Pourquoi utiliser le peroxyde d’hydrogène pour désinfecter les surfaces

Chambre d'hôpital

Selon La Presse du mercredi 4 septembre 2013, plusieurs hôpitaux sont aux prises avec des bactéries résistantes aux antibiotiques. Les éclosions d’entérocoques résistants à la vancomycine (ERV) obligent certains hôpitaux à limiter les visites aux patients, dans l’espoir de les enrayer.

Nettoyant, Quat, Chlore, Eau de javel, Peroxyde d’hydrogène, Phénolique, … il vient un temps où on ne sait plus où donner de la tête. Chaque produit a ses avantages et ses inconvénients. Il convient donc de bien choisir son produit nettoyant ou désinfectant avant d’entreprendre une tâche.

Dans son document intitulé « Désinfectants et désinfection en hygiène et salubrité : Principes Fondamentaux« , le ministère de la Santé et des Services sociaux indique que :

Souvent les termes détergents et désinfectants sont confondus alors que tous les deux font appel à des réalités physico-chimiques différentes. Par conséquent, ces produits ont un rôle différent qui peut cependant être complémentaire, selon la nature de l’intervention désirée. Il y a donc lieu de faire la distinction entre un détergent et un désinfectant.

Un détergent, […], cherche à déloger les organismes ou les salissures qui adhèrent à une surface. Le fait qu’un organisme soit détaché de son support augmente la surface de contact avec un désinfectant, ce qui se traduit par une augmentation de l’efficacité de ce dernier.

Un désinfectant a pour objectif de s’attaquer aux constituantes d’un organisme. Santé Canada définit un désinfectant comme « un agent antimicrobien pouvant détruire des micro-organismes pathogènes et susceptibles d’être pathogènes sur les surfaces inanimées ».

Les avantages du peroxyde d’hydrogène

Les peroxydes d’hydrogène (H2O2) sont reconnus comme étant de puissants oxydants. Ils réagissent rapidement et ne génèrent pas de résidus ou de gaz toxiques (sauf si mélangés avec d’autres produits chimiques comme par exemple du vinaigre).

Les produits à base de peroxyde d’hydrogène n’ont aucun effet de rémanence, par contre, pour une désinfection terminale ou pour obtenir une désinfection à large spectre ou de haut niveau, ils sont tout à fait recommandés.

Les inconvénients du peroxyde d’hydrogène

Le grand pouvoir oxydant du peroxyde d’hydrogène peut causer une détérioration à long terme de certaines surfaces lorsque qu’incompatibles. Il convient de toujours consulter les bulletins techniques fournis par les manufacturiers. L’utilisation de protection personnelle peut aussi s’avérer requise.

Les lingettes désinfectantes au peroxyde d’hydrogène

Il existe plusieurs solutions sur le marché mais l’une d’elle a retenu notre attention : il s’agit des nouvelles lingettes désinfectantes au peroxyde d’hydrogène CLOROX. Ces lingettes vous offrent la flexibilité d’un produit prêt à utiliser avec toute la puissance du peroxyde d’hydrogène.

L’action à large spectre de ces lingettes désinfectantes s’opère sur 38 bactéries et virus, dont 9 micro-organismes résistants aux antibiotiques en 30 à 60 secondes. Ce qui signifie pour vous une désinfection sans perte de temps.

Serviettes nettoyantes désinfectantes au peroxyde d'hydrogène

Vous désirez effectuer une désinfection rapide sans eau de Javel?

Cessez enfin de faire des compromis! Les serviettes nettoyantes désinfectantes au peroxyde d’hydrogène de Clorox Healthcare ont été élaborées à partir d’une formule au peroxyde d’hydrogène exclusive qui permet non seulement d’obtenir un excellent pouvoir nettoyant et les meilleurs temps de désinfection, mais aussi de nettoyer un grand nombre de surfaces sans parfum et sans émanations ni odeurs fortes de produit chimique.

Des robots pour détruire les super-bactéries?

Deux hôpitaux ont récemment acquis un appareil permettant la désinfection des surfaces dans les centres hospitaliers.

L’hôpital Juravinski de Hamiltongerm1, a débuté une période d’essai d’une année d’un « robot » de 95 000 $ qui brûle les bactéries aux rayons UV, le Xenex Robot System. L’hôpital général de Vancouver a aussi lancé sa période d’essai d’un robot aux UV de 1,65 mètres de haut, cette fois-ci, le Tru-D Smart UVC, fonctionnant sur le même principe. L’efficacité de ces appareils repose en fait sur la propriété des rayons UV, ou plutôt les rayons UV à xénon, de stériliser et tuer les contaminants microscopiques.

Les deux appareils ne visent pas à remplacer les équipes d’entretien ménager, ni les produits de désinfection critique utilisés (par exemple les lingettes à l’eau de Javel Clorox, qui tuent la bactérie C. Difficile après un contact de cinq minutes), mais plutôt à compléter leur travail, afin d’éviter qu’une seule petite bactérie microscopique puisse tuer un être humain au système immunitaire affaibli par une autre maladie ou une opération.

Ne manquez pas notre prochain texte, expliquant comment fonctionne la désinfection par UV!

Les lingettes à l’eau de Javel de Clorox sont adoptées par un hôpital pour la prévention d’une éruption de C. difficile!

LingettesEn janvier 2012, une épidémie de C. difficile a fait six victimes à l’Hôpital régional du Cap Breton, en Nouvelle-Écosse. Si certaines victimes ne sont pas décédées directement à cause de cette infection nosocomiale, les autorités s’entendaient pour dire qu’il fallait établir de bonnes pratiques de prévention.

Parmi ces pratiques recommandées, la désinfection des surfaces à une fréquence régulières fait partie des gestes à adopter. Sachant que les serviettes pré-humectées sont efficaces pour la destruction de la bactérie C. difficile après un contact de cinq minutes, les hôpitaux du Cap Breton les ont adoptées et prévoient cette année éviter une contamination généralisée comme celles vécues au printemps 2011 et à l’hiver 2012.

Plus près de nous, les hôpitaux montréalais adoptent aussi des mesures concrètes pour éviter les infections nosocomiales, tout en veillant à la propreté des surfaces. Pour avoir tous les détails sur les lingettes Clorox, contactez le service à la clientèle de Lalema où des conseillers bien au fait du secteur de la santé sauront vous guider.

Survivre et éviter le H3N2

La souche d’influenza A qui fait présentement rage au Québec – faisant déborder les urgences jusqu’à provoquer une pénurie du médicament contre la grippe Tamiflu – est définitivement « une grippe d’homme ».

Je suis pourtant une femme et j’ai eu mal partout, jusqu’aux graisses! Non, la grippe d’homme n’est pas un Ahhchoo!mythe car la grippe fait mal dans les muscles et les os… et il n’y avait pas une partie de mon corps qui ne me faisait pas souffrir, durant l’attaque de la grippe qui m’a alitée presque dix jours!

Si mon système immunitaire est maintenant équipé contre la prochaine attaque de cette souche de grippe, ça n’est peut-être pas le cas chez-vous. Voici quelques mesures préventives :

  1. Lavez-vous fréquemment les mains avec un savon antibactérien tel le ROSASEPT.
  2. En l’absence d’eau et savon, désinfectez régulièrement vos mains à l’aide d’un désinfectant ou, mieux encore, utilisez les essuie-mains antibactériens verts Cascade, qui se démarquent en offrant un effet antibactérien contre les contaminations futures durant 30 minutes!
  3. Désinfectez les surfaces fréquemment touchées avec les lingettes désinfectantes chlorées de Clorox, qui éliminent plus de 30 agents pathogènes après un contact d’une minute et même la bactérie C. Difficile après un contact de cinq minutes!
  4. Et, tout simplement, évitez de toucher votre visage. Il parait qu’on touche à notre visage jusqu’à 5 000 fois par jour… eurk!

Je ne souhaite pas à mon pire ennemi d’avoir la grippe… et comme vous êtes des amis de Lalema, je vous souhaite plutôt la santé, pour la nouvelle année!

Les serviettes à l’eau de Javel Clorox éliminent la bactérie du C. difficile en cinq minutes!

Les hôpitaux du Centre de santé et services sociaux de Gatineau sont aux prises avec 63 patients atteints par la bactérie ERV (entérocoques résistants à la vancomycine) et la bactérie C. difficile (Clostridium difficile), rapportent ce matin les journalistes.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux évalue qu’au Québec, entre 80 000 et 90 000 patients hôpital proprehospitalisés contacteront une infection nosocomiale, soit environ 10 % des admissions. En plus des mesures proposées par le Plan d’action sur la prévention et le contrôle des infections nosocomiales 2010-2015, les établissements de santé peuvent désormais compter sur un produit nettoyant efficace : les lingettes désinfectantes à l’eau de Javel Clorox.

Depuis mars 2011, les serviettes à l’eau de Javel Clorox sont en effet approuvées par Santé Canada pour la destruction des spores de C. difficile après un contact de cinq minutes. Les serviettes sont préhumectées avec une solution exclusive et stable d’hypochlorite de sodium dilué à 1:10, soit la concentration recommandée par les Centers of Disease Control and Prevention (CDC) américains. Elles sont également reconnues pour la destruction de 31 autres agents pathogènes en une minute.

Suivez notre nouvelle série de capsules sur les avantages de « la bonne vieille eau de Javel » des produits Clorox afin de prévenir de nombreuses maladies et infections, en milieu hospitalier mais aussi sur les lieux de travail, établissements d’enseignement et autres endroits très fréquentés. De plus, ne manquez pas les textes de notre collègue Manon Landry sur « la grippe d’homme, la vraie! »

Quatre étapes faciles pour des surfaces sans germes ni bactéries! (partie 1)

Contrairement à la croyance populaire, verser ou vaporiser un désinfectant ne tuera pas toutes les bactéries et les germes sur une surface. Il faut savoir s’y prendre correctement… Petit guide.

Étape 1 : faire l’inventaire des surfaces à désinfecter

Que vous soyez dans un service de garde, un établissement de santé, une école ou un lieu public, plusieurs surfaces sont des vecteurs fréquents pour les bactéries, les germes… et les maladies communes.

  • Boutons de porte, cadres de porte, interrupteurs pour les lumières, etc.
  • Ce qui touche à la nourriture
  • Tous les objets d’hygiène personnelle (toilettes, lavabos, robinets, séchoirs à main à bouton poussoir, etc.)

Selon une étude américaine, une table de travail, au bureau, contient en moyenne 400 fois plus de bactéries que la cuvette des toilettes! La plupart d’entre nous boivent un café devant leur ordinateur, peut-être accompagné d’un muffin… dont les miettes et gouttelettes constituent un véritable buffet pour les bactéries! À moins que votre bureau ne soit désinfecté quotidiennement (incluant entre les touches de votre clavier), mettez-le sur votre liste de désinfection, avec le téléphone et votre souris!

À suivre demain : la désinfection ne commence pas par un désinfectant! En attendant, courez chercher quelques lingettes désinfectantes!

Reprenez le contrôle! Une collaboration spéciale de Daniel Rabouin

By Cédric BERGER (Photographie personnelle) [GFDL (<a href="http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html" class="external free" rel="nofollow">http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html</a>) or CC-BY-SA-3.0-2.5-2.0-1.0 (www.creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia CommonsUtiliser des lingettes à l’eau de javel!

Un cas, deux cas, trois cas! L’éclosion fut déclarée! Heureusement, la coordination entre l’équipe de soins et le service d’hygiène et salubrité fut assurée par une bonne communication.

En attendant, le poste et chaque anti-chambre furent équipés d’un contenant de lingettes désinfectantes à l’eau de javel CLOROX pour la désinfection critique des surfaces désignées telles que comptoirs, tensiomètres, ridelles de lit, chaises d’aisance, etc. Du coup, la propagation fut ralentie.

Plus tard, la grande désinfection fut réalisée par l’équipe d’hygiène et salubrité avec les lingettes désinfectantes à l’eau de javel CLOROX également et tout l’équipement approprié.

Lorsque tout fut revenu à la normale, on s’aperçut que ces lingettes pouvaient être utilisées au quotidien pour les petits équipements critiques, pour la désinfection « high touch » notamment.

Cette anecdote, heureusement fictive, est cependant proche d’une réalité crainte par nombre de gestionnaires d’établissements en santé.

Caractéristiques
Les serviettes à l’eau de Javel Clorox mentionnées dans mon anecdote ont été conçues spécialement pour désinfecter les surfaces dures non poreuses dans les établissements de soins de la santé (hôpitaux, cliniques médicales, laboratoires, etc.). Prêtes à l’emploi, ces serviettes peuvent être utilisées en toute confiance sur les surfaces à risque telles que les comptoirs, tensiomètres, ridelles de lit, chaises d’aisance, etc.

Les lingettes contiennent 5 500 ppm d’hypochlorite de sodium et possède un DIN. Elles contiennent de plus un inhibiteur de corrosion pour protéger les surfaces et détruisent 26 microorganismes pathogènes en moins d’une minute.

C’est une solution qui permet une confiance totale :

  • Aucun souci de contamination croisée
  • Aucune confusion sur la stabilité de la solution
  • Aucune erreur de dilution

CL001308000


Que vous travailliez dans un centre de santé, un CHSLD, un hôpital, un CPE ou même une clinique vétérinaire; que vous soyez concierge, préposé à l’hygiène et salubrité, éducatrice, préposé aux bénéficiaires ou personnel de soins infirmiers, votre objectif premier est avant tout la santé de vos patients. Avez-vous en place tout ce qu’il vous faut?

Est-ce que l’eau de javel est utilisée au quotidien? Pour les désinfections critiques? Pour les désinfections terminales?

Exprimez-vous et partagez vos expériences en m’écrivant à drabouin@lalema.com ou répondez sur ce blogue. Nous voulons connaître vos histoires!

La petite histoire de l’eau de Javel

Gare de JavelL’eau de Javel a été étudiée pour la première fois par un chimiste français du nom de Claude Louis Berthollet en 1775. Son usine était située à Paris dans le quartier de Javel.

Au début, on l’utilise pour la lessive et comme décolorant. Dès 1820, un pharmacien du nom de  Antoine Germain Labarraque approfondit l’étude de ses propriétés désinfectantes. Au XIXe siècle, on l’utilise couramment comme désinfectant et le traitement de l’eau potable. La NASA utilisa de l’Eau de Javel durant le programme Apollo pour désinfecter la fusée Appolo XI à son retour pour éviter de contaminer la Terre avec de potentiels dangereux virus !

L’eau de Javel est faite d’hypochlorite de sodium (NaClO). Pour les fans de chimie, on fabrique l’eau de Javel ainsi:

Cl2 + 2 NaOH → NaCl + NaClO + H2O.

Pour les autres, c’est la même formule!

De nos jours, on l’utilise encore comme désinfectant. Des formules stabilisées permettent de combiner l’action des surfactants à celle du chlore.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ce lien sur le site de Clorox.

Autres sources:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eau_de_Javel
http://www.eaudejavel.fr/pages/eau/historique.asp

La grippe saisonnière approche

Comme à chaque année, la grippe saisonnière nous frappe, qu’on le veuille ou non. J’ai souvent dit que les virus étaient là bien avant nous et qu’ils seraient sans doute là bien après qu’on soit disparu!

Mais en attendant la fin du monde, on fait quoi cette année:

  • On peut consulter l’indice d’activité grippale régulièrement (mis à jour à chaque semaine);
  • On maintient un programme d’hygiène adéquat (surtout le lavage des mains);
  • On se fait vacciner. Consultez le site du MSSS;
  • On s’assure de nettoyer et désinfecter les surfaces.

Saviez-vous que:

  • au 25 mars 2010, 4 419 003 personnes ont reçu le vaccin contre la grippe A(H1N1) au Québec!
  • le vaccin contre la grippe saisonnière disponible au début du mois de novembre contiendra les trois souches qui sont les plus susceptibles de circuler pendant l’hiver, incluant la souche du virus A(H1N1), qui circule depuis le printemps 2009!
  • Le lavage des mains avec de l’eau et du savon est toujours le meilleur choix!
  • en milieu domestique, les détergents ordinaires sont suffisant pour le nettoyage des surfaces et de l’environnement. Toutefois, en milieu communautaire ou institutionnel, il peut s’avérer nécessaire d’utiliser une solution à base d’eau de javel. Les lingettes désinfectantes sont aussi une alternative efficace!

Alors, quelles actions préventives comptez-vous faire cette année?