de protections individuelles, des défis reliés à l’entreposage et à la manipulation sans compter le risque d’accident.

Technologie Ultra-Blast : Perturbateur de biofilms exclusive à Lalema

La Technologie Ultra-Blast (TUB) est développée par Lalema. Cette technologie, que l’on retrouve dans l’Ultra-Blast mais également dans toute une ligne unique de produits, possède la caractéristique unique de perturbateur de biofilms. Il s’agit d’une innovation majeure dans plusieurs sphères de l’entretien ménager et de la lutte aux infections.

Parmi les avantages de cette technologie on compte:

Avantages d’utiliser un produit avec la Technologie Ultra-Blast

  • Incorporer à même les produits nettoyants tout usage connus
  • Éliminer les biofilms et le tartre
  • Prévenir la réapparition des biofilms
  • Réduire de façon marquée la dangerosité et la corrosivité.

Voyez tous nos produits avec la Technologie Ultra-Blast dans notre catalogue

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Ali-Flex RTU tue la C. difficile en 5 minutes

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Ali-Flex RTU tue la C. difficile en 5 minutes

Voici une courte vidéo réalisée par Jean-Sébastien Lavoie, récipiendaire d’un prix Gémeaux. Comme quoi, on a toujours besoin d’un super-héros et de son acolyte car dès maintenant Ali-Flex RTU tue la C. difficile en 5 minutes! Bon visionnement:

Ali-Flex RTU Nettoyant désinfectant à base de chlore prêt à utiliser

ALI-FLEX prêt à utiliser ne requiert aucune dilution, évitant ainsi les erreurs de dilution et la manipulation de l’eau de Javel concentrée.

ALI-FLEX prêt à utiliser est non seulement composé de puissants agents nettoyants, mais aussi d’hypochlorite de sodium (ingrédient actif de l’eau de Javel) stabilisé à un minimum de 6 000 ppm.

Un succès pour vous aider à résoudre vos éclosions

Un des avantages majeurs de l’Ali-Flex RTU est d’être un désinfectant ainsi qu’un nettoyant.

Ali-Flex RTU est prêt à utiliser et ne requiert aucune dilution, ce qui permet d’éviter les erreurs de dilution ou une manipulation erronée du produit, tout en sauvant du temps.

Vous pouvez trouver plus de détails sur notre site Internet en cliquant ici.

Les avantages de l’Ali-Flex RTU en quelques points :

  • Nettoyant-désinfectant 2-en-1
  • Produit polyvalent : utilisable avec des chiffons microfibre ou des lingettes imbibables jetables (p. ex. : système Wet Task)

Toute l’équipe est profondément fière de ce résultat, car non seulement l’Ali-Flex RTU est un produit unique et polyvalent. Il est possible de désinfecter les lieux et ce, sans le besoin de diluer le produit.

Obtenez des conseils pour votre établissement

Contactez-nous au 1.888.645.2753 pour demander un échantillon ou une démonstration ou pour connaitre la liste des prochains salons où nous serons présents. Nous pouvons vous aider.

3 définitions à retenir en hygiène et salubrité

En hygiène et salubrité, il est primordial de faire la différence entre vétuste, salubre et désinfectés. Pour garder ça simple, nous allons simplement donner 3 définitions.

Surfaces vétustes

Une surface vétuste présente des signes de détérioration produit par le temps.

La détérioration ou dépréciation physique est un des trois éléments de dépréciation des immeubles, les autres étant la désuétude fonctionnelle (ou obsolescence) et la désuétude économique.

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Surfaces salubres

Une surface salubre signifie qu’elle est favorable à la santé, à l’organisme. Une telle surface est saine ou bonne pour la santé souvent pas l’absence ou la réduction du risque. C’est pour cela qu’on fait souvent référence à la salubrité alimentaire.

Un synonyme de salubre est hygiénique. Alors quand on dit « hygiène et salubrité », il n’y a plus de doute!

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Surfaces désinfectées

La désinfection est une opération d’élimination volontaire et momentanée de certains germes (sinon on parle de stérilisation), de manière à stopper ou prévenir une infection ou le risque d’infection ou surinfection par des microorganismes ou virus pathogènes et/ou indésirables.

À titre d’exemple :

  • Assainir une surface élimine 99,9 % des micro-organismes (C’est une réduction de 1000 X )
  • Désinfecter une surface élimine 99,999 % des micro-organismes (C’est une réduction de 100 000 X )
  • Stériliser une surface ou un instrument élimine 100 % des microorganismes.

Évidemment, on dit bien momentanément, car la surface sera à nouveau contaminée des qu’une souillure entrera en contact avec. C’est pour ça que certains désinfectants ont une action rémanente qui prolonge l’action du désinfectant pendant un certains temps.

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Sources: Larousse, Wikipédia, Linternaute

Lingettes jetables ou chiffons de microfibre?

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Nettoyage : linge ou lingette?

Une fois qu’on a choisi un produit nettoyant à utiliser sur notre surface, on est confronté à un autre choix : soit utiliser des chiffons en microfibre pour appliquer le nettoyant ou bien utiliser des lingettes jetables.

Une question de type de surface et de conditions de nettoyage

Si l’on utilise un linge pour l’application après il faut le laver et utiliser des ressources pour le lavage, mais si l’on utilise des lingettes jetables on est en train d’augmenter la quantité de matières résiduelles. Ce raisonnement va dépendre de la surface à nettoyer et des conditions de nettoyage.

Un choix durable malgré tout

La gestion des matières une fois utilisées est un sujet  important pour le développement durable et Lalema a décidé d’ouvrir les choix aux clients. Ainsi, Lalema offre à ses clients des lingettes d’un polymère type polyester appelé poly(éthylène) téréphtalate, normalement abrégé PET.  Les lingettes de PET ont une très grande résistance à la rupture, une grande élasticité et n’ont pas de contraction comparée avec les autres fibres industrielles.

Dans certains cas, PET est biodégradable et il peut être recyclé soit par dégradation par des enzymes ou par voie thermique comme dans le cas de l’incinération.

Faites votre choix entre chiffons de microfibre ou de lingettes jetables

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Billet écrit en collaboration avec Rosario Corbo.

Un perturbateur de biofilms, kossé ça?

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Qu’est-ce qu’un biofilm?

Un biofilm est une pellicule de polymère plutôt mince produite par des bactéries. Pour les microorganismes, c’est très gagnant, car ça leur permet de mieux coller aux surfaces en plus de leur offrir un toit, une couverture, bref une protection contre les attaques de mauvais nettoyants! C’est évidemment le point de vue de la bactérie.

Perturber le biofilm

Dans un centre de santé, une école ou un lieu public, les biofilms peuvent être nuisibles, car ils sont une source potentielle de contamination et compliquent le nettoyage. C’est pourquoi un perturbateur de biofilms est utilisé pour affaiblir cette matrice de polymère et permettre un nettoyage adéquat. L’absence de biofilm va augmenter l’efficacité de la désinfection des surfaces.

Perturbateur de biofilms

Certains produits hautement spécialisés, tels que l’Ultra-Blast, permettent la perturbation des biofilms. Pour un résultat salubre et durable, rincer la surface et désinfecter à l’aide du désinfectant l’Ali-Flex RTU. Ceci permettra d’avoir une surface désinfectée et exempte de biofilms ce qui en préviendra la réapparition précoce.

 

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Obtenez votre soumission personnalisée maintenant!

Technologie Ultra-Blast exclusive à Lalema

L’Ultra-Blast est le produit phare de la Technologie Ultra-Blast (TUB) développée par Lalema. Cette technologie, que l’on retrouve dans l’Ultra-Blast mais également dans toute une ligne unique de produits, possède la caractéristique unique de perturbateur de biofilms. Il s’agit d’une innovation majeure dans plusieurs sphères de l’entretien ménager et de la lutte aux infections.

Journée mondiale de la tuberculose

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Le responsable : la bactérie Mycobacterium tuberculosis (TB)!

Depuis quelques jours, la tuberculose fait l’actualité de nombreux journaux et magazines publiés de par le monde. Cette montée soudaine d’intérêt survient à la suite de la sortie d’un communiqué de presse de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour la journée mondiale de la tuberculose, énonçant qu’en 2013 près de 1 000 personnes par jours ont développé la tuberculose dans les régions Européennes. On relate également 38 000 décès associés en même lieu et date. Au Canada, on parle plutôt de 1 600 nouveaux cas d’infections annuellement. Les symptômes sont multiples et très peu plaisants : une toux sévère de longue durée, douleur à l’estomac, fatigue intense, fièvre, perte d’appétit, etc.

Comment désinfecter les surfaces contaminées

Dans la plupart des cas, l’infection survient par la voie des airs lorsqu’une personne ayant un système immunitaire faible est mise en contact direct avec un patient contaminé. Il est également possible qu’une surface récemment contaminée constitue la source d’aérosolisation de l’agent infectieux. Bien que ce risque soit faible, il demeure tout de même qu’un cas de plus est un cas de trop. C’est d’ailleurs pourquoi il est nécessaire de désinfecter les surfaces à risques avec les bons produits, ceux portant la mention tuberculocide (TB).

La tuberculose au Canada

Ces chiffres et symptômes sont impressionnants, mais ne partez pas en peur! Dans les faits, l’incidence de la tuberculose au Canada est parmi les plus basses au monde, avec une diminution constante depuis les années 80. Malgré cela, il demeure primordial de contrôler et de prévenir les risques d’infections, surtout avec la hausse significative du nombre de M. tuberculosis multirésistantes aux antibiotiques qui sont isolés aujourd’hui.

 

Sources:

1. http://www.euro.who.int/fr/media-centre/sections/press-releases/2015/each-day-1000-people-fall-sick-with-tuberculosis-in-the-european-region

2. http://www.healthycanadians.gc.ca/diseases-conditions-maladies-affections/disease-maladie/tuberculosis-tuberculose-eng.php

D’où vient le virus Zika?

Tout débute à la fin des années 40. Une équipe de recherche en Ouganda, dirigée par Alexander Haddow, étudie la présence du virus de la fièvre jaune dans cette région. En avril 1950, l’équipe isole un nouveau virus chez un singe utilisé comme cobaye dans la forêt de Ziika.

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Source : NEWSCOM/SIPA

Premier cas du virus Zika chez l’humain

La première description d’un cas clinique chez l’humain remonte à 1954 au Nigéria. Puis, en 1956, une expérience sera faite sur un volontaire qui sera infecté au virus Zika à l’aide de moustiques eux-mêmes infectés. Le volontaire développe une faible fièvre et une éruption cutanée bénigne. Il se remet rapidement. Le paradigme est confirmé : le virus Zika peut vraisemblablement infecter les humains à partir d’un moustique.

Par la suite, le virus Zika sera isolé dans de nombreuses espèces de moustiques du genre Aedes en Afrique et en Malaisie. En 2007, ce virus est identifié en Micronésie, lors de la première épidémie de grande ampleur. Depuis, le virus Zika est considéré comme un virus émergent.

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Moustiques Aedes aegypti

En 2013, une épidémie fait rage en Polynésie française. Le virus s’étend rapidement et touche les cinq archipels qui comptent environ 270 000 habitants. Entre octobre 2013 et mars 2014, le nombre de personnes atteintes est estimé à 28 000. En Polynésie française, on décrit 73 cas de Guillain-Barré, un syndrome rare qui peut causer de la faiblesse jusqu’à la paralysie. D’autres cas sporadiques d’infection au virus Zika ont été documentés un peu partout en Océanie.

Au Brésil en début d’année 2015, des observations de patients présentant des symptômes ressemblant à la dengue attirent l’attention des autorités de santé publique. Un spécialiste en maladies infectieuses évalue les patients, tandis que les tests de laboratoire indiquent qu’il s’agit d’un virus différent de celui de la dengue et du chikungunya. En mars 2015, la présence du virus Zika sera confirmée par le laboratoire de virologie de l’Institut Carlos Chagas. Il s’agit de la première description d’infection acquise au virus Zika en Amérique.

La souche isolée au Brésil appartient à la lignée asiatique du virus Zika et ressemble à celles retrouvées en Océanie. Des experts pensent que le virus aurait été importé au Brésil lors des Championnats du monde de pirogue (va’a) qui se sont tenus à Rio en août 2014. Quatre pays d’Océanie dans lesquels le virus Zika circule depuis 2014 étaient présents.

Actuellement, il est estimé qu’environ 1,5 million de cas d’infection seraient survenus au Brésil, ce qui en fait la plus grande épidémie jamais répertoriée au virus Zika. De plus, le virus Zika est soupçonné de provoquer des cas de microcéphalie chez les fœtus de mères infectées. Selon le ministère brésilien de la Santé, en date de 2 février 2016, on comptabilise 4 783 cas suspects de microcéphalie. Les recherches se poursuivent activement pour tenter de démontrer que le Zika est impliqué dans ces malformations congénitales.

Le virus Zika représente-t-il un risque de contamination des surfaces?

À l’heure actuelle, il n’existe aucun vaccin contre le virus Zika. Il est recommandé de se protéger des piqûres en portant des vêtements longs et en utilisant des antimoustiques et des moustiquaires.

Le virus Zika se transmet principalement par les piqûres de moustiques. Toutefois, les mesures d’hygiène et salubrité doivent suivre leur procédures normales incluant la désinfection des surfaces à haut potentiel de contamination et le lavage des mains. Pour plus de détails, voir cet autre billet.

Barbes et infections nosocomiales, font-elles bon ménage?

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Barbes et infections nosocomiales, font-elles bon ménage?

Les barbes, comme vous avez pu le remarquer, sont de retour. Qu’il s’agisse de barbe complète, d’une barbe hipster ou d’une simple moustache, les barbes sont bien populaires. Il est donc normal de se questionner sur la flore microbienne que ces barbes transportent.

Certaines critiques affirment que les barbes ne sont pas seulement mal propres, mais peuvent potentiellement héberger des bactéries pathogènes.

Cette peur des barbes, connue sous le nom de pogonophobie, est-elle justifiée?

Une récente étude scientifique, menée dans un hôpital américain, est venue à des conclusions très différentes. Dans cette étude, publiée dans le Journal of Hospital Infection, les chercheurs ont prélevé les bactéries des visages de 408 membres du personnel hospitalier avec et sans poils au visage.

Ils avaient de bonnes raisons de le faire. Nous savons que les infections nosocomiales sont la quatrième cause de mortalité aux États-Unis et au Canada. En moyenne, 1 patient sur 10 va contracter une infection lors de son séjour à l’hôpital. Mains, sarrau, cravates et équipements ont tous été mis en cause, mais que dire des barbes?

Des résultats étonnants

Eh bien, les chercheurs ont été surpris de constater que le personnel rasé de près, et non les barbus, était plus susceptible d’abriter des microorganismes pathogènes. Le groupe imberbe était trois fois plus susceptible d’être porteur d’une espèce connue comme le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) sur leurs joues rasées. Le SARM est une source particulièrement fréquente et pénible d’infections nosocomiales, car il est résistant à un grand nombre d’antibiotiques.

Comment l’expliquer? Les chercheurs ont suggéré que le rasage peut causer des microabrasions dans la peau qui peuvent soutenir la colonisation et la prolifération bactérienne. Certains avancent aussi que la flore microbienne de la barbe préviendrait la colonisation avec des bactéries pathogènes. Allons-nous un jour isoler de nouveaux antibiotiques dans la barbe des travailleurs de la santé? À suivre…

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Source : http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0195670114000905

Le virus Zika représente-t-il un risque de contamination des surfaces?

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Le virus Zika est un arbovirus transmis par des moustiques du genre Aedes. Il a été découvert en 1947, chez un singe en Ouganda. Le virus Zika est surtout présent en Amérique centrale et en Amérique du Sud, mais également en Afrique et en Océanie.

Le virus Zika, c’est quoi?

Avec le virus Zika, on observe que près de 3 infections sur 4 ne présentent aucun symptôme. Quand les symptômes se manifestent, cela ressemble à une grippe : fièvre, maux de tête, courbatures avec des éruptions cutanées débutant 3 à 12 jours après la piqûre par le moustique. Le virus Zika peut aussi se manifester par une conjonctivite ou par une douleur derrière les yeux, ainsi que par un œdème des mains ou des pieds. La maladie n’est pas directement mortelle.

Pourquoi les femmes enceintes sont-elles particulièrement à risque?

Si une femme enceinte est infectée, elle peut transmettre le virus à son bébé par l’intermédiaire du placenta ou pendant l’accouchement.

Les femmes enceintes atteintes du virus peuvent donner naissance à des bébés atteints de microcéphalie. Les bébés naissent avec un périmètre crânien inférieur à 33 centimètres et un retard mental irréversible.

Toutefois, il n’y a pas de lien de causalité entièrement prouvé entre le virus Zika et la microcéphalie et ce, parce que certaines mères ne croient pas avoir eu le virus, probablement par absence de symptômes.

Quelles précautions faut-il prendre?

À l’heure actuelle, il n’existe aucun vaccin contre le virus Zika. Il est recommandé de se protéger des piqûres en portant des vêtements longs et en utilisant des antimoustiques et des moustiquaires.

Selon le site officiel du gouvernement du Canada (canadaensante.gc.ca)

Aucune transmission locale du virus Zika n’a été signalée au Canada. À l’heure actuelle, les moustiques qui transmettent le virus Zika ne se trouvent pas au Canada en raison du climat. Donc, la probabilité de transmission est très faible au pays.

La fièvre Lassa pourrait devenir un sujet de préoccupation beaucoup plus grave

Le focus médiatique sur le Zika virus fait présentement ombre sur l’épidémie de fièvre de Lassa qui sévit actuellement au Nigéria. La fièvre de Lassa est une fièvre hémorragique souvent comparée au virus Ebola.

http://afludiary.blogspot.ca/2016/01/who-update-lassa-fever-in-nigeria.html

Faible potentiel de contamination des surfaces

Le virus Zika se transmet principalement par les piqûres de moustiques. Toutefois, les mesures d’hygiène et salubrité doivent suivre leur procédures normales incluant la désinfection des surfaces à haut potentiel de contamination et le lavage des mains.

 

Communiqué du MSSS

Le 29 janvier 2016, Le directeur national de santé publique, docteur Horacio Arruda, a également émis un communiqué pour informer la population sur le virus Zika:

http://www.msss.gouv.qc.ca/documentation/salle-de-presse/ficheCommunique.php?id=1069

L’éveil de la bactérie « menace fantôme »

Menace fantômeQuiconque me connait sait que je suis un fan de Star Wars. Malheureusement, il ne s’agit pas d’un jeu de mot avec les titres de l’épisode I et de l’épisode VII. Il s’agit d’une nouvelle super bactérie résistante aux antibiotiques: ERC (Entérobactériacés résistants à la carbapénème).

Entérobactéries résistantes aux carbapénèmes

Selon l’Institut canadien pour la sécurité des patients:

Les entérobactéries résistantes aux carbapénèmes (ERC) sont des bacilles Gram négatif,  tels que le Klebsiella et le E. coli qui se trouvent dans les intestins de toute personne, sauf que les ERC ont cette particularité qu’elles portent des gènes multi-antibiorésistants, qui rendent l’infection extrêmement difficile à traiter. L’on découvre de plus en plus de ces gènes; les premiers ont été rapportés à l’extérieur du Canada, mais des éclosions d’ERC ont également été signalées en sol canadien. Bien que peu d’établissements de santé aient été touchés par les ERC jusqu’ici, il est à peu près certain qu’ils le seront tous dans les années qui viennent.

Une menace fantôme

Selon la CDC (traduction libre):

Ce que nous savons est que l’ERC porte un plasmide, ou un morceau d’ADN mobile, avec une enzyme qui décompose les antibiotiques. Cette bactérie est dangereuse en raison de sa capacité à transférer le plasmide – et sa résistance aux antibiotiques correspondantes – à des bactéries normales présentes dans notre corps.

En attendant le prochain épisode

N’attendez pas une éclosion, Nous pouvons vous aidez. Allez consulter notre liste de désinfectants pour surfaces dures dès maintenant.

8 surfaces à désinfecter régulièrement pour réduire le risque infectieux lié au Norovirus

surfaces

Bien que la saison de la gastro ne semble pas encore lever (touchons du bois), il est important de rappeler l’importance de la désinfection des surfaces. Chaque année au Québec, on rapporte plusieurs centaines d’éclosions, des milliers de cas de gastro-entérite infectieuse d’allure virale. Ces gastros sont majoritairement liés au norovirus. Évidemment, le lavage des mains est primordial, mais nous en parlerons une autre fois!

3 principaux modes de transmission

Le Center for Disease Control and Prevention (CDC) identifie 3 principaux modes de transmission pour le norovirus :

  • Manger et boire de la nourriture ou des liquides contaminés
  • Toucher une surface ou un objet contaminé puis porter les doigts à la bouche
  • Avoir un contact direct avec une personne infectée.

Minimiser les risques en désinfectant les surfaces

Pour aider à minimiser la transmission des virus, les gestionnaires et les préposés à l’hygiène et salubrité devraient insister et porter une attention particulière aux surfaces suivantes:

  1. Poignées de portes
    1. Les poignées de bureaux, de salles de bains, de réfrigérateurs, d’entrée, etc.
  2. Tables
    1. Les tables de cafétéria, tables de travail communes, etc.
  3. Ascenseurs
    1. Les boutons d’ascenseurs et rampes
  4. Chaises et bancs
    1. Les chaises, accoudoirs dans les salles d’attentes, à la cafétéria, etc.
  5. Interrupteurs
    1. À moins d’avoir des interrupteurs sans contact, le boutons de contrôle d’intensité, les interrupteurs de lumières.
  6. Équipements de la cuisine des employés
    1. Grilles-pains, réfrigérateurs, lave-vaisselles, robinets, micro-ondes, etc.
  7. Fontaines d’eau
    1. Boutons, surfaces en contact, buse.
  8. Rampes pour les mains
    1. Dans les corridors, les escaliers, etc.

Ainsi que toutes autres surfaces à haut potentiel de contamination susceptibles d’avoir été en contact avec les employés, les bénéficiaires ou avec les visiteurs.

Nous pouvons vous aider

Vous cherchez des produits pour le nettoyage ou pour la désinfection des surfaces, nos spécialistes peuvent vous aider. Appelez-nous au 514.645.7749, visitez notre site web: www.lalema.com ou lancez un chat (dans le sens de clavardage pas l’animal): Démarrer un clavardage.

Biofilm et le futur de la désinfection

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Peut-être avez-vous déjà songé aux principaux facteurs affectant la désinfection et la stérilisation dans les centres de soins. Les CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) aux États-Unis ont établi une liste des sept causes majeures affectant la persistance des microorganismes sur une surface.

  1. Le nombre de microorganismes
  2. La résistance des microorganismes aux désinfectants
  3. La concentration et l’efficacité des désinfectants utilisés
  4. Le temps de contact
  5. Les facteurs chimiques et physiques propres à l’environnement
  6. La présence de matière organique et inorganique
  7. Les biofilms

Pour plusieurs spécialistes en contrôle des infections, ces facteurs sont bien connus et bien adressés. Toutefois, savez-vous quelle est la différence entre la matière organique et les biofilms? Les deux affectent significativement l’efficacité de la désinfection. Par contre, les biofilms sont bien plus difficiles à éliminer et à contrôler.

Que sont les biofilms et comment se forment-ils?

Les biofilms sont issus d’une communauté de microorganismes entourés d’une couche protectrice de polymère extracellulaire. Cette couche adhère aux surfaces retrouvées dans notre quotidien telles que les surfaces dans les hôpitaux et devient une source importante de contamination. La formation de complexe extracellulaire ou d’un biofilm par les microorganismes est un phénomène naturel qui aide les microorganismes à se protéger des stress environnementaux tels que le nettoyage et la désinfection.

Plusieurs pathogènes nécessitent la présence de matière organique dans l’objectif de démarrer la formation d’un biofilm. Toutefois, certaines bactéries plus entreprenantes n’ont pas besoin de grand chose pour amorcer la création d’un biofilm. Lorsque les microorganismes se retrouvent dans un biofilm, ils sont beaucoup plus difficile à éliminer.

Il a été reporté que les bactéries présentes dans un biofilm pouvaient être jusqu’à 1 000 fois plus résistantes que celles n’étant pas dans un biofilm.

Biofilm

Source: wikimedia

Comment dominer un biofilm

Malgré la structure rigide, les mécanismes de résistance présents dans le biofilm peuvent être contrôlés. Puisque les biofilms sont principalement composés d’une matrice de polymère extracellulaire, la perturbation même de cette matrice doit être la pierre d’assise à la domination du biofilm.

Certains produits hautement spécialisés, tels que l’Ultra-Blast, permettent la perturbation des biofilms. Pour un résultat salubre et durable, rincer la surface et désinfecter à l’aide de l’Ali-Flex RTU. Ceci permettra d’avoir une surface désinfectée et exempte de biofilms ce qui en préviendra la réapparition précoce.

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Comment obtenir une meilleure efficacité de désinfection avec Certiklör

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Comment obtenir une meilleure efficacité de désinfection avec Certiklör?

Qu’est-ce que Certiklör? Le nom d’une nouvelle molécule chimique? Une nouvelle certification gouvernementale?

Non à toutes ces réponses! Simplement, Certiklör est l’assurance pour vous, vos patients et tous les Canadiens et Canadiennes d’obtenir une meilleure efficacité et qualité de désinfection. Certiklör est une technologie exclusive à Lalema, développée par Lalema, pour vous. Une technologie qui vous assure d’avoir dans votre bouteille un hypochlorite stabilisé, efficace et là pour durer!

Hypochlorite stabilisé dis-je?

Oui oui! Laissez-moi vous expliquer. L’hypochlorite que l’on retrouve seul, dans l’eau de Javel par exemple, s’envole en règle générale à plus de 1 % par mois. C’est donc dire qu’après 12 mois, il ne restera que des miettes de votre ingrédient actif, l’hypochlorite, dans votre bidon d’eau de Javel! Imaginez à quelle vitesse cette eau de Javel s’envole sur votre surface à désinfecter à l’air libre, si elle le fait si rapidement lorsqu’en grande quantité dans un contenant fermé!

La différence avec notre Certiklör hypochlorite stabilisé?

Eh bien son nom l’indique : l’hypochlorite est stabilisé!

Plus de 24 mois de travail acharné par notre équipe multidisciplinaire de scientifiques qualifiés ont été nécessaire pour stabiliser l’hypochlorite en solution. Quel en est le secret? Ça, eh bien, c’est comme le secret de la Caramilk! Tout ce que je peux vous dire, c’est que les composantes qui forment cette technologie ont été minutieusement sélectionnées et savamment étudiées pour donner à l’hypochlorite une stabilité accrue.

Qui dit hypochlorite stabilisé, dit : désinfection accrue, odeur diminuée et efficacité nettoyante augmentée!

Comment savoir si un produit utilise la technologie Certiklör hypochlorite stabilisé?

Maintenant, comment savoir dans quels produits de Lalema cette technologie a été utilisée? Facile! Regardez l’étiquette du produit! Pour l’instant, nous en comptons deux, soit l’Ali-Flex RTU et l’Ali-Flex LF.

Alors, si votre santé, la qualité et l’efficacité de votre travail vous tient à cœur, pensez à Certiklör, hypochlorite stabilisé!

Des punaises de lit sur les sièges d’avion

punaises de litJ’écoutais Paul Houde le 26 octobre 2015 au 98.5 FM. Dans un entretien avec Harold Leavy, exterminateur, il discutait de la présence inquiétante de punaises de lit sur les siège d’avions. Vous pouvez écouter l’entrevue intégrale (audio) ici.

Protocole d’entretien ménager dans les avions

J’y ai appris que l’entretien ménager après un vol pouvait durer 2 heures avec une équipe de 10 préposés.

Le désinsectisation à proprement parler, elle se fait à tous les 45 jours.

Un avion de ligne compte entre 200 et 400 sièges ou même plus pour les très gros avions.

L’avion: vecteur de propagation des punaises de lit

C’est justement les voyageurs aériens qui ont facilité le développement des punaises de lit un peu partout dans le monde. Si on en transporte dans nos valises, on peut aussi bien infecter un siège d’avion.

Hors, selon Monsieur Leavy, le protocole d’entretien régulier ne prévoit pas la recherche et la prévention contre les punaises de lits. Si la désinsectisation se fait aux 45 jours, cela laisse 44 jours aux punaises de lits pour se développer.

Le protocole de nettoyage préventif devrait être fait quotidiennement.

Ces indésirables punaises de lit!

Les punaises de lit vous piquent pendant la nuit et boivent votre sang pour se nourrir.

Selon Radio-Canada, 2015 pourrait être la pire année pour Montréal si on compte les logements et les lieux publics tels les bibliothèque, les garderies, les hôpitaux, les hôtels, etc. Lisez le texte et regardez la vidéo de Thomas Gerbet ici.

Comment prévenir et éliminer les punaises de lit?

Tel que cité par le journal métro, Monsieur Leavy a déclaré,

Par mesure préventive, l’expert recommande aux voyageurs de prendre du linge différent pour l’avion et de se changer dès l’arrivée, en prenant bien soin d’isoler les vêtements dans un sac de plastique avant de les laver et de les sécher à la chaleur.

Nettoyage à la vapeur

Nettoyer les surfaces à la vapeur d’eau chaude est un moyen efficace pour éliminer les punaises de lit. Il faut toujours suivre les recommandations du manufacturier. Voici un exemple d’appareil spécialement conçu pour cette opération:

JS1600C - Nettoyeur à vapeur

Éliminateur de punaises de lit à base d’eau

Il existe également des insecticides à base d’eau pour éliminer les punaises de lit et autres insectes.

Le produit homologué Bug-Tek distribué par Lalema est un excellent exemple.

Cliquez sur l’image pour en savoir plus.

punaises de lit

Les punaises de lit en chiffres

Cette infographie présente le nombre de cas rapportés (pour les logements résidentiels) à Montréal de 2006 à 2010. Ce tableau présente les données plus récentes:

89186599

source: Ville de Montréal

Punaises de lit | Infographie | Lalema inc

Semaine nationale du contrôle des infections

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Pourquoi le contrôle des infections

IPAC Canada est un organisme national, multidisciplinaire et engagé dans le bien-être et la sécurité des Canadiens en encourageant les meilleures pratiques en prévention et contrôle des infections à travers l’éducation, les normes et la sensibilisation des consommateurs. Dans un récent communiqué de presse

Il est largement reconnu que les programmes de prévention et de contrôle des infections constituent un moyen efficace et rentable sur le plan clinique de prévenir et de contrôler la propagation des infections dans les milieux de soins de santé. Les programmes de prévention et de contrôle des infections protègent les clients, patients, résidents et membres du personnel en prévenant les infections avant qu’elles ne se produisent. Une telle prévention permet de meilleurs résultats cliniques, moins d’infections nosocomiales, une diminution du temps d’hospitalisation et moins de résistance antimicrobienne, menant à des économies importantes pour le système de soins de santé.

Semaine nationale du contrôle des infections

Cette semaine, l’IPAC présente la semaine nationale du contrôle des infections. Cette semaine est l’occasion de promouvoir le thème qui est « La prévention des infections – Pensée globale Action locale ».

Récemment le virus Ebola et le MERS-CoV ont démontré que les crises globales ont besoin d’une gestion locale efficace pour mettre en oeuvre les actions requises.

Tout le monde peut contribuer à un meilleur contrôle des infections

L’IPAC a aussi déclaré:

Tout le monde peut contribuer à sa propre manière à prévenir la propagation des infections en s’engageant, en fournissant des suggestions et en amorçant des changements .Gardez à l’esprit que la semaine nationale du contrôle des infections ne constitue qu’un début.

Nous pouvons contribuer à vos efforts

Que ce soit pour présenter nos solutions en désinfections unique comme l’ALI-FLEX RTU contactez-nous au 514.645.7749.

Avec ta brosse à cuvette, tu ne contamineras pas

brosse à cuvette

On dira ce qu’on voudra, brosser une cuve de toilette, c’est pas la galère. Maintenant, tout comme on change de brosse à dents souvent, à quand remonte la dernière fois où vous avez lavé ou changé votre brosse à cuvette?

Un peu d’histoire

En 1933, William C. Schopp de Californie a obtenu un brevet pour la brosse de toilette en plastique moderne. Le dispositif de nettoyage pour cuvette sera distribué par l’Addis Brush Co. qui allait plus tard de créer le premier sapin de Noël artificiel – en utilisant la même machine utilisée pour fabriquer des brosses de toilette!

Un peu de technologie

Vous pensez que l’hygiène et la salubrité c’est traditionnel? Une simple recherche sur Google Brevet donne plus de 3900 résultats de brevet concernant les brosses à cuvette . En voici quelques exemples (traduction libre):

  • Brosse à cuvette entièrement jetable
  • Brosse à cuvette motorisée
  • Brosse à cuvette sans goutte
  • Brosse à cuvette avec poils fait de gel soluble dans l’eau
  • Brosse à cuvette à double brosses
  • Brosse à cuvette avec liquide nettoyant intégré
  • Combinaison débouchoir à ventouse et brosse à cuvette
  • et la liste continue…

La compagnie 3M possède à elle-seule au moins 67 brevets en lien avec les brosses à cuvette!

Un peu moins de contamination

Un sage anonyme a un jour énoncé: « Toute solution n’est pas nécessairement applicable partout de la même manière »! Ainsi, si on parle du milieu hospitalier où les risques d’infection sont élevés, il convient d’opter pour une solution qui minimise les risques. Parmi les caractéristiques recherchées, on voudra:

  • Minimiser le transfert de résidus entre les aires publiques et d’une pièce à l’autre, en favorisant une utilisation unique par toilette.
  • Éviter le contact de la brosse contaminée sur les surfaces sales.
  • Faciliter le changement de brosse une fois le nettoyage terminé.
  • Éviter l’utilisation de parfum .
  • Favoriser un usage rapide sans ajout de produit additionnel.
  • Permettre un récurage efficace.
  • Permettre le nettoyage des parties difficiles à atteindre, dont le dessous du rebord de la cuvette.
  • Être en conformité le plus possible avec les protocoles normaux déjà établis dans les établissements de soins de santé pour le nettoyage des cuvettes de toilette et des urinoirs.
  • Permettre la désinfection des parties de la brosse qui ne serait pas à usage unique.
  • Réduire la partie à usage unique pour minimiser les impacts sur l’environnement.
  • Uniformiser les méthodologies de travail et remplacer les brosses à cuvette et les nettoyants à cuvette traditionnels.
  • Faciliter la manutention et l’accès aux composantes de la brosse et de ces accessoires notamment  dans les espaces de rangement, dans les armoires d’articles de nettoyage et sur les chariots de concierge.

Un peu plus de simplicité avec une brosse à cuvette 3M

Avec tous ces brevets et toutes ces caractéristiques, on arrive peu réduire à quelques solutions mais l’une d’elle a retenu notre attention:

Une brosse à cuvette jetable avec un manche ergonomique et réutilisable muni d’un bouton à dégagement rapide par glissement qui permet de détacher facilement la brosse utilisée afin de la mettre au rebut sans la toucher une fois le nettoyage terminé.

brosse à cuvettebrosse à cuvette

Bien qu’il s’agit d’une solution qui génère des rebuts, il faut admettre que le risque de transmission des infections est diminué si l’ensemble du nettoyage d’une toilette et des espaces tout autour est fait selon les règles du métiers et en suivant les protocoles en vigueur.

Un peu plus de services

Pour mieux comprendre les défis en hygiène et salubrité dans le milieu hospitalier, renseignez-vous en nous contactant sur www.lalema.com/contacts. Nos experts sont là pour vous aider.

 

Microcapsule: Virus ou bactérie? Quelle est la différence

bacterie vs virus

Il arrive souvent que les gens soient confus entre virus et bactérie. Quelle est la différence?

Virus ou bactérie?

Une bactérie est un organisme unicellulaire relativement complexe. Généralement, elle peut vivre et se reproduire par elle-même.

Les virus sont beaucoup plus simples, ils sont simplement faits d’un fragment de matériel génétique dans une enveloppe de protéines (capside) et parfois d’une surenveloppe de gras. Les virus ne peuvent pas se multiplier sans une cellule hôte et sont donc vus comme des parasites.

Les illustrations ci-haut vont vous aider à visualiser la chose!

Notez que les virus sont beaucoup plus petits que les bactéries!

Petit quiz: Virus ou bactérie?

A. Clostridium difficile
B. Influenza A
C. SARM (Staphylococcus aureus résistant à la méthiciline)
D. Hépatite C
E. VIH/SIDA

Réponses plus bas

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Virus : B, D, E

Bactérie : A, C

Solution aux punaises de lit

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Avec la période de vacances qui s’en vient, nul doute que vos déplacements à l’étranger seront pimentés par la crainte de vous trouver en présence de punaises de lit.

Ces indésirables punaises de lit!

Les punaises de lit vous piquent pendant la nuit et boivent votre sang pour se nourrir.

En octobre 2010, Radio-Canada a qualifié cela d’ “épidémie réelle et incontrôlée”. Les punaises de lits ne font pas de distinction de sexe, d’âge, de richesse et ne sont synonymes de malpropreté.

L’épidémie est encore présente aujourd’hui dans bien des régions au Québec et au Canada.

Mais comme le disait le célèbre Douglas Adams:

PAS DE PANIQUE!

Comment détecter les punaises de lit?

Selon l’article:

il y a trois façons de savoir si l’on a des punaises des lits à la maison :

  • Observer son corps : certaines personnes qui sont piquées auront des rougeurs.
  • Inspecter ses draps : des traces de sang ou des traces d’excréments sont parfois visibles.
  • Inspecter son matelas : le milieu de vie de la punaise est le matelas et le sommier. Il faut regarder sous le matelas et sur les coutures, c’est là que les punaises pondent leurs œufs.

Comment éliminer les punaises de lit?

Le Ministères de la Santé et des services sociaux a publié en octobre 2012 un guide à l’intention des centre de soins de santé. Vous pouvez le consulter ici.

Les surfaces peuvent être nettoyées à la vapeur d’eau chaude est un moyen efficace pour éliminer les punaises de lit. Il faut toujours suivre les recommandations du manufacturier. Voici un exemple d’appareil spécialement conçu pour cette opération:

JS1600C - Nettoyeur à vapeur

La literie et les effets personnels doivent être lavés à l’eau savonneuses et séchés aux cycles les plus chauds ou entreposer dans un congélateur pour une période de 24 heures.

Éliminateur de punaises de lit à base d’eau

Il existe également des insecticides à base d’eau pour éliminer les punaises de lit et autres insectes.

Le produit Bug-Tek distribué par Lalema est un excellent exemple.

Cliquez sur l’image pour en savoir plus.

punaises de lit

Les punaises de lit en chiffres

Punaises de lit | Infographie | Lalema inc

 

 

 

 

 

 

 

MERS-CoV : notions de désinfection

mers-cov

MERS-CoV : notions de désinfection

Le «Middle East Respiratory Syndrome» Coronavirus (MERS-CoV) se propage présentement dans le Moyen-Orient et en Asie. Jusqu’à présent la transmission semble se produire lorsqu’un contact étroit avec un individu ou un animal infecté se produit. Ce type de propagation a été responsable de plusieurs cas de transmission nosocomiale à ce jour. Par exemple, un patient qui a attendu 2,5 jours dans une urgence de Séoul aurait transmis l’infection à 55 personnes.

Le taux de mortalité estimé est actuellement de 36 %. Toutefois, il est fort probable que ce mode de transmission ne soit pas représentatif de celui qui serait observé dans une population saine. Effectivement, la population qui a acquis l’infection en Corée du Sud représente 171 cas dont plusieurs avaient d’autres problèmes de santé et dont l’âge médian était de 55 ans.

Recommandations officielles

Les CDC et Santé Canada ont relâché des recommandations préliminaires pour la prévention et le contrôle de cette infection, d’autres informations devraient suivre sou peu. Au total, très peu d’information est disponible sur les bonnes pratiques d’hygiène environnementale par rapport à ce virus, particulièrement en ce qui a trait au produit utilisé pour la désinfection.

Comment désinfecter?

Les coronavirus sont des virus non enveloppés ce qui en fait des virus plus résistants aux désinfectants communs. Par exemple, il est connu qu’à une concentration de 400 ppm les ammoniums quaternaires sont inefficaces contre ces virus. L’hypochlorite de sodium à une concentration minimale de 1 000 ppm est suffisant, néanmoins une concentration légèrement supérieure serait souhaitable pour la désinfection en milieu de soins. Très peu d’information est disponible pour les autres technologies désinfectantes.

À ce moment, l’isolement contact-gouttelettes est de mise. Malgré le fait que lors de l’éclosion de SARS, un virus similaire au MERS-CoV, il n’était pas clair que l’isolement gouttelette contact était suffisant pour prévenir la propagation de ce virus. Même si ces virus sont similaires, plusieurs différences notamment dans leur mode de transmission existent. Par conséquent, il faudra être très prudent avec l’extrapolation de résultats.

Empêcher que ça ne devienne viral…

Virus-Enveloppé-Empêcher que ça ne devienne viral…

Empêcher que ça ne devienne viral…

Lorsque nous sommes en train de désinfecter, il est important de garder en tête ce que nous essayons d’éliminer. Le choix du désinfectant approprié doit toujours prendre en compte le ou les microorganismes à éliminer de l’environnement. Que doit-on considérer lorsque nous désinfectons un environnement contaminé avec des virus?

Virologie 101

Débutons avec un petit rappel de ce qu’est un virus. Un virus est un petit agent infectieux qui peut seulement se répliquer dans un autre organisme. Cette notion est très importante. En effet, un virus humain ne peut pas se répliquer dans la nourriture ou dans la saleté; il est spécifique à son hôte. Une autre notion à garder en tête est qu’il y a des virus enveloppés et non enveloppés. L’enveloppe est faite d’une membrane lipidique qui provient de la cellule dans laquelle le virus s’est répliqué. Tous les virus seront composés d’une capside formée de protéines et de matériel génétique, soit de l’ADN ou de l’ARN.

Virus-non-enveloppé -Empêcher que ça ne devienne viral…

Résistance aux désinfectants

En ce qui concerne la résistance aux désinfectants, les virus peuvent être divisés en deux groupes, soit les virus enveloppés et les virus non enveloppés. Les virus non enveloppées sont généralement plus résistants aux désinfectants. Par exemple, le norovirus et l’agent étiologique de l’hépatite A sont de petits virus non enveloppés. Ces virus sont aussi très résistants aux stress environnementaux tels que la température, les faibles ou forts taux d’humidité et les désinfectants.

Comment s’y prendre pour désinfecter un environnement contaminé avec des virus ?

Premièrement, assurez-vous d’avoir un désinfectant avec la mention virucide sur la bouteille. Vous pouvez aussi regarder les allégations spécifiques aux virus sur l’étiquette du produit. Toutefois, la mention virucide est suffisante puisqu’elle a été déterminée à partir de l’efficacité du produit contre différents virus. Normalement, un minimum de 1 000 ppm d’hypochlorite de sodium stabilisé ou 5 000 à 10 000 ppm de peroxyde d’hydrogène à action rapide est une bonne façon de s’assurer que les virus présents dans l’environnement ne représenteront plus un danger.

Lalema et l’AIPI, une histoire d’amour

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Lalema est fière de participer à la 37e journée scientifique de l’Association des Infirmières en prévention des infections. Cette année, le congrès aura lieu dans la belle municipalité de Victoriaville.

Conférences à l’AIPI

Le thème de cette année est : La prévention et le contrôle des infections – un monde sans frontières. Encore une fois, les conférences lors de ce congrès seront des plus intéressantes!

Il s’agit aussi d’une excellente opportunité pour réunir l’industrie et les professionnels en contrôle des infections. C’est pourquoi Lalema sera présent et a bien hâte de discuter des nouvelles tendances, technologies et des nouveaux produits.

Nous pourrons aussi répondre à vos questions sur les outils d’hygiène environnementales les plus actuels.

Bref, il s’agit aussi d’une excellente occasion pour vous familiariser avec notre gamme de nettoyants-désinfectants vedettes Ali-Flex.

Quand les vaches médiévales tuaient les superbactéries

superbactéries

Crédit photo: Rob Young

 

Le dimanche matin de Pâques, je lisais La Presse+ et je tombe sur un article fort intriguant.

Une potion médiévale pour tuer des superbactéries

En gros, la recette va ainsi :

  • de l’ail
  • de l’oignon
  • du vin
  • de la bile extrait de l’estomac d’une vache!

Mélanger des quantités égales d’ail et d’oignon. Ajouter le vin et la bile en quantités égales. Laisser reposer dans un contenant de cuivre pendant neuf jours. Filtrer à travers un morceau de tissu. Appliquer avec une plume dans l’œil infecté du patient avant le coucher.

Si l’on se fie au résultat de l’étude, la potion a tué en laboratoire 99.9 % des bactéries Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (ou SARM).

Plus de recherches à venir

Il est clair qu’on ne peut pas essayer cela à la maison! Mais la recherche continue et qui sait, il y a peut-être de l’avenir avec cette recette médiévale.

Pour lire l’article complet:

http://plus.lapresse.ca/screens/6909536e-6531-4847-97e3-37d2bc96cf75%7C_0.html

Mise au point sur la tuberculose

tuberculose

Le responsable : la bactérie Mycobacterium tuberculosis (TB)!

Depuis quelques jours, la tuberculose fait l’actualité de nombreux journaux et magazines publiés de par le monde. Cette montée soudaine d’intérêt survient à la suite de la sortie d’un communiqué de presse de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), énonçant qu’en 2013 près de 1 000 personnes par jours ont développé la tuberculose dans les régions Européennes. On relate également 38 000 décès associés en même lieu et date. Au Canada, on parle plutôt de 1 600 nouveaux cas d’infections annuellement. Les symptômes sont multiples et très peu plaisants : une toux sévère de longue durée, douleur à l’estomac, fatigue intense, fièvre, perte d’appétit, etc.

Comment désinfecter les surfaces infectées

Dans la plupart des cas, l’infection survient par la voie des airs lorsqu’une personne ayant un système immunitaire faible est mise en contact direct avec un patient contaminé. Il est également possible qu’une surface récemment contaminée constitue la source d’aérosolisation de l’agent infectieux. Bien que ce risque soit faible, il demeure tout de même qu’un cas de plus est un cas de trop. C’est d’ailleurs pourquoi il est nécessaire de désinfecter les surfaces à risques avec les bons produits, ceux portant la mention tuberculocide (TB).

La tuberculose au Canada

Ces chiffres et symptômes sont impressionnants, mais ne partez pas en peur! Dans les faits, l’incidence de la tuberculose au Canada est parmi les plus basses au monde, avec une diminution constante depuis les années 80. Malgré cela, il demeure primordial de contrôler et de prévenir les risques d’infections, surtout avec la hausse significative du nombre de M. tuberculosis multirésistantes aux antibiotiques qui sont isolés aujourd’hui.

 

Sources:

1. http://www.euro.who.int/fr/media-centre/sections/press-releases/2015/each-day-1000-people-fall-sick-with-tuberculosis-in-the-european-region

2. http://www.healthycanadians.gc.ca/diseases-conditions-maladies-affections/disease-maladie/tuberculosis-tuberculose-eng.php

Norovirus: tout ce que vous devez savoir

norovirus

Qu’est-ce que le norovirus?

Les norovirus sont un groupe de virus qui provoquent la gastro-entérite, une maladie généralement accompagnée de diarrhée et/ou de vomissements. Il s’agit de virus très infectieux qui attaquent tous les groupes d’âge.

Selon Santé Canada:

  • 65% des gastro-entérites sont causées par le norovirus ce qui en fait la plus grande cause de gastro-entérite au Canada.
  • 1 Canadien sur 15 est infecté chaque année.

Les symptômes du norovirus

Même si les symptômes du norovirus ne sont pas alarmants, 800 personnes succombent à ces virus chaque année. Toutefois, la déshydratation est un risque sérieux surtout chez les jeunes enfants, les nouveau-nés, les personnes âgées ou les personnes déjà affectées par d’autres troubles médicaux.

D’une période d’incubation moyenne entre 12 à 48 heures, les symptômes incluent:

  • maux de tête
  • fièvre
  • nausée
  • vomissements
  • fatigue
  • frissons
  • diarrhée
  • crampes gastriques
  • douleurs musculaires

La transmission du norovirus

80% des éclosions ont lieu entre novembre et avril. Cependant, une personne peut contracter le virus durant n’importe quelle période de l’année:

  • En touchant une surface ou un objet contaminé puis en touchant sa bouche
  • En étant en contact avec une personne infectée
  • En étant en contact avec des particules de vomi ou ses gouttelettes
  • En mangeant ou en buvant de la nourriture contaminée

Comment prévenir l’infection au norovirus?

L’une des meilleures manières de prévenir les infections virales est le lavage de mains. Il est cependant important de le faire de la bonne façon:

  • Mouiller les mains avec de l’eau propre.
  • Appliquer du savon et frotter jusqu’à l’apparition de la mousse.
  • Frotter les mains pendant au moins 20 secondes ou plus.
  • Prendre soin de nettoyer le dos des mains, les paumes, l’espace entre chaque doigt et le dessous des ongles.
  • Rincer les mains abondamment
  • Sécher les mains des essuie-mains propres
  • Utiliser un essuie-mains pour fermer le robinet

Consultez cette infographie sur le norovirus

norovirus

Pour en finir avec la teigne

teigne

La teigne est une infection fongique causée par plusieurs types de champignons, notamment ceux du genre Trichophyton et Microsporum. Les chats sont particulièrement vulnérables à la teigne, mais d’autres animaux de compagnies tels que les chiens peuvent aussi être infectés. Les humains peuvent aussi être atteints et les enfants y sont plus vulnérables, mais parlons des animaux. Les symptômes seront principalement en surface. Plus précisément, une plaie caractérisée par une perte de poils avec une tache rouge ou noire sont caractéristique de la teigne. Une visite au vétérinaire s’impose !

Briser la chaîne de transmission de la teigne

Il est connu que les spores de champignons peuvent demeurer sur une surface et présenter un risque d’infection si un autre animal ou si un humain entre en contact avec ces spores. D’où l’importance de bien désinfecter les surfaces en contact avec des animaux présentant des symptômes.

Dans les cliniques vétérinaires par exemple, la désinfection des surfaces et objets doit se faire avec un désinfectant  portant la mention fongicide ou encore être efficace contre les champignons du genre Trichophyton.

Chez Lalema nous avons 2 produits désinfectants de choix pour lutter contre la teigne. Le premier, le Myosan TB est un produit prêt à l’emploi facile d’utilisation qui élimine 99,9% des germes. Sinon, nous avons aussi le Polyquat 5 un produit désinfectant concentré polyvalent.

La désinfection ce n’est pas tout ! Le lavage des mains lorsque l’on manipule des animaux malades est tout aussi important que le lavage des mains dans un hôpital ! Il s’agit d’une manière très efficace de briser la chaîne de transmission d’une infection. Assurez-vous d’avoir un savon à mains de qualité en quantité suffisante.

Quels que soient vos besoins en hygiène et salubrité, 

Lalema est là pour vous aider à combler vos besoins !

Efficacité du vaccin contre la grippe 2014-2015 à 0%? Vraiment?

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Il faudra se le dire, en 2014, les souches choisies pour le vaccin contre la grippe n’ont pas fait mouche. Est-ce qu’on doit blâmer les scientifiques de l’OMS? Non. Est-ce qu’on doit cesser de se faire vacciner? Non plus. Est-ce qu’il y a un leçon à tirer de tout cela? Certainement.

Vaccin contre la grippe

Tout d’abord,selon La Presse du 30 janvier 2015, l’OMS a inclut les souches B et H1N1 hors c’est la souche H3N2 qui fait rage décembre 2014. Même si les hôpitaux sont submergés de cas, la souche B pourrait bien arrivée dans les prochaines semaines et prévenir plusieurs cas. Tout malheur en perspective, en 1968-1969, la grippe de Hong-Kong de souche H3N2 avait fait près d’un million de morts. On est loin de cela cette année. Ça c’est une meilleure nouvelle.

vaccin-contre-la-grippe

Et la prévention dans tout ça?

On oublie souvent qu’un programme d’hygiène adéquat (surtout le lavage des mains) peut faire une énorme différence dans le risque de propagation d’une maladie infectieuse.Un autre élément est le nettoyage et la désinfection des surfaces. Dans le fond, rappelons-nous qu’en 2009, on devait connaître une pandémie de grippe avec la H1N1, finalement ça ne s’est jamais produit. Par contre, les habitudes des gens jeunes et moins jeunes ont changés leurs habitudes.

 

Finalement c’t’une grippe oui ou quoi?

Les symptômes de la grippe et leur gravité peuvent varier en fonction de l’âge et de l’état de santé. Les principaux symptômes sont les suivants :

  • fièvre soudaine, entre 38 °C et 40 °C (100,4 °F et 104 °F);
  • toux;
  • fatigue;
  • maux de tête;
  • douleurs musculaires;
  • malaise généralisé important qui dure plusieurs jours.

Les enfants peuvent aussi avoir des nausées, des vomissements, de la diarrhée et des douleurs au ventre.

La grippe est souvent confondue avec d’autres infections respiratoires comme le rhume. Pour en savoir plus, consultez la page sur les différences entre la grippe et le rhume.

Garder la confiance

Le personnel des centre de santé travaille d’arrache-pied pour offrir des soins de qualité aux malades qui s’y présentent. Mais au fond, on préférerait tous ne pas tomber malade.

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Sources:

http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sante/influenza/index.php?indice_activite_grippale

http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201501/30/01-4839815-vaccination-contre-la-grippe-un-taux-defficacite-de-0.php

https://www.google.org/flutrends/ca/#CA-QC

http://sante.gouv.qc.ca/problemes-de-sante/grippe-influenza/

Premier arrivé, premier sorti!

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Premier arrivé, premier sorti !

Certains d’entre vous sont peut-être familiers avec le principe FIFO désignant en anglais First in, First out ou premier arrivé, premier sorti en français. Le FIFO est une méthode pour organiser les biens tels que la nourriture ou de manière numérique pour la gestion de données. Dans l’industrie alimentaire, le FIFO est essentiel pour assurer la fraîcheur des aliments et ainsi prévenir les infections alimentaires et mieux contrôler les coûts.

Est-ce qu’un produit nettoyant peut expirer ?

Quand il en vient aux désinfectants, le principe du FIFO s’applique aussi. Le plus frais ou, disons le plus neuf est le produit de choix. À l’occasion, j’entends des gens dire que ce n’est pas grave puisque les savons n’expirent pas. Malgré le fait que la durée de vie des produits nettoyants est bien supérieure à la plupart des produits alimentaires, les produits nettoyants expirent bel et bien ! La même chose est vraie pour les désinfectants.

Qu’il utilise la technologie des ammoniums quaternaires, du chlore ou du peroxyde, le principe actif diminuera au fil du temps. Pour assurer une désinfection de qualité, il s’avère important d’implanter un système de gestion FIFO pour les produits d’entretien. En utilisant toujours en premier le plus vieux désinfectant en stock, vous vous assurez de ne pas rester pris avec des produits périmés !

Comment savoir si vos produits nettoyants sont expirés ?

Voilà une question avec un sens bien large. Pour les désinfectants cela s’avère assez simple; Santé Canada et l’EPA (Environmental Protection Agency) aux États-Unis exigent qu’une date d’expiration soit présente sur les étiquettes des produits désinfectants. Pour ce qui est des produits nettoyants par contre la plupart n’ont pas de date d’expiration et leurs durées de vie varient grandement d’un produit à l’autre.

Toutefois, certains signes vous laisseront des indices. Par exemple, si la couleur, l’odeur, la consistance du produit sont changées. Encore, si un dépôt important apparaît cela indique que le produit est probablement périmé. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter votre manufacturier; avec le numéro de lot du produit, il pourra vous indiquer si votre produit est expiré ou non.

Les origines de l’Ebola

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D’où vient l’Ebola ?

Bien que cette question puisse sembler simple au premier abord, elle constitue un réel casse-tête scientifique. L’information parue dans les médias au cours de l’éclosion actuelle a peu fait le point sur la question.

Première apparition

Le virus Ebola a été identifié en 1976 lors d’une éclosion de fièvre hémorragique dans le village de Yambuku près de la rivière Ebola dans le nord du Zaïre, aujourd’hui la République démocratique du Congo. C’est le médecin Belge Peter Piot qui a identifié le virus Ebola pour la première fois. Cette épidémie avait alors touché 318 personnes faisant 280 morts. Par la suite, plusieurs éclosions d’Ebola ont été enregistrées en Afrique centrale. La souche virale d’identifié fut nommé Ebola/Zaire et est apparentée à la souche causant l’éclosion actuelle en Afrique de l’Ouest.

Un accident à aussi eu lieu en 1989 à Reston en Virginie, le virus a tué plusieurs singes et aurait vraisemblablement infecté 4 personnes qui n’auraient pas développé de symptômes. Cette souche bien distincte, Ebola/Reston, serait issue de singes en provenance des Philippines toutefois, l’origine exacte du virus demeure inconnue à ce jour.

L’éclosion de 2014

L’OMS a identifié le patient 0, il s’agit d’un garçon de deux ans de Méliandou un village situé dans le sud-est de la Guinée. Toute la famille, ainsi qu’une amie de la famille auraient alors été infectées. L’infection n’aurait cessée de se propager depuis. Il s’agit de la première éclosion à survenir en dehors de l’Afrique centrale et même au-delà de l’Afrique. Depuis l’éclosion se propage et a atteint à ce jour 14 413 personnes faisant plus de 5 177 morts. Actuellement, la croissance de l’épidémie semble se stabiliser et les experts espèrent qu’il n’y aura pas de deuxième vague dont les conséquences pourraient être désastreuses.

Réservoir naturel

Il est généralement accepté que les chauves-souris frugivores sont le réservoir naturel de ce virus. D’autres hypothèses pointent les insectes et parfois des primates. C’est ainsi que plusieurs scientifiques prévoient qu’avec la déforestation actuelle en Afrique que les cas d’Ebola risquent d’augmenter dans les années à venir. Un travail d’éducation sera à faire avec les peuples situés à proximité de la forêt tropicale pour limiter la chasse des chauves-souris et primates pour la consommation alimentaire, ce qui n’est pas une pratique couramment répandue.

 

Les hôpitaux d’ici et d’ailleurs

Les hôpitaux d’ici et d’ailleurs

Le dicton dit, le gazon est toujours plus vert chez le voisin. Allons voir chez nos voisins ce qu’il y a.

Sierra Leone

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Un hôpital de maternité au Sierra Leone. Depuis 2010, de plus en plus de femmes décident d’enfanter dans les hôpitaux. http://www.theglobeandmail.com/news/world/in-west-africa-the-birth-of-a-notion/article4105570/

Taiwan

taiwanCouleurs-hôpital semble être une notion internationale ! Source: http://www.theglobeandmail.com/news/world/in-west-africa-the-birth-of-a-notion/article4105570/

Soudan

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Parfois les budgets n’incluent pas des lits… Source: http://www.theglobeandmail.com/news/world/in-west-africa-the-birth-of-a-notion/article4105570/

Russie

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Certains hôpitaux russes au-delà de l’Oural sont toujours en attente de modernisation postsoviétique.  Source: http://www.viralnova.com/awful-russian-hospital/

Pologne

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La Pologne modernise ses hôpitaux pour outrepasser les souvenirs du règne soviétique. Source: http://polandpoland.com/polish_hospitals.html

Émirats Arabes Unis

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Hôpitaux moderne de Dubai, rien de trop beau ! Source: http://www.arabianbusiness.com/saudi-german-eyes-q1-launch-for-dubai-hospital-361565.html

États-Unis

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Si on a les moyens, les hôpitaux privés américains offrent le grand luxe!  Source: http://imatter.silvercross.org/uncategorized/room-view-2

Québec

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Bien que les hôpitaux ne soient pas tous jeunes ou rénovés, nous pouvons être fiers de la qualité de l’entretien dans nos hôpitaux !  Source: http://imatter.silvercross.org/uncategorized/room-view-2

Désinfectant tuberculocide Myosan TB: Analyse d’un succès

nettoyant-desinfectant-tuberculocide-myosan-tb-LM006155111Le nouveau désinfectant tuberculocide Myosan TB vient à peine de sortir sur le marché que déjà la demande pour le produit se multiplie.

Un nouveau produit vient de faire son apparition dans la gamme des désinfectants Lalema, il s’agit du nettoyant-désinfectant Myosan TB. Ce désinfectant à base d’ammonium quaternaire prêt à l’emploi est ultra-efficace pour éliminer les bactéries, virus et moisissures des surfaces.

Plus qu’un tuberculocide

Son efficacité a été démontrée contre plus de 38 microorganismes ! Ce produit a même démontré son efficacité comme tuberculocide, c’est-à-dire que ce produit est efficace pour éliminer la bactérie qui cause la tuberculose en seulement 5 minutes.

Son efficacité a aussi été démontrée contre le Rotavirus principal virus des gastroentérites chez les enfants, ce qui en fait un produit de choix pour prévenir les gastroentérites dans les garderies.

Ce produit est sans parfum, mais pourtant laisse une odeur de propreté après son utilisation. Le fait qu’il est prêt à l’emploi c’est-à-dire qu’aucune dilution n’est à faire en fait un produit super simple d’utilisation.

Que ce soit dans une garderie, un centre de soins ou tout autre endroit nécessitant une désinfection le Myosan TB semble ravir ses utilisateurs. Bref, nous sommes bien fiers de ce nouveau produit et de son grand succès !

Une infirmière contracte l’Ebola au Texas, faut-il revoir les protocoles de contrôle des infections ?

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Une infirmière de l’hôpital de Dallas où un malade était traité pour le virus Ebola a contracté la maladie. Il s’agit du premier cas de transmission d’Ebola en Amérique du Nord. Bien que les autorités se veulent rassurantes, la question se pose dans les hôpitaux : Les protocoles en place sont-ils adéquats ?

L’infirmière en question Mme Nina Pham portait l’équipement de protection conformément aux directives de son hôpital. Effectivement, elle dit avoir suivi le protocole en tout temps et est incapable d’identifier comment elle aurait pu contracter le virus. Les méthodes de contrôle environnemental étaient aussi bien en place. Effectivement, la chambre était désinfectée à tous les jours avec de l’hypochlorite de sodium.

Une violation des protocoles en cause?

Le directeur des CDC américains (Center for Disease Control), le Dr Thomas R. Frieden croit que les protocoles de soins n’auraient pas été suivis à la lettre «Une violation des protocoles a sûrement eu lieu et cette violation à entraîner une infection».

Les CDC font actuellement enquête dans le but d’identifier comment Mme Pham aurait pu contracter l’infection. Les protocoles sont bien sûr à l’étude, mais ils seraient suffisants pour protéger le personnel soignant de l’infection au virus.

Néanmoins, la partie considérée comme représentant un haut risque est le retrait des équipements de protection. En Europe une enquête est aussi en cours pour comprendre comment une infirmière espagnole se serait trouvée dans la même situation.

Aucun cas a Québec à ce jour

Le Ministère de la Santé et des Services sociaux en collaboration avec l’Institut national de santé publique du Québec ont émis des recommandations en cas d’éclosion. Il est important que chaque centre de soins pouvant recevoir un patient potentiellement infectieux mette en place certaines mesures de précaution. Ainsi, il est important d’avoir l’équipement minimal pour ce type de précautions.

Chez Lalema nous pouvons vous aider en offrant tout le matériel nécessaire. Pour tout besoin particulier, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Réduire la fatigue et réduire le risque d’infection nosocomiale

anti-fatigue

Récemment je vous demandais si vos employés travaillaient debout. Nous avions exploré le domaine des tapis anti-fatigue aussi appelés tapis ergonomiques.

Réduire la fatigue avant tout

Une des caractéristiques retrouvées dans ce type de tapis est la présence d’une mousse absorbante. A-t-elle été développée par la NASA? Au fond, l’important c’est le résultat. Si la fatigue est réduite et le confort est amélioré, le risque de blessure et d’erreur s’en trouve réduit.

Un environnement différent

Nous avions parlé de 3 environnements possible: sec, mouillé ou huileux. Il en est toutefois un relativement important qui a été omis: il s’agit d’un environnement sec où il y a un risque de contamination.

La plupart des tapis ergonomiques pour environnement sec n’ont pas d’endos comme le démontre l’image suivante:

tapis-sans-endos

 

Hors, lorsque le tapis est placé dans un environnement où il y a un risque de contamination, par exemple dans une unité de soins, un poste de travail d’infirmières, une salle d’examen, cela peut représenter un problème. En effet, comment peut-on assurer la désinfection d’un tel tapis où la mousse qui est située sous le tapis est une matière absorbante?

Un tapis adapté pour le réseau de la Santé

La solution? Offrir un tapis scellé. C’est exactement ce qui a été fait avec le tapis anti-fatigue Pure Clean.

tapis scellé avec-endos

La tapis Pure Clean (aussi connu précédemment sous le nom Ergo-Pure chez Lalema) est un tapis ergonomique spécialement conçu pour les endroits critiques en matière de prévention des infections.

  • Tapis non-poreux complètement scellé des côtés
  • Surface résistante aux coupures et aux perforations
  • Très facile à nettoyer et désinfecter
  • Excellentes propriétés anti-fatigue

Votre dernier rhume

Ahhchoo!Nous y voilà, la saison du rhume commence en force ! Elle a lieu chaque année de septembre à novembre, c’est durant cette période que cette maladie est la plus active. La majorité des rhumes, 80 % pour être plus précis, seront causés par un petit virus du nom de rhinovirus. Pour beaucoup d’entre nous, le rhume semble une étape inévitable de l’automne. Toutefois, vous pouvez mettre en place une stratégie de réduction des risques. Cette stratégie est basée sur la chaine de transmission de l’infection.

Stratégie de prévention contre le rhume:  briser la chaîne de transmission

Premièrement, pratiquer l’hygiène de mains est la méthode la plus efficace pour limiter la propagation. Éviter de se toucher le visage permet aussi de réduire le risque d’apporter le virus de nos mains à notre bouche ou nez qui serait les sites de réplication du virus.

Ensuite, les surfaces doivent être désinfectées de manière appropriée, les produits chlorés à un minimum de 800 ppm seraient suffisants, 1000 ppm serait idéale, les ammoniums quaternaires ne sont pas tous efficaces vis-à-vis les virus non enveloppés. Assurez-vous que son efficacité soit écrit sur la bouteille.

Pour ce qui est des vêtements, serviettes et draps, un simple lavage serait efficace pour éliminer les virus. Si possible, se tenir loin des malades et porter un masque chirurgical lorsqu’on est malade permet de réduire l’exposition au virus.

J’espère que ces conseils vous seront utiles. J’espère aussi que vous n’aurez plus jamais le rhume grâce à eux… Toutefois, je ne peux garantir que vous n’attraperez plus ce virus, après tout le rhume est presque autant inévitable qu’une égratignure sur une voiture neuve !

Pour plus d’information sur ce sujet, allez voir la fiche technique sur le rhinovirus sur le site de santé Canada 

Capsule Rhinovirus

Le rhinovirus est un petit virus non enveloppé causant près de 80 % des rhumes. Il se transmet par les contacts directs, indirects via des surfaces en plus d’objets contaminés et aussi par des gouttelettes voyageant dans l’air. Il existe une centaine de types de rhinovirus différents.

Il n’existe pas de vaccin ou de médicament s’attaquant directement à ce virus. L’infection présente rarement des complications et les meilleurs remèdes sont ceux prescrits par votre grand-mère soit : du repos, du bouillon de poulet ou autre liquide et du temps. Un rhume dure en moyenne 5-7 jours.

Vérifier votre système de dilution

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Vérifier votre système de dilution

Tel que discuté dans un billet précédent, les dilutions sont importantes pour un nettoyage de qualité. Il ne faut pas utiliser un produit trop concentré ou trop dilué. Quand vient le temps d’utiliser un désinfectant, l’importance de la dilution est critique. Effectivement, si le produit n’est pas suffisamment dilué des interactions chimiques avec les surfaces peuvent se produire et si le produit est trop dilué vous n’obtiendrez pas la désinfection souhaitée.

Outils pour s’assurer de la dilution

Des bandelettes sont disponibles pour mesurer les ammoniums quaternaires et pour mesurer les produits chlorés en solution. Il est donc possible de vous assurer d’avoir la bonne dilution. Par exemple, si vous utilisez un produit nettoyant-désinfectant à base d’hypochlorite de sodium tel que l’Ali-Flex LF et que vous voulez vous assurer d’avoir 500 ppm ou 1000 ppm. Vous pouvez vérifier la concentration finale avec une bandelette. Il suffit de l’immerger dans la solution et d’observer le changement de couleur en quelques secondes. C’est la même chose si vous voulez mesurer une solution d’ammonium quaternaire.

Nous sommes là pour vous

Si vous avez des questions ou éprouvez des difficultés avec votre système de dilution, qu’il soit maison ou automatisé, n’hésitez pas à nous contacter. Saviez-vous qu’en plus des systèmes de dilution murale Lalema offre désormais des systèmes de dilution portable ? Ce système gagne énormément en popularité ces temps-ci. Vous pouvez donc diluer efficacement et précisément vos produits ou bons vous tente… où il y a de l’eau bien évidemment!

Ebola, comment se propage le virus?

 

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Le risque de transmission du virus Ebola au Canada est très faible

Toutefois, certaines précautions doivent être mises en place. L’Agence de santé publique du Canada recommande d’ailleurs au voyageurs d’éviter tout voyage non essentiels en Guinée, au Liberia et au Sierra Leone.

Le risque existe seulement si vous avez été en contact avec des personnes malades. Dans de cas, si vous ressentez des symptômes (voir plus bas), composez le 8-1-1 et informez-les de vos malaises. Vous serez diriger vers le centre de soins de santé en mesure de vous aider.

Qu’est-ce que l’Ebola et comment se propage-t-il?

L’Ebola est un virus. Il n’existe présentement aucun vaccin ni traitement. Il provoque une maladie sévère, causant des symptômes graves dont des vomissements et des hémorragies. Le taux de mortalité peut atteindre 90%. La contamination primaire provient d’un contact avec un animal infecté et peut se propager rapidement.

Comment est-on infecté par l’Ebola?

En entrant en contact avec liquides corporels tels le sang, l’urine, les selles et les vomissures ou en par contact avec une victime décédée, par ingestion de viande d’animaux infectés et lors d’une relation sexuelle avec une personne infectée.

Quels sont les symptômes de l’Ebola?

La fièvre, les maux de tête, la nausée et la fatigue sont des symptômes de l’Ebola. Mais les saignements, la toux, la diarrhée et les vomissements sont des symptômes également.

Recommandations sur la désinfection de l’INSPQ

L’institut national de santé publique du Québec à été rapide à émettre des recommandations, sous un bref document résumant l’essentiel. Dans ce document nous apprenons :

  • Utiliser une solution d’eau de Javel 0.5 % (hypochlorite de sodium) a une concentration de 5 000 ppm pour la désinfection des surfaces ou objets contamines par du sang ou des liquides organiques
  • Utiliser une solution chlorée à 5 000 ppm pour la désinfection terminale

En apprendre plus sur l’Ebola

Le virus Ebola en 4 temps

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La transmission du virus Ebola

Pour bien comprendre comment mettre en place les mesures efficaces pour limiter la propagation du virus Ebola, il est essentiel de bien comprendre comment ce virus se propage. Le virus se transmet de personne à personne lors d’un contact direct ou par un contact avec du sang ou d’autres sécrétions biologiques. Les infections nosocomiales sont donc très importantes. Effectivement, les transmissions nosocomiales auraient pris place dans toutes les éclosions survenues jusqu’à présent.

Contrairement à l’influenza ou la gastroentérite, le virus Ebola n’est pas réputé pour se transmettre via des surfaces contaminées, communément appellé fomites et peu d’information existe à ce sujet.

Les symptômes du virus Ebola

L’apparition des premiers symptômes se manifeste par un épisode de fièvres, suivi de diarrhées et de vomissements. Finalement, des pertes sanguines et des saignements anormaux vont survenir en fin de malaise. Le temps d’incubation du virus est de 2 à 21 jours, c’est-à-dire qu’une personne infectée ne développera pas de symptômes sévères avant cette période.

La prévention contre le virus Ebola

Actuellement, le risque de transmission du virus Ebola au Canada est très faible. Toutefois, certaines précautions doivent être mises en place. Sur le site de l’agence de Santé publique du Canada, on recommande au voyageur d’éviter tout voyage non essentiel en Guinée, au Liberia et au Sierra Leone. Pour ce qui est des personnes revenant de ces pays, le risque existe seulement si elles ont été en contact avec des personnes malades. Malgré les faibles risques, l’éclosion en Afrique de l’Ouest ne semble pas être encore contenue. L’OMS a émis comme possibilité que plus de 20 000 personnes seront atteintes de la maladie.

Le futur

Il est difficile de se prononcer sur le développement de l’épidémie puisqu’‘une éclosion d’Ebola d’une telle envergure n’a jamais eu lieu. De plus, le virus a un taux de mutation très élevé et semble déjà avoir changé son patrimoine génétique depuis le début de l’éclosion. N’ayant aucun traitement prouvé efficace contre cette maladie les mesures sanitaires demeurent l’arme la plus efficace pour lutter contre le virus.

En apprendre plus sur l’Ebola

Ebola, la situation risque de déraper

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Nous apprenions au début de la semaine que le Sénégal était désormais touché par l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en Afrique. Ce qui fait du Sénégal le sixième pays touché par l’épidémie. Le Center for Disease Control à Atlanta (CDC) à déclaré hier que l’épidémie a de forte de chance de dégénérer et que l’éclosion risque de déborder de l’Afrique rapidement1. Faisant, par le fait même appel à l’aide internationale. Cette situation est désormais vue par la communauté scientifique comme une épidémie rendue au point critique de tergiverser vers une pandémie sans précédent.

Serions-nous prêts à faire face à une pandémie mondiale d’Ebola?

Les agences de santés publiques occidentales se veulent rassurantes. Nos hôpitaux sont mieux équipés pour faire face à des cas potentiels. Hier le ministère de la Santé du Québec a émis une politique de transparence et divulgue maintenant les cas suspectés au Québec sur son site web. Actuellement un seul cas est suspecté dans la province.

Que faire pour prévenir une propagation d’Ebola au sein de votre institut ?

L’institut national de santé publique du Québec à été rapide à émettre des recommandations, sous un bref document résumant l’essentiel2. Dans ce document nous apprenons :

  • Utiliser une solution d’eau de Javel 0.5 % (hypochlorite de sodium) a une concentration de 5 000 ppm pour la désinfection des surfaces ou objets contamines par du sang ou des liquides organiques
  • Utiliser une solution chlorée à 5 000 ppm pour la désinfection terminale

L’hygiène et la salubrité sont la clé dans la limitation de la propagation des infections. La désinfection se trouve donc plus que jamais un point critique pour limiter la propagation de l’infection. La qualité du produit devient donc critique.

L’Ebola est généralement considéré comme le virus le plus dangereux du monde. Pour y faire face aussi bien utiliser les meilleurs désinfectants !

En apprendre plus sur l’Ebola

1. http://www.healio.com/infectious-disease/emerging-diseases/news/online/%7Bbb2c88ec-5c61-491e-8e94-c726cc1e795b%7D/cdc-ebola-case-numbers-likely-to-increase-significantly
2. http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/1875_Ebola_Prevention_Controle_Hopitaux.pdf

Ebola, comment désinfecter les surfaces

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L’éclosion d’Ebola en Afrique de l’Ouest se dirige tranquillement vers ce qui pourrait devenir une épidémie s’étalant au-delà de l’Afrique. Effectivement, un premier patient a été traité et est décédé en Espagne et deux cas ont été présumé puis écarté au Québec. Bien que le risque de propagation soit relativement faible, il s’agit de la plus grosse épidémie d’Ebola jamais observé. L’OMS, le CDC et d’autres ONG ont déclaré l’état d’urgence et lutte sans relâche pour limiter l’éclosion.

Importance de l’hygiène face à l’Ebola

Le débat à l’heure actuelle se polarise sur le caractère éthique d’utiliser des médicaments expérimentaux. Toutefois, les médias font peu état des modes de propagation et de l’importance de l’hygiène vis-à-vis ce virus. Bien que la transmission se fasse principalement par contact direct entre deux personnes, les objets contaminés peuvent représenter un risque difficile à déterminer. Ainsi, le CDC et l’OMS suggèrent que les objets en contact direct avec le patient soient être décontaminé de manière appropriée et que les objets médicaux ou souillés par des fluides biologiques doivent être incinérés.

Hypochlorite de sodium

Tout cela est bien beau, mais quel produit utilisé pour désinfecter de manière convenable ? Des lignes directrices en cas d’éclosion de virus écrit par des membres du Ministère de la Santé publique du Gabon suggèrent l’utilisation de l’hypochlorite de sodium.

Nous ne connaissons pas toujours les menaces microbiennes auxquelles nous faisons face, mais en cas de doute l’utilisation d’un désinfectant de haut calibre s’impose.